Question de Bruno Mégret à M. Sarkozy : Quand allez-vous concrétiser votre promesse d’empêcher l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne ? »
Bruno Mégret, président du MNR, s’étonne des propos de M. Jouyet, Secrétaire d'Etat aux affaires européennes selon lesquels la Présidence française de l’Union Européenne cherchera à « ouvrir un ou plusieurs nouveaux chapitres de négociation » avec la Turquie.
Quand on sait par ailleurs que M. Sarkozy veut supprimer la disposition constitutionnelle qui rend obligatoire le recours au référendum pour toute nouvelle adhésion, on peut se demander si le président de la République ne s’apprête pas à commettre dans ce domaine une formidable trahison à l’égard des Français.
Bruno Mégret pose donc la question au président de la République : « Quand allez-vous concrétiser votre promesse d’empêcher l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne ? »
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vendredi 16 mai 2008
mardi 13 mai 2008
Barroso défend l'islamisation de l'Europe
Source: bivouac-id.com
ose Manuel Barroso : l’islam fait partie intégrante de l’Europe.
Par Yann le 6 mai 2008
barroso islamBRUXELLES, 5 mai : Le président de la Commission Européenne Jose Manuel Barroso a souligné lundi que l’islam faisait partie intégrante de l’Europe, et il a également condamné le concept du choc des civilisations.
« L’islam fait aujourd’hui partie de l’Europe. Il est important de le comprendre. On ne doit pas considérer l’islam comme étant extérieur à l’Europe. [mais en quoi serait-il intérieur à l'Europe? L'Europe ne s'est-elle pas formée contre l'islam? N'y a t-il pas eu des guerres sanglantes pendant des sicèles contre les envahisseurs mahométans? La présence de millions de musulmans que les gouvernements ont fait rentrer ne veut rien dire; les musulmans espagnols présents depuis 711 sont bien partis en 1492!] Nous avons déjà une importante présence de l’islam et de musulmans parmi nos citoyens » a déclaré Barroso lors d’une conférence de presse cette après-midi, suite à une rencontre informelle entre des dirigeants de l’UE et une vingtaine de hauts représentants du christianisme, du judaïsme et de l’islam en Europe.
« On peut être un citoyen européen, tout en étant chrétien, juif, musulman ou athée » fit-il remarquer.
De son côté, le Grand Mufti de la Bosnie-Herzégovine, le Dr Mustafa Ceric, a déclaré que l’islam faisait en effet partie de l’Europe, mais que malheureusement la Turquie ne faisait pas encore partie de l’Europe.
« Si on suit cette logique, l’Europe doit prouver que l’islam fait partie de l’Europe en ne retardant pas l’entrée de la Turquie dans l’UE [demande t-on à la Ligue Arabe d'intégrer l'Australie pour prouver que ce n'est pas un club arabe? Non! Bon, hé bien pour l'UE c'est pareil] », déclara Ceric lors de la conférence de presse commune.
ose Manuel Barroso : l’islam fait partie intégrante de l’Europe.
Par Yann le 6 mai 2008
barroso islamBRUXELLES, 5 mai : Le président de la Commission Européenne Jose Manuel Barroso a souligné lundi que l’islam faisait partie intégrante de l’Europe, et il a également condamné le concept du choc des civilisations.
« L’islam fait aujourd’hui partie de l’Europe. Il est important de le comprendre. On ne doit pas considérer l’islam comme étant extérieur à l’Europe. [mais en quoi serait-il intérieur à l'Europe? L'Europe ne s'est-elle pas formée contre l'islam? N'y a t-il pas eu des guerres sanglantes pendant des sicèles contre les envahisseurs mahométans? La présence de millions de musulmans que les gouvernements ont fait rentrer ne veut rien dire; les musulmans espagnols présents depuis 711 sont bien partis en 1492!] Nous avons déjà une importante présence de l’islam et de musulmans parmi nos citoyens » a déclaré Barroso lors d’une conférence de presse cette après-midi, suite à une rencontre informelle entre des dirigeants de l’UE et une vingtaine de hauts représentants du christianisme, du judaïsme et de l’islam en Europe.
« On peut être un citoyen européen, tout en étant chrétien, juif, musulman ou athée » fit-il remarquer.
De son côté, le Grand Mufti de la Bosnie-Herzégovine, le Dr Mustafa Ceric, a déclaré que l’islam faisait en effet partie de l’Europe, mais que malheureusement la Turquie ne faisait pas encore partie de l’Europe.
« Si on suit cette logique, l’Europe doit prouver que l’islam fait partie de l’Europe en ne retardant pas l’entrée de la Turquie dans l’UE [demande t-on à la Ligue Arabe d'intégrer l'Australie pour prouver que ce n'est pas un club arabe? Non! Bon, hé bien pour l'UE c'est pareil] », déclara Ceric lors de la conférence de presse commune.
mercredi 23 avril 2008
Révision constitutionnelle:
Une nouvelle révision constitutionnelle a été adoptée en conseil des ministres. La plupart de ces modifications n'ont absolument aucune importance, comme la modification de la composition du conseil économique et social, ou la création de nouvelles commissions dont on ne comprend pas très bien l'utilité. L'esprit du texte est toutefois de donner un poids plus important au Parlement, et d'amorcer un retour vers l'esprit de la Quatrième république.
Mais une des modifications devrait nous toucher particulièrement à coeur: il s'agit de la suppression de l'obligation d'effectuer un referendum obligatoire pour toute nouvelle adhésion à l'Union Européenne.
Alors que Chirac avait introduit cette clause pour tenter de faire passer le oui lors du TCE, Sarkozy, qui pourtant s'était déclaré contre la Turquie à de nombreuses reprises, a décidé de supprimer cette disposition. Sarkozy agit donc exactement comme Merkel, qui en tant que leader de la CDU, s'était déclarée contre la Turquie, et qui, quand elle est élue chancelière, favorise l'adhésion de la Turquie à l'Union Européenne.
Encore pire, les européistes dans leur dérive suicidaire, parlent de faire entrer l'Etat fantoche du Kosovo, véritable bastion islamiste, et même... le Maroc!!! Le Maroc dans l'Union Européenne, voilà de que Fillon a mentionné en termes voilés.
Turquie, Kosovo, Maroc, trois états islamistes pour abattre les derniers restes d'une Europe dont l'histoire a baigné dans le Christianisme depuis près de deux mille ans.
A côté, Sarkozy poursuit son projet extrêmement flou d'Union méditerranéenne, qui portera sur le développement (plus d'argent pour les Marocains, tandis que les familles françaises sont privées de leurs allocations) et l'immigration.
Mais une des modifications devrait nous toucher particulièrement à coeur: il s'agit de la suppression de l'obligation d'effectuer un referendum obligatoire pour toute nouvelle adhésion à l'Union Européenne.
Alors que Chirac avait introduit cette clause pour tenter de faire passer le oui lors du TCE, Sarkozy, qui pourtant s'était déclaré contre la Turquie à de nombreuses reprises, a décidé de supprimer cette disposition. Sarkozy agit donc exactement comme Merkel, qui en tant que leader de la CDU, s'était déclarée contre la Turquie, et qui, quand elle est élue chancelière, favorise l'adhésion de la Turquie à l'Union Européenne.
Encore pire, les européistes dans leur dérive suicidaire, parlent de faire entrer l'Etat fantoche du Kosovo, véritable bastion islamiste, et même... le Maroc!!! Le Maroc dans l'Union Européenne, voilà de que Fillon a mentionné en termes voilés.
Turquie, Kosovo, Maroc, trois états islamistes pour abattre les derniers restes d'une Europe dont l'histoire a baigné dans le Christianisme depuis près de deux mille ans.
A côté, Sarkozy poursuit son projet extrêmement flou d'Union méditerranéenne, qui portera sur le développement (plus d'argent pour les Marocains, tandis que les familles françaises sont privées de leurs allocations) et l'immigration.
vendredi 18 avril 2008
Referendum irlandais: les technocrates bruxellois continuent leur travail de sape
Jose Manuel Barroso, président de la commission européenne, élu par les groupes du Parlement européen de la fausse droite (PPE) et des socialistes (PSE), qui s'entendent très bien entre eux, étant tous les deux européistes et anti nationaux, a déclaré qu'il n'y avait pas de plan B en cas de rejet par les Irlandais du traité de Lisbonne.
Quel mépris pour les Irlandais! Quand on pose une question, la moindre des choses est d'évaluer ce qui se passe quand la réponse est oui, mais également quand la réponse est non! Barroso, qui fait ingérence de manière scandaleuse dans les affaires internes de l'Irlande, est en train de présenter le referendum comme le choix entre oui et le néant, voire l'apocalypse. On reconnaît là les grosses ficelles que les agents de Bruxelles nous avaient sorties lors du referendum sur le TCE: si le non passe, ce sera le cataclysme, le blocage de l'Union Européenne, la guerre nucléaire.
Mais enfin, sachons raison garder! Est-ce qu'un typhon s'est abattu le 30 mai 2005 sur la France?
Si l'Irlande vote non, hé bien le régime actuel du traité de Nice continuera à être en vigueur. Est-ce cela, l'apocalypse? Un texte que les européistes avaient imposé à l'Irlande en la faisant voter plusieurs fois est déjà une ignominie aux yeux des mêmes européistes?
D'ailleurs, on le connaît, le plan B des vendus à l'Union Européenne: un nouveau vote, ou encore un passage en force par le Parlement, sans referendum.
Les valets de Bruxelles dramatisent les conséquences du non pour faire passer le oui; une nouvelle manœuvre indigne des valeurs qu'ils prétendent défendre.
Quel mépris pour les Irlandais! Quand on pose une question, la moindre des choses est d'évaluer ce qui se passe quand la réponse est oui, mais également quand la réponse est non! Barroso, qui fait ingérence de manière scandaleuse dans les affaires internes de l'Irlande, est en train de présenter le referendum comme le choix entre oui et le néant, voire l'apocalypse. On reconnaît là les grosses ficelles que les agents de Bruxelles nous avaient sorties lors du referendum sur le TCE: si le non passe, ce sera le cataclysme, le blocage de l'Union Européenne, la guerre nucléaire.
Mais enfin, sachons raison garder! Est-ce qu'un typhon s'est abattu le 30 mai 2005 sur la France?
Si l'Irlande vote non, hé bien le régime actuel du traité de Nice continuera à être en vigueur. Est-ce cela, l'apocalypse? Un texte que les européistes avaient imposé à l'Irlande en la faisant voter plusieurs fois est déjà une ignominie aux yeux des mêmes européistes?
D'ailleurs, on le connaît, le plan B des vendus à l'Union Européenne: un nouveau vote, ou encore un passage en force par le Parlement, sans referendum.
Les valets de Bruxelles dramatisent les conséquences du non pour faire passer le oui; une nouvelle manœuvre indigne des valeurs qu'ils prétendent défendre.
jeudi 17 avril 2008
Les technocrates bruxellois s'acharnent
Tout est bon pour faire passer le traité de Lisbonne.
Souvenons-nous; les manoeuvres infâmes des apprentis staliniens du Politburo bruxellois avaient déjà commencé plusieurs mois avant le vote du 29 mai 2005. Globalement, à part quelques journaux d'extrême gauche et de droite nationale, journaux marginaux et peu lus, l'ensemble de la presse avait fait plus ou moins ouvertement campagne pour le oui.
Patatras, la France vote non, les Pays Bas aussi.
Que se passa t-il? Au lieu d'enterrer le texte, la commission décida de se saisir du problème; les autres pays de l'Union Européenne ne votèrent pas.
Les collabos de Bruxelles décidèrent de mettre toutes les chances de leur côté: les peuples sont contre, on n'a qu'à pas les faire voter, ce sera plus simple. Quelques remaniements ont été faits, on a fait croire que ce serait un mini traité, les dirigeants assurèrent que le nouveau traité ne reprenait que les dispositions qui avaient fait consensus (je ne vois pas trop comment on peut détecter les dispositions faisant consensus dans un texte rejeté à 55%), la presse ne parla pas de l'ignoble forfaiture antidémocratique qui se jouait sous les yeux des Français, et le texte fut voté en catimini par les députés à Versailles. Quelques députés qui auraient pu voter non furent invalidés sous des prétextes fallacieux, tandis que les manifestants furent violemment dispersés par la police. Aucun incident ne devait troubler l'abandon des dernières parcelles de souveraineté aux technocrates de l'Union Européenne.
Dans les autres pays aussi, on n'a pas voté. Le premier ministre britannique travailliste prétexta qu'il ne s'agissait pas d'un texte constitutionnel et donc que la ratification n'était pas nécessaire. En fait, c'est que ces dirigeants sont totalement coupés du peuple, qu'ils ne représentent pas, et criagnaient l'expression de la volonté populaire.
Hélas pour les fanatiques européistes, un pays constitutionnellement est obligé de faire voter ses habitants: l'Irlande. Un texte concernant des centaines de millions d'habitants européens, consacrant la vision eurocratique, la supériorité de l'Union Européenne par rapport aux lois nationales, l'abandon de l'unanimité sur des sujets cruciaux comme l'immigration ou la sécurité, l'abandon du droit de veto de la France à l'ONU, la charte gauchiste des droits de l'homme qui interdit les expulsions collectives et est un condensé des textes humanistes droitsdel'hommistes, ce texte, donc, serait voté uniquement par un seul pays sur 27. Quel minable déni de démocratie! Quel forfaiture! A quoi cela sert, M. Sarkozy, d'être élu président de la République, s'il s'agit de confier tous les pouvoirs aux cohortes des fonctionnaires belges ou luxembourgeois?
Mais les technocrates bruxellois ont pris toutes leurs dispositions pour éviter un "non" de la part des Irlandais.
D'abord, M. Le Pen, invité à un débat, n'a pas pu venir, empêché par les hurlements des valets de la commission. Parallèlement à cela, Mme Merkel a fait le voyage pour faire de la réclame pour le traité.
Ensuite, le pouvoir irlandais, acquis au coup de force européiste, a multiplié les agissements dans l'ombre pour faire valider son traité. Voilà une traduction d'un article publié par le Daily Mail:
"THE TREATY CON"
by John Lee and Michael Lea
Le gouvernement a élaboré un plan destiné à tromper les électeurs lors de la prochaine consultation référendaire sur le Traité européen. C'est ce que révèle aujourd'hui le Daily Mail. Un courriel vient en effet d'être rendu public, qui montre comment les ministres préparent une campagne délibérée de désinformation afin de faire gagner le "oui" au Traité de Lisbonne lors du vote référendaire imposé par la Constitution.
Le Ministre des Affaires étrangères, Dermot Ahern, a même reçu personnellement l'assurance que la Commission de Bruxelles nuancerait ou reporterait toute annonce qui pourrait être "contreproductive" pour le "oui"...
Plus grave, le courriel révèle que les ministres ont refusé que le référendum ait lieu en octobre, ce qui aurait un choix plus pertinent sur le plan de la procédure, parce qu'ils craignaient des "développements contreproductifs" au cours de la Présidence française de l'Union, en particulier en ce qui concerne la défense européenne. Voilà qui soulève de graves inquiétudes sur le fait que la neutralité militaire inscrite dans la Constitution irlandaise soit gravement affaiblie par le Traité - nouvelle version de la défunte constitution européenne.
Ce mémo a été envoyé au gouvernement britannique par Elizabeth Green, une diplomate britannique de haut rang à Dublin, à la suite d'une réunion avec Dan Mulhall, haut responsable du Ministère irlandais des affaires étrangères. L'objet de ce courriel était d'informer Londres des efforts du gouvernement irlandais afin d'assurer un vote "oui" au référendum.
L'Irlande est le seul Etat membre de l'Union européenne qui autorise ses électeurs à donner leur avis sur le Traité et les chefs d'Etats sont visiblement terrifiés à l'idée qu'ils puissent le rejeter.
Ceux qui font campagne pour le "non" mettent en garde contre un Traité qui pourrait mettre fin au pouvoir de l'Irlande de décider de sa politique fiscale comme de sa politique sociale. Toutefois, l'aspect le plus controversé est la possibilité d'avancées dans le concept "d'armée européenne" qui violerait le principe de neutralité qui est un des principes fondateurs de l'Etat. La France a particulièrement à cœur de faire avancer l'idée d'une force armée européenne, que ses opposants craignent de voir passer à l'action malgré l'opposition de l'Irlande, en raison du système de vote à la majorité qualifiée au Conseil [clause passerelle de l'art 48, NDLR].
Des craintes ont déjà été exprimées sur le sort des soldats de la paix irlandais envoyé au Tchad qui pourraient être impliqués dans les objectifs politiques et militaires français dans la région. Le courriel qui a fait l'objet de cette fuite admet que c'est l'un des problèmes que l'on doit se garder de soumettre aux électeurs, et que le risque de voir les Français d'exprimer sur ce sujet rendait impossible la tenue du référendum à l'automne. Il est ainsi rédigé : "Mulhall estime que le choix d'une date en octobre aurait été plus facile sur le plan procédural, mais le risque d'évènements contreproductifs au cours de la Présidence française - en particulier sur la défense européenne - est beaucoup trop élevé. Nicolas Sarkozy est totalement imprévisible."
Le haut responsable irlandais est également préoccupé par les récentes négociations à l'OMC, qui ont déjà suscité la colère des agriculteurs et qui pourraient décider les électeurs à voter contre le traité. Les agriculteurs et les acteurs de la filière agricole préparent une journée de grève cette semaine pour protester contre les positions prises par le Commissaire européen au commerce international Peter Mandelson. Le courriel indique aussi que Mulhall craint "un accord de l'OMC fondé sur des concessions qui pourraient conduire les puissantes organisations agricoles à retirer leur soutien".
Toutefois, les ministres du gouvernement fondent leurs espoirs sur le fait que le traité ne peut être lu ou compris par la plupart des électeurs - et qu'en lançant un référendum à court terme, on empêcherait qu'ils le fassent de toute façon : "la plupart des gens n'auront pas le temps d'étudier le texte et suivront alors les recommandations des politiciens en qui ils ont confiance", ajoute-t-il.
Il souligne également que le gouvernement prévoit d'empêcher les électeurs d'analyser les détails, déclarent que "l'objectif est de se concentrer sur les avantages globaux de l'Union européenne plutôt que sur le traité lui même".
Il poursuit en expliquant les détails de la loi référendaire, qui a été adoptée "après de longues consultations avec les juristes du gouvernements et avec les partis politiques". Toutefois, il admet que la loi est "en grande partie incompréhensible pour le lecteur moyen".
Le message fait référence à des manoeuvres destinées à tromper l'électeur sur la véritable date et indique : "Les irlandais ont choisi le 29 mai mais vont retarder l'annonce de cette date afin de laisser le camp du non dans le flou". "Le Taoiseach (Premier ministre) et Dermot Ahern [Ministre des affaires étrangères, NDLR) ont estimé qu'il y aurait un petit avantage à laisser le camp du Non dans le doute".
La date du 12 juin a été avancée depuis lors, mais il n'est pas clair que ce soit la date définitivement retenue ou si l'option du 29 mai est toujours en réserve afin de déstabiliser la campagne du "non".
Le courriel ajoute que la Commission européenne faisait de son mieux pour éviter de diffuser de mauvaises nouvelles auprès des électeurs irlandais et que M. Mulhall estimait que d'autres institutions - y compris la Commission - jouaient le jeu et jouent un profil bas.
Il ajoute que durant son voyage à Dublin, la Vice Présidente de la Commission Margot Wallstrom a indiqué à Dermot Ahern que "la Commission voulait minimiser ou reporter les messages qui pourraient être contreproductifs".
Le message souligne que "Mulhall a remarqué que les médias ont été relativement calmes jusqu'à présent sur le processus de ratification".
Un porte parole du gouvernement a refusé de commenter cette fuite lors d'une réunion, hier soir, en déclarant : "La date a été fixée par le Taoiseach, il n'y a aucun changement".
DAILY MAIL, Ireland
Monday 14 April 2008
Toutefois, il ne faut pas perdre de vue qu'un vote "non" ne changera pas grand chose. Lors du Traité de Nice, les Irlandais votèrent une première fois "non". Que se passa t-il? les européistes tinrent-ils compte de leur avis? Non, ils changèrent trois virgules et deux alinéas, et resoumirent le texte au vote, qui cette fois-ci fut accepté.
Et après, on va voir des affiches nous expliquant que "votre voix aura le dernier mot", qu'il faut participer à la vie électorale, que l'Union Européenne défend la démocratie. Quelle vaste blague!
Souvenons-nous; les manoeuvres infâmes des apprentis staliniens du Politburo bruxellois avaient déjà commencé plusieurs mois avant le vote du 29 mai 2005. Globalement, à part quelques journaux d'extrême gauche et de droite nationale, journaux marginaux et peu lus, l'ensemble de la presse avait fait plus ou moins ouvertement campagne pour le oui.
Patatras, la France vote non, les Pays Bas aussi.
Que se passa t-il? Au lieu d'enterrer le texte, la commission décida de se saisir du problème; les autres pays de l'Union Européenne ne votèrent pas.
Les collabos de Bruxelles décidèrent de mettre toutes les chances de leur côté: les peuples sont contre, on n'a qu'à pas les faire voter, ce sera plus simple. Quelques remaniements ont été faits, on a fait croire que ce serait un mini traité, les dirigeants assurèrent que le nouveau traité ne reprenait que les dispositions qui avaient fait consensus (je ne vois pas trop comment on peut détecter les dispositions faisant consensus dans un texte rejeté à 55%), la presse ne parla pas de l'ignoble forfaiture antidémocratique qui se jouait sous les yeux des Français, et le texte fut voté en catimini par les députés à Versailles. Quelques députés qui auraient pu voter non furent invalidés sous des prétextes fallacieux, tandis que les manifestants furent violemment dispersés par la police. Aucun incident ne devait troubler l'abandon des dernières parcelles de souveraineté aux technocrates de l'Union Européenne.
Dans les autres pays aussi, on n'a pas voté. Le premier ministre britannique travailliste prétexta qu'il ne s'agissait pas d'un texte constitutionnel et donc que la ratification n'était pas nécessaire. En fait, c'est que ces dirigeants sont totalement coupés du peuple, qu'ils ne représentent pas, et criagnaient l'expression de la volonté populaire.
Hélas pour les fanatiques européistes, un pays constitutionnellement est obligé de faire voter ses habitants: l'Irlande. Un texte concernant des centaines de millions d'habitants européens, consacrant la vision eurocratique, la supériorité de l'Union Européenne par rapport aux lois nationales, l'abandon de l'unanimité sur des sujets cruciaux comme l'immigration ou la sécurité, l'abandon du droit de veto de la France à l'ONU, la charte gauchiste des droits de l'homme qui interdit les expulsions collectives et est un condensé des textes humanistes droitsdel'hommistes, ce texte, donc, serait voté uniquement par un seul pays sur 27. Quel minable déni de démocratie! Quel forfaiture! A quoi cela sert, M. Sarkozy, d'être élu président de la République, s'il s'agit de confier tous les pouvoirs aux cohortes des fonctionnaires belges ou luxembourgeois?
Mais les technocrates bruxellois ont pris toutes leurs dispositions pour éviter un "non" de la part des Irlandais.
D'abord, M. Le Pen, invité à un débat, n'a pas pu venir, empêché par les hurlements des valets de la commission. Parallèlement à cela, Mme Merkel a fait le voyage pour faire de la réclame pour le traité.
Ensuite, le pouvoir irlandais, acquis au coup de force européiste, a multiplié les agissements dans l'ombre pour faire valider son traité. Voilà une traduction d'un article publié par le Daily Mail:
"THE TREATY CON"
by John Lee and Michael Lea
Le gouvernement a élaboré un plan destiné à tromper les électeurs lors de la prochaine consultation référendaire sur le Traité européen. C'est ce que révèle aujourd'hui le Daily Mail. Un courriel vient en effet d'être rendu public, qui montre comment les ministres préparent une campagne délibérée de désinformation afin de faire gagner le "oui" au Traité de Lisbonne lors du vote référendaire imposé par la Constitution.
Le Ministre des Affaires étrangères, Dermot Ahern, a même reçu personnellement l'assurance que la Commission de Bruxelles nuancerait ou reporterait toute annonce qui pourrait être "contreproductive" pour le "oui"...
Plus grave, le courriel révèle que les ministres ont refusé que le référendum ait lieu en octobre, ce qui aurait un choix plus pertinent sur le plan de la procédure, parce qu'ils craignaient des "développements contreproductifs" au cours de la Présidence française de l'Union, en particulier en ce qui concerne la défense européenne. Voilà qui soulève de graves inquiétudes sur le fait que la neutralité militaire inscrite dans la Constitution irlandaise soit gravement affaiblie par le Traité - nouvelle version de la défunte constitution européenne.
Ce mémo a été envoyé au gouvernement britannique par Elizabeth Green, une diplomate britannique de haut rang à Dublin, à la suite d'une réunion avec Dan Mulhall, haut responsable du Ministère irlandais des affaires étrangères. L'objet de ce courriel était d'informer Londres des efforts du gouvernement irlandais afin d'assurer un vote "oui" au référendum.
L'Irlande est le seul Etat membre de l'Union européenne qui autorise ses électeurs à donner leur avis sur le Traité et les chefs d'Etats sont visiblement terrifiés à l'idée qu'ils puissent le rejeter.
Ceux qui font campagne pour le "non" mettent en garde contre un Traité qui pourrait mettre fin au pouvoir de l'Irlande de décider de sa politique fiscale comme de sa politique sociale. Toutefois, l'aspect le plus controversé est la possibilité d'avancées dans le concept "d'armée européenne" qui violerait le principe de neutralité qui est un des principes fondateurs de l'Etat. La France a particulièrement à cœur de faire avancer l'idée d'une force armée européenne, que ses opposants craignent de voir passer à l'action malgré l'opposition de l'Irlande, en raison du système de vote à la majorité qualifiée au Conseil [clause passerelle de l'art 48, NDLR].
Des craintes ont déjà été exprimées sur le sort des soldats de la paix irlandais envoyé au Tchad qui pourraient être impliqués dans les objectifs politiques et militaires français dans la région. Le courriel qui a fait l'objet de cette fuite admet que c'est l'un des problèmes que l'on doit se garder de soumettre aux électeurs, et que le risque de voir les Français d'exprimer sur ce sujet rendait impossible la tenue du référendum à l'automne. Il est ainsi rédigé : "Mulhall estime que le choix d'une date en octobre aurait été plus facile sur le plan procédural, mais le risque d'évènements contreproductifs au cours de la Présidence française - en particulier sur la défense européenne - est beaucoup trop élevé. Nicolas Sarkozy est totalement imprévisible."
Le haut responsable irlandais est également préoccupé par les récentes négociations à l'OMC, qui ont déjà suscité la colère des agriculteurs et qui pourraient décider les électeurs à voter contre le traité. Les agriculteurs et les acteurs de la filière agricole préparent une journée de grève cette semaine pour protester contre les positions prises par le Commissaire européen au commerce international Peter Mandelson. Le courriel indique aussi que Mulhall craint "un accord de l'OMC fondé sur des concessions qui pourraient conduire les puissantes organisations agricoles à retirer leur soutien".
Toutefois, les ministres du gouvernement fondent leurs espoirs sur le fait que le traité ne peut être lu ou compris par la plupart des électeurs - et qu'en lançant un référendum à court terme, on empêcherait qu'ils le fassent de toute façon : "la plupart des gens n'auront pas le temps d'étudier le texte et suivront alors les recommandations des politiciens en qui ils ont confiance", ajoute-t-il.
Il souligne également que le gouvernement prévoit d'empêcher les électeurs d'analyser les détails, déclarent que "l'objectif est de se concentrer sur les avantages globaux de l'Union européenne plutôt que sur le traité lui même".
Il poursuit en expliquant les détails de la loi référendaire, qui a été adoptée "après de longues consultations avec les juristes du gouvernements et avec les partis politiques". Toutefois, il admet que la loi est "en grande partie incompréhensible pour le lecteur moyen".
Le message fait référence à des manoeuvres destinées à tromper l'électeur sur la véritable date et indique : "Les irlandais ont choisi le 29 mai mais vont retarder l'annonce de cette date afin de laisser le camp du non dans le flou". "Le Taoiseach (Premier ministre) et Dermot Ahern [Ministre des affaires étrangères, NDLR) ont estimé qu'il y aurait un petit avantage à laisser le camp du Non dans le doute".
La date du 12 juin a été avancée depuis lors, mais il n'est pas clair que ce soit la date définitivement retenue ou si l'option du 29 mai est toujours en réserve afin de déstabiliser la campagne du "non".
Le courriel ajoute que la Commission européenne faisait de son mieux pour éviter de diffuser de mauvaises nouvelles auprès des électeurs irlandais et que M. Mulhall estimait que d'autres institutions - y compris la Commission - jouaient le jeu et jouent un profil bas.
Il ajoute que durant son voyage à Dublin, la Vice Présidente de la Commission Margot Wallstrom a indiqué à Dermot Ahern que "la Commission voulait minimiser ou reporter les messages qui pourraient être contreproductifs".
Le message souligne que "Mulhall a remarqué que les médias ont été relativement calmes jusqu'à présent sur le processus de ratification".
Un porte parole du gouvernement a refusé de commenter cette fuite lors d'une réunion, hier soir, en déclarant : "La date a été fixée par le Taoiseach, il n'y a aucun changement".
DAILY MAIL, Ireland
Monday 14 April 2008
Toutefois, il ne faut pas perdre de vue qu'un vote "non" ne changera pas grand chose. Lors du Traité de Nice, les Irlandais votèrent une première fois "non". Que se passa t-il? les européistes tinrent-ils compte de leur avis? Non, ils changèrent trois virgules et deux alinéas, et resoumirent le texte au vote, qui cette fois-ci fut accepté.
Et après, on va voir des affiches nous expliquant que "votre voix aura le dernier mot", qu'il faut participer à la vie électorale, que l'Union Européenne défend la démocratie. Quelle vaste blague!
vendredi 8 février 2008
Mise au point: Vote MPF à propos du traité de Lisbonne
Suite à mon article sur la trahison des sénateurs MPF (un contre, deux abstentions), un lecteur me dit que c'est faux et m'envoie un article du Monde qui dit que les sénateurs MPF ont voté contre.
Il s'agit d'une confusion du lecteur; pour écrire un article sur mon blog le premier février, je ne peux m'inspirer de faits se passant entre le sept et le huit février.
C'est qu'en fait cette ratification s'est jouée en plusieurs étapes; il fallait d'abord modifier le titre XV de la constitution, modification indispensable pour la ratification du Traité de Lisbonne, et cela s'est fait par un vote de l'Assemblée nationale, un vote du Sénat (au cours duquel les sénateurs MPF n'ont pas tous voté contre), et un vote du Congrès, le 4 février. Ensuite, il s'agissait de la ratification du Traité de Lisbonne à proprement parler, qui s'est fait par un vote de l'Assemblée nationale, puis par un vote du Sénat (c'est là qu'effectivement les sénateurs MPF ont voté contre, ce qui est la moindre des choses).
Merci au lecteur pour son message, qui m'a permis de faire un point sur le déroulement du processus de ratification du traité de Lisbonne.
Il s'agit d'une confusion du lecteur; pour écrire un article sur mon blog le premier février, je ne peux m'inspirer de faits se passant entre le sept et le huit février.
C'est qu'en fait cette ratification s'est jouée en plusieurs étapes; il fallait d'abord modifier le titre XV de la constitution, modification indispensable pour la ratification du Traité de Lisbonne, et cela s'est fait par un vote de l'Assemblée nationale, un vote du Sénat (au cours duquel les sénateurs MPF n'ont pas tous voté contre), et un vote du Congrès, le 4 février. Ensuite, il s'agissait de la ratification du Traité de Lisbonne à proprement parler, qui s'est fait par un vote de l'Assemblée nationale, puis par un vote du Sénat (c'est là qu'effectivement les sénateurs MPF ont voté contre, ce qui est la moindre des choses).
Merci au lecteur pour son message, qui m'a permis de faire un point sur le déroulement du processus de ratification du traité de Lisbonne.
jeudi 7 février 2008
Déni de démocratie à Versailles: déni de démocratie
(Texte écrit mardi dernier)
Sans surprise, le Congrès réuni hier à Versailles a voté la modification du titre XV de la Constitution, par 560 voix pour, 181 contre, et 152 abstentions. Le PS était particulièrement divisé. Parmi ceux qui ont voté contre, essentiellement des socialistes et des communistes, mais aussi des députés et sénateurs souverainistes, du MPF comme Mme Véronique Besse, M. Bernard Seillier, MM. Philippe Darniche et
Bruno Retailleau, Debout La R comme M. Nicolas Dupont Aignan, divers droite comme François Xavier Villain, M. Charles Pasqua, M Jacques Myard.
Ce qui montre bien que l'Assemblée nationale ne représente qu'elle même, puisque le peuple Français avait voté non en 2005 à 54,68%, alors même que l'Assemblée
nationale avait voté à l'époque oui à plus de 90%. La ratification par le Congrès d'un texte rejeté aussi clairement par les Français, sans même un nouveau
referendum, constitue un très grave déni de démocratie.
Les partisans du oui avancent les raisons les plus grotesques pour justifier ce coup de force, en prétendant par exemple que le texte serait un mini traité, alors qu'il fait 145 pages et est associé à trente six protocoles et vingt-six déclarations et annexes, disent que M Sarkozy a reçu mandat du peuple français pour valider le texte, alors que Sarkozy a été élu avec seulement 54,06% c'est à dire avec un pourcentage de voix plus faible que celui du non, ou encore affirment que le Traité de Lisbonne serait très différent du Traité Constitutionnel Européen, rejeté le 29 mai 2005, alors que Valéry Giscard d'Estaing reconnaît lui même que « les outils sont les mêmes »; en particulier, un président, un haut représentant de l’Union pour les affaires
étrangères et la politique de sécurité » , la perte pour la France d'un
comissaire permanent, la fin de l'unanimité sur des sujets essentiels ou la charte des droits fondamentaux. La seule modification compéhensible pour Monsieur tout le monde serait l'abandon des symbolesde l'Union Européenne, mais M Giscard d'Estaing a déclaré que les dispositions là dessus sont destinées à rester inappliquées,
tandis que les députés européens ont voté une déclaration concernant lesdits symboles qui serait annexé au traité. Il n'y a donc pour ainsi dire aucune différence notable entre les deux textes.
Des partisans du non, souverainistes ou de gauche, avaient tenté de se réunir devant Versailles afin de protester contre cette modification de la Constitution. La police avait barré les accès à Versailles et bloqué la plupart des rues adjacentes, et à l'aide de cordons de CRS avait empêché les nonistes de s'unir. Des manifestants furent également empêchés d'aller et venir par les forces de l'ordre sous
des prétextes fallacieux. La police aurait également fait usage de gaz lacrymogène.
Ce n'est pas la première fois que le pouvoir s'acharne contre les partisans du
non; on se souvient que le colloque que devait prononcer M Paul Marie Coûteaux, député européen du Rassemblement pour l'Indépendance et la Souveraineté de la France à la Sorbonne en décembre avait été interdit pour des raisons de sécurité, tandis que le lieu d'une des manifestations des partisans du non était changé le
jour même.
Sans surprise, le Congrès réuni hier à Versailles a voté la modification du titre XV de la Constitution, par 560 voix pour, 181 contre, et 152 abstentions. Le PS était particulièrement divisé. Parmi ceux qui ont voté contre, essentiellement des socialistes et des communistes, mais aussi des députés et sénateurs souverainistes, du MPF comme Mme Véronique Besse, M. Bernard Seillier, MM. Philippe Darniche et
Bruno Retailleau, Debout La R comme M. Nicolas Dupont Aignan, divers droite comme François Xavier Villain, M. Charles Pasqua, M Jacques Myard.
Ce qui montre bien que l'Assemblée nationale ne représente qu'elle même, puisque le peuple Français avait voté non en 2005 à 54,68%, alors même que l'Assemblée
nationale avait voté à l'époque oui à plus de 90%. La ratification par le Congrès d'un texte rejeté aussi clairement par les Français, sans même un nouveau
referendum, constitue un très grave déni de démocratie.
Les partisans du oui avancent les raisons les plus grotesques pour justifier ce coup de force, en prétendant par exemple que le texte serait un mini traité, alors qu'il fait 145 pages et est associé à trente six protocoles et vingt-six déclarations et annexes, disent que M Sarkozy a reçu mandat du peuple français pour valider le texte, alors que Sarkozy a été élu avec seulement 54,06% c'est à dire avec un pourcentage de voix plus faible que celui du non, ou encore affirment que le Traité de Lisbonne serait très différent du Traité Constitutionnel Européen, rejeté le 29 mai 2005, alors que Valéry Giscard d'Estaing reconnaît lui même que « les outils sont les mêmes »; en particulier, un président, un haut représentant de l’Union pour les affaires
étrangères et la politique de sécurité » , la perte pour la France d'un
comissaire permanent, la fin de l'unanimité sur des sujets essentiels ou la charte des droits fondamentaux. La seule modification compéhensible pour Monsieur tout le monde serait l'abandon des symbolesde l'Union Européenne, mais M Giscard d'Estaing a déclaré que les dispositions là dessus sont destinées à rester inappliquées,
tandis que les députés européens ont voté une déclaration concernant lesdits symboles qui serait annexé au traité. Il n'y a donc pour ainsi dire aucune différence notable entre les deux textes.
Des partisans du non, souverainistes ou de gauche, avaient tenté de se réunir devant Versailles afin de protester contre cette modification de la Constitution. La police avait barré les accès à Versailles et bloqué la plupart des rues adjacentes, et à l'aide de cordons de CRS avait empêché les nonistes de s'unir. Des manifestants furent également empêchés d'aller et venir par les forces de l'ordre sous
des prétextes fallacieux. La police aurait également fait usage de gaz lacrymogène.
Ce n'est pas la première fois que le pouvoir s'acharne contre les partisans du
non; on se souvient que le colloque que devait prononcer M Paul Marie Coûteaux, député européen du Rassemblement pour l'Indépendance et la Souveraineté de la France à la Sorbonne en décembre avait été interdit pour des raisons de sécurité, tandis que le lieu d'une des manifestations des partisans du non était changé le
jour même.
dimanche 27 janvier 2008
Traité Constitutionnel Européen
La forfaiture continue! Sarkozy s'obstine à faire passer devant les parlemnetaires un texte rejeté par le peuple français à 55%.
Tout sur le site de Paul Marie Coûteaux, député européen du RIF (rassemblement pour l'indépendance et la souveraineté de la France): ici. Une date à retenir, le 4 février: ici
Tout sur le site de Paul Marie Coûteaux, député européen du RIF (rassemblement pour l'indépendance et la souveraineté de la France): ici. Une date à retenir, le 4 février: ici
jeudi 25 octobre 2007
L'UMPS favorable au Traité
Ce que j'avais pressenti se réalise; le PS déclare qu'il ne bloquera pas le traité, malgré le projet de Mme Royal de resoumettre le texte aux Français par un nouveau referendum. Fabius s'écrase, la seule personne contestant le coup de force anti démocratique étant M Mélenchon.
Au sein de la droite UMP, quasiment personne n'a déclaré qu'il voterait non. Bourdouleix, qui avait voté non, votera oui. M Luca s'abstiendra, M Myard hésite entre l'abstention et le non, Guillet et Mariani, qui s'étaient abstenus en février 2005, voteront oui. Pasqua n'a pas encore tranché. Une seule personne redresse un peu le niveau, un certain M Lardeux, qui déclare qui va voter non.
Il ne reste, en dehors de ces deux personnes, que les communistes, et les quelques droitistes, comme M Sarlot, Mme Besse, M Retailleau, M Darniche, ou M Dupont-Aignan. Cela fait bien peu.
Au sein de la droite UMP, quasiment personne n'a déclaré qu'il voterait non. Bourdouleix, qui avait voté non, votera oui. M Luca s'abstiendra, M Myard hésite entre l'abstention et le non, Guillet et Mariani, qui s'étaient abstenus en février 2005, voteront oui. Pasqua n'a pas encore tranché. Une seule personne redresse un peu le niveau, un certain M Lardeux, qui déclare qui va voter non.
Il ne reste, en dehors de ces deux personnes, que les communistes, et les quelques droitistes, comme M Sarlot, Mme Besse, M Retailleau, M Darniche, ou M Dupont-Aignan. Cela fait bien peu.
mardi 25 septembre 2007
La courageuse Pologne défend la vie
Il y a certains sujets où les bien pensants s'acharnent; la lutte "anti raciste" ou contre " l'islamophobie" en font partie, ainsi que la peine de mort.
Aucun pays de l'UE n'applique la peine de mort. Mais cela ne suffit pas à nos eurocrates, qui préfèrent s'emparer d'un sujet quand il n'y a plus lieu d'être (qu'on se souvienne de la condamnation par le Conseil de l'Europe du franquisme en 2006, soit plus de 30 ans après la mort de Franco, alors que les derniers partis se réclamant du franquisme font tout au plus 0.1% aux élections [dans le même temps, l'UE rejette la condamnation du communisme, idéologie criminelle qui a fait plus de 100 millions de morts et qui continue à sévir à Cuba et en Corée du Nord]); ainsi, l'UE propose une journée internationale contre la peine de mort (et tant pis si on a déjà une foule de journées, de l'Europe, contre le sida, pour la mémoire de l'esclavage, etc). La Pologne soumet un projet de création d'une journée pour la vie, condamnant la peine de mort, l'avortement et l'euthanasie. Bien entendu, l'UE, qui se soucie de la poignée de criminels exécutée dans le monde (surtout s'ils sont condamnés aux Etats Unis) au point de prétendre dicter sa loi aux Etats Unis, mais qui se moque complètement des millions de bébés ou de personnes âgées assassinés, refuse avec indignation. Mais la vaillante Pologne tient bon et refuse le projet initial. Nous n'aurons donc pas de journée contre la peine de mort, ce qui est une excellente chose. Nous pouvons toutefois suggérer à l'Union Européenne de mieux utiliser l'argent des contribuables européens pour se consacrer à des choses plus utiles que ces projets politiciens d'arrière-garde.
Aucun pays de l'UE n'applique la peine de mort. Mais cela ne suffit pas à nos eurocrates, qui préfèrent s'emparer d'un sujet quand il n'y a plus lieu d'être (qu'on se souvienne de la condamnation par le Conseil de l'Europe du franquisme en 2006, soit plus de 30 ans après la mort de Franco, alors que les derniers partis se réclamant du franquisme font tout au plus 0.1% aux élections [dans le même temps, l'UE rejette la condamnation du communisme, idéologie criminelle qui a fait plus de 100 millions de morts et qui continue à sévir à Cuba et en Corée du Nord]); ainsi, l'UE propose une journée internationale contre la peine de mort (et tant pis si on a déjà une foule de journées, de l'Europe, contre le sida, pour la mémoire de l'esclavage, etc). La Pologne soumet un projet de création d'une journée pour la vie, condamnant la peine de mort, l'avortement et l'euthanasie. Bien entendu, l'UE, qui se soucie de la poignée de criminels exécutée dans le monde (surtout s'ils sont condamnés aux Etats Unis) au point de prétendre dicter sa loi aux Etats Unis, mais qui se moque complètement des millions de bébés ou de personnes âgées assassinés, refuse avec indignation. Mais la vaillante Pologne tient bon et refuse le projet initial. Nous n'aurons donc pas de journée contre la peine de mort, ce qui est une excellente chose. Nous pouvons toutefois suggérer à l'Union Européenne de mieux utiliser l'argent des contribuables européens pour se consacrer à des choses plus utiles que ces projets politiciens d'arrière-garde.
samedi 22 septembre 2007
L'UE contre les peuples
L'européisme fanatique a connu un coup le 29 mai 2005 et le premier juin 2005, avec les non français et néerlandais au Traité Constitutionnel Européen. Mais les technocrates bruxellois continuent malgré tout, malgré la volonté des peuples de vivre libre, affranchies des tutelles de la commission de l'UE. Depuis juin 2005, tout est fait pour refaire passer le texte en force, au mépris de la démocratie.
On prend l'ancien texte, en changeant quelques articles et deux trois dates, puis on proclame: "non, cela n'a rien à voir avec l'ancien texte! Tous les problèmes ont été réglés!" Et on essaye de le refourguer discrètement.
L'UE surveille attentitvement la situation dans chaque pays pour voir si celui acceptera le passage du texte. Avec Sarkozy, l'UE est rassurée; les parlementaires, qui ne représentent qu'eux mêmes et accessoirement l'UMPS, qui avaient dit oui à plus de 90% en 2005, seront les seuls à voter et aucun referendum ne sera organisé. Suite aux pressions inouies des européistes belges, la classe policiticienne au pouvoir dans les différents pays ont décidé d'abdiquer; pas de referendum aux Pays-Bas, pas de referendum en Grande-Bretagne, pas de referendum en Espagne, pas de referendum en Pologne! Est-ce là une Union Européenne au service des peuples? Est-ce là la démocratie promise? Pourquoi refusent-ils les referenda? Parce qu'ils savent très bien qu'il y a un risque (pas en France, mais aux Pays-Bas, en Pologne, en Grande-Bretagne) que les peuples disent non et se lèvent pour défendre leur souveraineté! Ils veulent imposer leurs décisions! Nous sommes face à une fuite en avant, vers encore plus de fédéralisme, avec la supériorité du droit européen sur le droit français, avec la perte de notre droit de veto à l'Union Européenne, avec la perte de notre commissaire, avec une politique étrangère commune, une armée commune, des symboles de l'Union Européenne, une Constitution, et bientôt des ressources propres; en d'autres termes, un super Etat. Il est temps de réagir afin que le président de la République ne soit pas le représentant des technocrates bruxellois dans la région France de l'Etat Union Européenne. Trop, c'est trop!
Nous n'en voulons pas, de cette Europe de castes qui impose ses directives, ses diktats, ses textes incompréhensibles, ses réglements abscons, qui met à l'amende, nous taxe, nous confisque notre souveraineté et détruit notre identité sous des concepts fumeux, rebattus et vidés de leur sens comme les droits de l'homme, la lutte contre l'islamophobie et l'anti racisme.
Où est-elle, l'Europe de la Chrétienté qui lutta contre les invasions mahométanes, l'Europe civilisationnelle? "J'appelle européenne toute terre qui a été successivement romanisée, christianisée et soumise aux disciplines et à l'esprit des Grecs"(Paul Valéry). Retrouvons cette Europe là, retrouvons la véritable idée de l'Europe.
On prend l'ancien texte, en changeant quelques articles et deux trois dates, puis on proclame: "non, cela n'a rien à voir avec l'ancien texte! Tous les problèmes ont été réglés!" Et on essaye de le refourguer discrètement.
L'UE surveille attentitvement la situation dans chaque pays pour voir si celui acceptera le passage du texte. Avec Sarkozy, l'UE est rassurée; les parlementaires, qui ne représentent qu'eux mêmes et accessoirement l'UMPS, qui avaient dit oui à plus de 90% en 2005, seront les seuls à voter et aucun referendum ne sera organisé. Suite aux pressions inouies des européistes belges, la classe policiticienne au pouvoir dans les différents pays ont décidé d'abdiquer; pas de referendum aux Pays-Bas, pas de referendum en Grande-Bretagne, pas de referendum en Espagne, pas de referendum en Pologne! Est-ce là une Union Européenne au service des peuples? Est-ce là la démocratie promise? Pourquoi refusent-ils les referenda? Parce qu'ils savent très bien qu'il y a un risque (pas en France, mais aux Pays-Bas, en Pologne, en Grande-Bretagne) que les peuples disent non et se lèvent pour défendre leur souveraineté! Ils veulent imposer leurs décisions! Nous sommes face à une fuite en avant, vers encore plus de fédéralisme, avec la supériorité du droit européen sur le droit français, avec la perte de notre droit de veto à l'Union Européenne, avec la perte de notre commissaire, avec une politique étrangère commune, une armée commune, des symboles de l'Union Européenne, une Constitution, et bientôt des ressources propres; en d'autres termes, un super Etat. Il est temps de réagir afin que le président de la République ne soit pas le représentant des technocrates bruxellois dans la région France de l'Etat Union Européenne. Trop, c'est trop!
Nous n'en voulons pas, de cette Europe de castes qui impose ses directives, ses diktats, ses textes incompréhensibles, ses réglements abscons, qui met à l'amende, nous taxe, nous confisque notre souveraineté et détruit notre identité sous des concepts fumeux, rebattus et vidés de leur sens comme les droits de l'homme, la lutte contre l'islamophobie et l'anti racisme.
Où est-elle, l'Europe de la Chrétienté qui lutta contre les invasions mahométanes, l'Europe civilisationnelle? "J'appelle européenne toute terre qui a été successivement romanisée, christianisée et soumise aux disciplines et à l'esprit des Grecs"(Paul Valéry). Retrouvons cette Europe là, retrouvons la véritable idée de l'Europe.
Manifestation pour le respect du non
Compte rendu de la manifestation pour le respect du non au TCE le 29 mai 2005. Cette manifestation avait été organisée par le Collectif France Indépendance, rassemblant plusieurs petits mouvements: DLR Paris, Réconciliation Nationale, Confédération des Ecologistes Indépendants...
Nous étions un petit millier. De nombreuses banderoles étaient déployées, comme des banderoles DLR, FN, FNJ, Alliance pour la résistance Nationale, de nombreux drapeaux français également et quelques croix celtiques. Des personnalités avaient fait le déplacement, comme Jean Marie Le Pen, Bruno Mégret, ou Nicolas Bay. On remarquera avec étonnement l'absence de hauts cadres du MPF, ni Villiers, ni Peltier n'étant venu (même si des membres du MPF étaient là à titre personnel). Il n'y eut aucun accrochage entre les différents mouvements, chacun se respectant malgré les divergences, et conscient de l'importance de s'unir; espérons que cette union se concrétisera aux prochaines élections. La marche se fit de la Place d'Estienne d'Orves (à deux pas d'un café Royal Trinité orné de drapeaux de différents pays) à la place de l'Europe. Après une Marseillaise, la manifestation s'est dispersée peu à peu. Un grand merci à tous ceux qui ont fait l'effort de venir. Voir également le site du MNR pour supplément d'information.
Je mentionne en passant la manifestation du vendredi 19 octobre 2007 à 18 heures sur la Place des Victoires à Paris, à l'appel du collectif France Referendum. Encore une fois, le mot d'ordre de cette manifestation me paraît très peu pertinent, puisqu'il revient à considérer que l'on peut faire une croix sur les résultats du 29 mai 2005, alors que le mini traité est à 99% similaire au TCE rejeté en mai 2005. Un nouveau referendum est donc un déni de démocratie, une négation de la voix du peuple. S'il y a un nouveau referendum et que le résultat est non, qu'est-ce qui empêchera Sarkozy de refaire un referendum dans deux ans sur le même texte dont il aura changé trois virgules et deux alineas? Rien ni personne! Et à partir du moment où on aura cautionné le deuxième referendum, on ne pourra pas s'élever contre un troisième, un quatrième...jusqu'à ce que le texte passe.
Pour ma part, je pense que s'il y a referendum, le texte peut passer. Plusieurs raisons:
le talent d'illusioniste de Sarkozy qui a fait croire que ce texte était "mini" et que les problèmes étaient réglés.
La propagande médiatique qui soutiendra le texte
la vague de populairté de Sarkozy
la chute de l'extrême gauche
le déclin de la droite nationale
un certain fatalisme ou remords de l'électorat qui a voté non, du genre "cela passera donc autant voter oui" ou "on a bloqué le processus pendant deux ans, cela suffit, on va voter oui"
le fait que le PS n'aura aucune envie de s'écharper à nouveau et que les minoritaires nonistes risquent cette fois ci de se taire
l'action déterminée de tous les ouiouistes qui en 2005 n'avaient pas fait campagne au début en pensant que le texte passerait comme une lettre à la poste, et qui cette fois-ci essaieront de se rattraper.
D'où un nouveau referendum serait en fait une mauvaise chose. Imaginez qu'on l'accorde; le résultat final est "oui". Ceux qui avaient réclamé un referendum ne peuvent plus protester, seuls ceux qui se sont élevés contre la tentative d'imposition d'un texte similaire à 99% à un texte déjà rejeté pourront protester.
Je signale toutefois la manifestation, malgré ces réserves.
Nous étions un petit millier. De nombreuses banderoles étaient déployées, comme des banderoles DLR, FN, FNJ, Alliance pour la résistance Nationale, de nombreux drapeaux français également et quelques croix celtiques. Des personnalités avaient fait le déplacement, comme Jean Marie Le Pen, Bruno Mégret, ou Nicolas Bay. On remarquera avec étonnement l'absence de hauts cadres du MPF, ni Villiers, ni Peltier n'étant venu (même si des membres du MPF étaient là à titre personnel). Il n'y eut aucun accrochage entre les différents mouvements, chacun se respectant malgré les divergences, et conscient de l'importance de s'unir; espérons que cette union se concrétisera aux prochaines élections. La marche se fit de la Place d'Estienne d'Orves (à deux pas d'un café Royal Trinité orné de drapeaux de différents pays) à la place de l'Europe. Après une Marseillaise, la manifestation s'est dispersée peu à peu. Un grand merci à tous ceux qui ont fait l'effort de venir. Voir également le site du MNR pour supplément d'information.
Je mentionne en passant la manifestation du vendredi 19 octobre 2007 à 18 heures sur la Place des Victoires à Paris, à l'appel du collectif France Referendum. Encore une fois, le mot d'ordre de cette manifestation me paraît très peu pertinent, puisqu'il revient à considérer que l'on peut faire une croix sur les résultats du 29 mai 2005, alors que le mini traité est à 99% similaire au TCE rejeté en mai 2005. Un nouveau referendum est donc un déni de démocratie, une négation de la voix du peuple. S'il y a un nouveau referendum et que le résultat est non, qu'est-ce qui empêchera Sarkozy de refaire un referendum dans deux ans sur le même texte dont il aura changé trois virgules et deux alineas? Rien ni personne! Et à partir du moment où on aura cautionné le deuxième referendum, on ne pourra pas s'élever contre un troisième, un quatrième...jusqu'à ce que le texte passe.
Pour ma part, je pense que s'il y a referendum, le texte peut passer. Plusieurs raisons:
le talent d'illusioniste de Sarkozy qui a fait croire que ce texte était "mini" et que les problèmes étaient réglés.
La propagande médiatique qui soutiendra le texte
la vague de populairté de Sarkozy
la chute de l'extrême gauche
le déclin de la droite nationale
un certain fatalisme ou remords de l'électorat qui a voté non, du genre "cela passera donc autant voter oui" ou "on a bloqué le processus pendant deux ans, cela suffit, on va voter oui"
le fait que le PS n'aura aucune envie de s'écharper à nouveau et que les minoritaires nonistes risquent cette fois ci de se taire
l'action déterminée de tous les ouiouistes qui en 2005 n'avaient pas fait campagne au début en pensant que le texte passerait comme une lettre à la poste, et qui cette fois-ci essaieront de se rattraper.
D'où un nouveau referendum serait en fait une mauvaise chose. Imaginez qu'on l'accorde; le résultat final est "oui". Ceux qui avaient réclamé un referendum ne peuvent plus protester, seuls ceux qui se sont élevés contre la tentative d'imposition d'un texte similaire à 99% à un texte déjà rejeté pourront protester.
Je signale toutefois la manifestation, malgré ces réserves.
vendredi 14 septembre 2007
Turquie: nouvelle trahison du gouvernement
Une modification de la Constitution avait été effectuée par Chirac, modification prévoyant que les Français seront consultés automatiquement par referendum sur tout élargissement futur de l'Union Européenne.
Mais voilà, entre temps, Sarkozy a été élu et s'est empressé de nommer comme ministre des affaires étrangères M Kouchner, proche du PS et favorable à l'adhésion de la Turquie dans l'Union Européenne, et comme secrétaire M Jouyet, ancien socialiste, dont la position sur la Turquie est totalement floue (en particulier, lors d'une interview sur RTL, il a été incapable de répondre simplement par oui ou par non quand on lui demande s'il est favorable à l'adhésion de la Turquie). Ce M Jouyet a peut être une position ambigüe sur la Turquie mais en tout cas sa position sur la manière dont on doit décider si la Turquie doit adhérer ou non est très claire; M Jouyet vient de réclamer la suppression de la modification effectuée par M Chirac. Qu'est-ce que cela veut dire? c'est que les Français ne seraient plus automatiquement consultés pour l'adhésion de la Turquie. Alors, me dira t-on, il est toujours possible que les Français soient consultés! Mais voilà: si Sarkozy veut que les Français soient consultés, pourquoi supprimer la modification constitutionnelle? Cela revient au même! Donc M Jouyet a proposé cela pour que les Français ne pussent pas s'exprimer par referendum.
Peut-on en vouloir à M Jouyet? pas tellement! Socialiste il a été, socialiste il restera, il a continué à se bercer d'illusions sur le mélange des peuples et l'enrichissement culturel, etc. Non, le vrai responsable, c'est M Sarkozy, celui qui a prôné l'ouverture et cherché un par un les socialistes. Quelle a été sa réaction, alors qu'il avait déclaré "une décision aussi importante que l’adhésion de la Turquie à l’Europe ne pourrait être prise qu’après qu’il y ait eu un référendum en France pour connaître l’opinion des Français"? Il n'y en a pas. Aucun désaveu, aucune sanction.
Il convient de faire un petit récapitulatif: M Sarkozy se déclare hostile à l'adhésion de la Turquie, favorable à un partenariat privilégié et à un referendum.
M Sarkozy est élu; il nomme un ministre favorable à l'adhésion de la Turquie dans l'UE et un secrétaire flou sur la question. Puis il autorise l'ouverture de nouveaux chapitres de négociation. Quelques temps plus tard, il appelle à la reprise des négociations d'adhésion avec la Turquie, puis cautionne par son silence une déclaration de son secrétaire d'Etat visant à éviter un referendum sur la question.
Quelle forfaiture par rapport à ses engagements! Que de renoncements! Nous assistons à une politique molassonne, sociale démocrate, laxiste, brouillonne, inconsistante, et en total décalage avec son programme électoral. Encore un peu, et il va nous faire regretter Chirac.
Mais voilà, entre temps, Sarkozy a été élu et s'est empressé de nommer comme ministre des affaires étrangères M Kouchner, proche du PS et favorable à l'adhésion de la Turquie dans l'Union Européenne, et comme secrétaire M Jouyet, ancien socialiste, dont la position sur la Turquie est totalement floue (en particulier, lors d'une interview sur RTL, il a été incapable de répondre simplement par oui ou par non quand on lui demande s'il est favorable à l'adhésion de la Turquie). Ce M Jouyet a peut être une position ambigüe sur la Turquie mais en tout cas sa position sur la manière dont on doit décider si la Turquie doit adhérer ou non est très claire; M Jouyet vient de réclamer la suppression de la modification effectuée par M Chirac. Qu'est-ce que cela veut dire? c'est que les Français ne seraient plus automatiquement consultés pour l'adhésion de la Turquie. Alors, me dira t-on, il est toujours possible que les Français soient consultés! Mais voilà: si Sarkozy veut que les Français soient consultés, pourquoi supprimer la modification constitutionnelle? Cela revient au même! Donc M Jouyet a proposé cela pour que les Français ne pussent pas s'exprimer par referendum.
Peut-on en vouloir à M Jouyet? pas tellement! Socialiste il a été, socialiste il restera, il a continué à se bercer d'illusions sur le mélange des peuples et l'enrichissement culturel, etc. Non, le vrai responsable, c'est M Sarkozy, celui qui a prôné l'ouverture et cherché un par un les socialistes. Quelle a été sa réaction, alors qu'il avait déclaré "une décision aussi importante que l’adhésion de la Turquie à l’Europe ne pourrait être prise qu’après qu’il y ait eu un référendum en France pour connaître l’opinion des Français"? Il n'y en a pas. Aucun désaveu, aucune sanction.
Il convient de faire un petit récapitulatif: M Sarkozy se déclare hostile à l'adhésion de la Turquie, favorable à un partenariat privilégié et à un referendum.
M Sarkozy est élu; il nomme un ministre favorable à l'adhésion de la Turquie dans l'UE et un secrétaire flou sur la question. Puis il autorise l'ouverture de nouveaux chapitres de négociation. Quelques temps plus tard, il appelle à la reprise des négociations d'adhésion avec la Turquie, puis cautionne par son silence une déclaration de son secrétaire d'Etat visant à éviter un referendum sur la question.
Quelle forfaiture par rapport à ses engagements! Que de renoncements! Nous assistons à une politique molassonne, sociale démocrate, laxiste, brouillonne, inconsistante, et en total décalage avec son programme électoral. Encore un peu, et il va nous faire regretter Chirac.
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Sarkozy,
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Union Européenne
jeudi 13 septembre 2007
Immigration: les technocrates bruxellois en première ligne
Vous vous demandez sans doute à quoi peut bien servir la cohorte de technocrates bruxellois. Ils ont aujourd'hui trouvé une nouvelle utilité! Plaider en faveur de l'immigration en Union Européenne. Alors que les tensions communautaristes se multiplient, que des émeutes insurectionnelles éclatent un peu partout, que des habitants manifestent spontanément leur mécontentement face à l'immigration massive, que le chômage est très élevé, l'UE persiste et signe: oui, il faut plus d'immigration.
Une carte bleue (par analogie à la Green Card) serait distribuée à 20 millions d'immigrés, qui pourraient s'installer en Union Européenne pendant deux ans. La durée de leur séjour pourrait être étendue, et au bout de 5 ans, ces étrangers acquerraient le droit de s'installer définitivement dans l'Union Européenne.
Cette mesure a été annoncée par le commissaire à la justice et aux affaires intérieures, issu de Forza Italia (ce qui montre une fois de plus qu'il n'y a rien à attendre de la fausse droite, qu'elle soit Française, Italienne, ou d'un autre pays).
Le pire, ce sont ses justifications: "L’Europe a besoin de main-d’œuvre étrangère. Nous devons regarder l’immigration non pas comme une menace mais — si elle bien gérée et c’est notre nouvelle tâche — comme un enrichissement et un phénomène inévitable dans le monde d’aujourd’hui."
Dire autant de bêtise en un minimum de mots, c'est une rare performance.
Besoin de main d'oeuvre étrangère. Nous avons des millions de chômeurs, et de plus l'économie est de plus en plus axée sur le tertiaire; or les immigrés sont généralement non qualifiés.
L'immigration est une menace pour la sécurité de notre patrie, une menace pour notre budget (coût de l'immigration estimé au moins à 50 milliards d'euros par an, en aides sociales, etc), mais surtout pour notre civilisation! Ces millions d'immigrés ne cessent de demander des droits (ils n'ont que ce mot là à la bouche), envahissent la France avec leurs mosquées, détruisent notre belle langue en parlant un sabir incompréhensible, quand ce n'est pas plus simplement l'arabe ou le turc qu'ils emploient...
"Si elle est bien gérée et c'est notre nouvelle tâche". Mais elle n'est pas bien gérée! Rien n'a été fait pour apprendre à ces immigrés à parler Français, à connaître l'histoire de la France, à respecter ses habitants, ses coutumes et ses lois, et à se démener pour ne pas vivre aux crochets de la société. QUant à parler de nouvelle tâche, mais c'est nous prendre pour des imbéciles! L'immigration en France a commencé massivement avec le regroupement familial sous Giscard d'Estaing. Cela fait 30 ans que la fausse droite et les socialo communistes ouvrent massivement leurs frontières et abaissent le niveau d'exigence pour rentrer en France, accordent des aides massives et font tout pour développer le communautarisme à des fins bassements électorales. Et c'est comme cela partout! Que ce soit la pseudo droite ou la gauche, rien de positif n'a été fait, rien n'a été corerectement gérée. Et ce n'est pas quand la maison brûle que l'on commence à se demander s'il ne faudrait pas installer l'eau courante.
Un enrichissement? En quoi? Pas en monnaie, en tout cas, vu tout ce que l'immigration nous coûte. Un enrichissement culturel? Désolé, mais je préfère nos cathédrales romanes aux cases africaines.
Un phénomène inévitable? Bien sûr que si! Prenez la Suisse; grâce à une politique de fermeté et le recours aux referendums, les lois d'immigration sont très strictes. Il s'agit de volonté, c'est tout.
Non, cette immigration aura des effets désastreux et les maux que nous déplorons depuis des années n'iront qu'en s'aggravant. Notre natalité est faible, la leur très importante, il est à craindre que d'ici quelques décennies la France soit devenue une terre arabo musulmane, à coup d'immigration, de reproduction, de prise de contrôle par le vote.
Une carte bleue (par analogie à la Green Card) serait distribuée à 20 millions d'immigrés, qui pourraient s'installer en Union Européenne pendant deux ans. La durée de leur séjour pourrait être étendue, et au bout de 5 ans, ces étrangers acquerraient le droit de s'installer définitivement dans l'Union Européenne.
Cette mesure a été annoncée par le commissaire à la justice et aux affaires intérieures, issu de Forza Italia (ce qui montre une fois de plus qu'il n'y a rien à attendre de la fausse droite, qu'elle soit Française, Italienne, ou d'un autre pays).
Le pire, ce sont ses justifications: "L’Europe a besoin de main-d’œuvre étrangère. Nous devons regarder l’immigration non pas comme une menace mais — si elle bien gérée et c’est notre nouvelle tâche — comme un enrichissement et un phénomène inévitable dans le monde d’aujourd’hui."
Dire autant de bêtise en un minimum de mots, c'est une rare performance.
Besoin de main d'oeuvre étrangère. Nous avons des millions de chômeurs, et de plus l'économie est de plus en plus axée sur le tertiaire; or les immigrés sont généralement non qualifiés.
L'immigration est une menace pour la sécurité de notre patrie, une menace pour notre budget (coût de l'immigration estimé au moins à 50 milliards d'euros par an, en aides sociales, etc), mais surtout pour notre civilisation! Ces millions d'immigrés ne cessent de demander des droits (ils n'ont que ce mot là à la bouche), envahissent la France avec leurs mosquées, détruisent notre belle langue en parlant un sabir incompréhensible, quand ce n'est pas plus simplement l'arabe ou le turc qu'ils emploient...
"Si elle est bien gérée et c'est notre nouvelle tâche". Mais elle n'est pas bien gérée! Rien n'a été fait pour apprendre à ces immigrés à parler Français, à connaître l'histoire de la France, à respecter ses habitants, ses coutumes et ses lois, et à se démener pour ne pas vivre aux crochets de la société. QUant à parler de nouvelle tâche, mais c'est nous prendre pour des imbéciles! L'immigration en France a commencé massivement avec le regroupement familial sous Giscard d'Estaing. Cela fait 30 ans que la fausse droite et les socialo communistes ouvrent massivement leurs frontières et abaissent le niveau d'exigence pour rentrer en France, accordent des aides massives et font tout pour développer le communautarisme à des fins bassements électorales. Et c'est comme cela partout! Que ce soit la pseudo droite ou la gauche, rien de positif n'a été fait, rien n'a été corerectement gérée. Et ce n'est pas quand la maison brûle que l'on commence à se demander s'il ne faudrait pas installer l'eau courante.
Un enrichissement? En quoi? Pas en monnaie, en tout cas, vu tout ce que l'immigration nous coûte. Un enrichissement culturel? Désolé, mais je préfère nos cathédrales romanes aux cases africaines.
Un phénomène inévitable? Bien sûr que si! Prenez la Suisse; grâce à une politique de fermeté et le recours aux referendums, les lois d'immigration sont très strictes. Il s'agit de volonté, c'est tout.
Non, cette immigration aura des effets désastreux et les maux que nous déplorons depuis des années n'iront qu'en s'aggravant. Notre natalité est faible, la leur très importante, il est à craindre que d'ici quelques décennies la France soit devenue une terre arabo musulmane, à coup d'immigration, de reproduction, de prise de contrôle par le vote.
jeudi 6 septembre 2007
Pour le respect du non
Les Français ont voté majoritairement non le 29 mai 2005 lors du vote sur le Traité Constitutionnel Européen. Evidemment nos prétendues "élites" ont tout fait pour contourner le vote des Français. Sarkozy est allé négocier un texte rebaptisé "mini traité" alors qu'il n' a rien de mini et qu'il reprend l'intégralité du texte du TCE excepté le nom Constitution, les symboles (mais ceux ci continuent à être utilisés, on a vu avec Sarkozy qui a mis le drapeau de l'UE sur la photo officielle et lors de la Fête nationale du 14 juillet et a fait ce jour là retentir l'hymen européen), et quelques détails techniques minimes auxquels personne, sauf un docteur en droit, ne comprend rien. Les modifications sont donc totalement négligeables et c'est globalement le même texte qu'il veut refourguer.
Toutefois, craignant un nouveau vote négatif de la part des Français, Sarkozy veut se contenter d'un vote de l'Assemblée nationale! Alors que celle ci ne représente absolument pas le peuple Français (pas de représentants du FN ou du MNR, ni de l'extrême gauche) et que cela s'était vu lors du vote de 2005 où 90% des députés avaient voté oui. Ce vote serait donc une pure formalité, les seuls opposants pouvant être les quelques communistes restants et une poignée de députés vaguement souverainistes.
C'est très grave car cela revient à piétiner et bafouer les résultats du vote du 29 mai 2005; c'est donc un véritable coup de force anti démocratique auquel nous risquons de faire face, qui ouvre la porte à toutes les dérives. Les européistes dont peut être en train de se réjouir, mais ils ne devraient pas; supposons qu'ensuite le gouvernement fasse un referendum sur un sujet qui leur déplaît, qu'ils votent non, qu'il y ait une majorité de non et que le gouvernement passe outre, comment pourront-ils se plaindre alors?
Ainsi, nous en appellons certes à tous ceux qui ont voté non au TCE en mai 2005, mais également à ceux qui ont voté oui, blanc, nul, ou qui se sont abstenus; car la question n'est plus de savoir si nous sommes favorables au TCE (ou à son remplaçant quasi identique), la question est de savoir si nous pouvons laisser le gouvernement et le Président faire appliquer un texte qui a été rejeté massivement par les Français.
J'ravais signalé une manifestation organisée par France Referendum, tout en signalant que selon moi cette organisation n'allait pas assez loin; un nouveau referendum serait peut être moins criminel qu'un vote de l'Assemblée nationale, mais serait toutefois inacceptable, dans la mesure où le peuple Français a déjà voté. Va t-on faire revoter les Français jusqu'à ce qu'ils votent oui? D'autant plus que comme par hasard on ne parle que de reconsulter les Français; il n'est pas question de refaire voter les Espagnols qui avaient dit oui. Il convient donc de rejeter également la proposition d'un nouveau referendum: la seule position possible, c'est d'exiger le respect de la démocratie et l'enterrement de toute nouvelle constitution ou texte constitutionnel.
Une manifestation a donc été organisée par le Collectif France Indépendante le 22 septembre à 15h à Paris, Place Estienne d'Orves, métro trinité (ligne 12). Elle a pour but le respect du non.
Pour mémoire, la dernière fois que nous avions été consulté avant 2005 était en 1992 avec Maastricht, où le oui n'était passé qu'à 51% des voix. Entre 1992 et 2005, il s'est écoulé 13 ans. Il ne me paraît pas excessif de demander 13 ans de délai pour l'écriture d'un nouveau texte, écriture qui cette fois ci devra prendre en compte l'avis de tous pour arriver à un texte simple, clair, lisible, respectant la souveraineté des Etats et ne bradant pas les pouvoirs aux technocrates bruxellois. En 2018, la situation aura évolué et un nouveau referendum ne sera plus une atteinte à celui de 2005.
Toutefois, craignant un nouveau vote négatif de la part des Français, Sarkozy veut se contenter d'un vote de l'Assemblée nationale! Alors que celle ci ne représente absolument pas le peuple Français (pas de représentants du FN ou du MNR, ni de l'extrême gauche) et que cela s'était vu lors du vote de 2005 où 90% des députés avaient voté oui. Ce vote serait donc une pure formalité, les seuls opposants pouvant être les quelques communistes restants et une poignée de députés vaguement souverainistes.
C'est très grave car cela revient à piétiner et bafouer les résultats du vote du 29 mai 2005; c'est donc un véritable coup de force anti démocratique auquel nous risquons de faire face, qui ouvre la porte à toutes les dérives. Les européistes dont peut être en train de se réjouir, mais ils ne devraient pas; supposons qu'ensuite le gouvernement fasse un referendum sur un sujet qui leur déplaît, qu'ils votent non, qu'il y ait une majorité de non et que le gouvernement passe outre, comment pourront-ils se plaindre alors?
Ainsi, nous en appellons certes à tous ceux qui ont voté non au TCE en mai 2005, mais également à ceux qui ont voté oui, blanc, nul, ou qui se sont abstenus; car la question n'est plus de savoir si nous sommes favorables au TCE (ou à son remplaçant quasi identique), la question est de savoir si nous pouvons laisser le gouvernement et le Président faire appliquer un texte qui a été rejeté massivement par les Français.
J'ravais signalé une manifestation organisée par France Referendum, tout en signalant que selon moi cette organisation n'allait pas assez loin; un nouveau referendum serait peut être moins criminel qu'un vote de l'Assemblée nationale, mais serait toutefois inacceptable, dans la mesure où le peuple Français a déjà voté. Va t-on faire revoter les Français jusqu'à ce qu'ils votent oui? D'autant plus que comme par hasard on ne parle que de reconsulter les Français; il n'est pas question de refaire voter les Espagnols qui avaient dit oui. Il convient donc de rejeter également la proposition d'un nouveau referendum: la seule position possible, c'est d'exiger le respect de la démocratie et l'enterrement de toute nouvelle constitution ou texte constitutionnel.
Une manifestation a donc été organisée par le Collectif France Indépendante le 22 septembre à 15h à Paris, Place Estienne d'Orves, métro trinité (ligne 12). Elle a pour but le respect du non.
Pour mémoire, la dernière fois que nous avions été consulté avant 2005 était en 1992 avec Maastricht, où le oui n'était passé qu'à 51% des voix. Entre 1992 et 2005, il s'est écoulé 13 ans. Il ne me paraît pas excessif de demander 13 ans de délai pour l'écriture d'un nouveau texte, écriture qui cette fois ci devra prendre en compte l'avis de tous pour arriver à un texte simple, clair, lisible, respectant la souveraineté des Etats et ne bradant pas les pouvoirs aux technocrates bruxellois. En 2018, la situation aura évolué et un nouveau referendum ne sera plus une atteinte à celui de 2005.
lundi 20 août 2007
Constitution européenne
Bel aveu de Giuliano Amato, ancien président du Conseil, actuel ministre de l'Intérieur, vice-président de la COnvention européenne chargée de rédiger le "mini" traité (qui n'a rien de mini): "Pour rendre nos concitoyens heureux, faisons un document qu'ils ne comprendront jamais.[...]si vous pouviez le comprendre au premier coup d'oeil il y aurait quelque raison d' organiser un référendum, parce que cela voudrait dire qu 'il y a quelque chose de nouveau."
Ainsi, Giuliano Amato avoue que le texte est illisible exprès pour qu'on ne puisse pas le comprendre et réclamer ainsi un referendum. Les technocrates bruxellois sont vraiment champions pour endormir les peuples et leur voler en douce leur souveraineté. Tant de fourberie amènera le MNR à lutter contre ce traité, qui est une véritable atteinte à la démocratie, car bafoue les résultats du referendum de mai 2005.
Ainsi, Giuliano Amato avoue que le texte est illisible exprès pour qu'on ne puisse pas le comprendre et réclamer ainsi un referendum. Les technocrates bruxellois sont vraiment champions pour endormir les peuples et leur voler en douce leur souveraineté. Tant de fourberie amènera le MNR à lutter contre ce traité, qui est une véritable atteinte à la démocratie, car bafoue les résultats du referendum de mai 2005.
vendredi 13 juillet 2007
Quelques icônes de la fausse droite et des socialos cocos bobos
Cherif Bouchelaleg:
Avant, en France, existait une loi simple, qui prévoyait l'expulsion d'un non Français qui commettait un délit grave, après avoir effectué sa peine. C'était tout à fait logique: quelqu'un qui montre par ses actes qu'il ne se soucie pas des lois de la République et ne respecte pas les Français n'a strictement rien à faire en France. A contrario, quelqu'un qui est Français, s'il est délinquant, doit être puni sévèrement, mais en tant que Français, doit rester en France. La double peine n'avait même pas été abolie par la gauche. Que fait Sarkozy quand il est nommé ministre? Il s'appuie sur le cas de Cherif Bouchelaleg.
(quasiment toutes les informations suivantes sont tirées de Libération)
Cherif Bouchelaleg avait commis des vols et refus d'obtempérer. En septembre 2001, nouvelle affaire, des bagarres cette fois là. Des bagarres qui l'envoient en prison jusqu'en juin 2002, où il est libéré par anticipation pour bonne conduite. Normalement, ce récidiviste algérien délinquant aurait dû être expulsé de France. Mais heureusement pour lui, surper Sarko veille et déclare: "J'ai vu la situation: il a six enfants nés en France. J'ai considéré que ce n'était pas humain, quoi qu'ait fait M. Bouchelaleg, de punir ses enfants et de les priver de leur père." Un tel concentré de bêtises est assez notable. Pourquoi? parce que expulser Cherif Bouchelaleg n'est pas punir ses enfants! En effet, rien n'interdit à sa famille de partir à la suite de Cherif. En outre, nul n'est censé ignorer la loi; Cherif aurait dû savoir que commettre de nouveaux des délits pourraient lui valoir une expulsion. Qu'est-ce que Cherif apportait à la France, à part ses problèmes judiciaires? Rien, si ce n'est ses six enfants dont il faut payer les allocations. Il faudrait que les immigrés comprennent que la nationalité française, qu'habiter en France, ne sont pas des droits. La France avait accueilli généreusement Cherif Bouchelaleg, celui ci commet des délits, il est normal d'appliquer la loi et de le renvoyer. Sarkozy refuse donc et fait abroger la double peine.
Grande question: Cherif va t-il s'amender? A t-il compris enfin qu'il était censé respecter les lois de la République? Non, bien sûr! Cherif Bouchelaleg "multiplie les vols et tentatives de cambriolage, tente de fuir, vole une première voiture, une deuxième, une troisième. Pas de chance pour lui, M Villepin était par hasard en visite dans la région et on avait instalé des barrages de police un peu partout. Qu'à cela ne tienne, au volant de sa voiture volée, Cherif tente de forcer le barrage de police. Il est finalement arrêté. Mais vu que la double peine a été abrogée, Cherif Bouchelaleg pourra, dès qu'il aura terminé une éventuelle peine de prison, il pourra recommencer sur le territoire français. Entre nous, je pense que la police de Bouteflika doit être un peu moins tendre avec les délinquants.
Stéphane Chapin et Bertrand Charpentier
Ce sont les deux premiers "mariés" par Mamère. Au nom de la lutte contre la discrimination, celui ci a enfreint la loi en célébrant leur mariage. Comme si c'était à Mamère de décréter le droit! Les deux hommes étaient logés gratuitement par une retraitée de 80 ans (sans doute émue par "l'acharnement" des "réactionnaires" et des "homohpobes" contre eux). Qu'on fait nos deux mariés pour la remercier? D'abord, alors qu'ils étaient logés gratuitement, ils ont escroqués la caisse d'allocation familiale de la Gironde parce qu'ils avaient réclamé des aides au logement. Ils avaient également volé et falsifié huit formules de chèque à la retraitée pour payer leur costume de noces. Bilan des opérations: 4 et 8 mois de prison avec sursis, 4 000 euros à verser à la retraitée, 1 222 euros à la caisse d'allocation familiale. Les lobbies homosexuels ont les héros qu'ils méritent.
Sébastien Nouchet:
Une autre abominable victime des homophobes d'extrême droite... pendant quelques temps. Sébastien Nouchet, homosexuel et qui avait fait état de son homosexualité, avait prétendu s'être fait aggressé par trois hommes qui l'auraient aspergé d'essence avant d'y mettre le feu. Aussitôt, la France est en émoi. Quel crime atroce! Il y a 200 000 avortements par an, mais ce n'est rien à côté de cette ignoble tentative d'assassinat. Et Act-Up, Inter-LGBT, les Verts et le PCF manifestent afin de dénoncer l'homophobie, de réclamer des actions de sensibilisation à l'homophobie, etc. Jacques Chirac envoie une lettre à ce pauvre Sébastien Nouchet, une loi anti homophobie est votée, la Halde est créé. Mais qu'en est-il de l'affaire? Au fur et à mesure que l'enquête progresse, on s'aperçoit que c'est du vent. Deux personnes dénoncées par Nouvhet sont mises hors de cause, le parquet déclare qu'il s'agit peut être d'un suicide, le procureur se plaint des "imprécisions" et des "contradictions" de Nouchet, et finalement le juge d'instruction rend un non lieu. Bien entendu, la loi anti homophobie est conservée ainsi que la Halde. Mais au moins, on évitera peut être de crier au loup et on vérifiera mieux la véracité de l'histoire. Encore raté pour les homohpiles.
Bertrand Cantat:
Si gentil, pourtant! Imaginez un peu l'icône de la gauche: un chanteur, qui dénonce "l'extrême droite" lorsqu'elle gérait la ville de Toulon, antiraciste, contre le patronat, qui avait organisé des concerts en soutien aux "sans papiers" et pour le financement du GISTI (groupe d'information et de soutien aux travailleurs immigrés [et seulement eux!]). Le 27/07/03, Cantat, au cours d'une dispute conjugale, bat quasiment à mort sa compagne, Marie Trintignant, qui décède après une agonie de plusieurs jours.
Patrick Henri:
Patrick Henry avait commis plusieurs cambriolages et avait renversé et tué un cyclomotoriste. En 1976, il a enlevé un enfant de sept ans, un enfant de personnes qu'il connaissait, l'a étranglé avec un foulard, puis demande à sa famille une rançon de 1 million de Francs, en affirmant que le petit garçon est vivant. Soupçonné, il est mis en garde à vue, n'avoue rien, puis est libéré. Il déclare alors qu'il est innocent et que le ravisseur mérite la peine de mort pour s'être pris à un enfant. Finalement arrêté, il est défendu par Badinter. Il n'est pas condamné à la peine de mort, mais à la prison à vie. Bien entendu, il est libéré. Après sa libération, il commet un vol à l'étalage; plus grave, il est arrêté pour trafic de drogue: 10 kg de cannabis. Une condamnation à mort l'aurait empêché de commetre ce trafic de drogue; son cas montre qu'il n'y a pour ainsi dire jamais de conversion ou de changement d'attitude. Au lieu de se préoccuper d'un criminel, peut être faudrait-il penser à tous ceux qui sont hors de prison, en vie, et qui entendent ne pas être assassinés par des criminels libérés pour bonne conduite ou évadés.
Aïssa Dermouche:
Préfet musulman, il démissionne rapidement après des ennuis judiciaires avec se deuxième ex épouse à qui il refusait de payer l'allocation qu'il devait (cas déjà évoqué).
Rachida Dati:
Pensez donc! Une femme d'origine immigrée, qui accède à des très hautes fonctions: voilà qui pourrait faire oublier l'échec de Dermouche. Hélas, l'affaire commence mal: son directeur de cabinet et trois collaborateurs démissionnent. Pire, on apprend que deux de ses frères ont été impliqués dans des affaires de trafic de drogue. Il y a six ans, Jama Dati avait été condamné à 3 ans de prison (dont 18 mois fermes) pour trafic de stupéfiant à Chalon-sur-Saône. Récidive quelques temps après: il est de nouveau arrêté pour commerce illicite de drogue. Il est condamné à 6 mois de prison avec sursis, mais le ministère public fait appel. Omar Dati a été quant à lui interpellé pour trafic de haschisch. Jamal Dati, placé sur écoute, avait tenté de contacter mme Dati qui travaillait à l'époque au ministère de l'Intérieur. Bien entendu, on ne peut imputer les délits des frères à Mme Dati. Toutefois, se pose le cas d'un très grave conflit d'intérêt. Mme Dati est chargée de rédiger la loi sur les récidivistes, qui va s'appliquer à Omar Dati. Est-ce pour cela que cette loi est aussi timorée? La question est ouverte! En outre, quand on est ministre de la Justice, on représente la justice; la femme de César ne doit pas être soupçonnée, pas plus que les frères de la ministre de la justice. Nous invitons Mme Dati à démissionner, vu son incompétence, le fait qu'elle est incapable de garder des gens compétents autour d'elle, et vu le grave conflit d'intérêt qui est en train de naître. Un juge n'a pas le droit de juger quelqu'un de sa famille, à plus forte raison un ministre de la justice.
Très rapide mot sur l'UE: le ministère des affaires étrangères arborera en permanence le drapeau de l'UE à côté du drapeau Français. Alords que les affaires étrangères concernent beaucoup de pays du monde, une fois de plus, Sarkozy se focalise sur l'UE. Ne serait-il pas aussi un moyen détourné pour faire rentrer dans l'esprit des gens que l'UE peut aussi diriger la diplomatie de la France?
Avant, en France, existait une loi simple, qui prévoyait l'expulsion d'un non Français qui commettait un délit grave, après avoir effectué sa peine. C'était tout à fait logique: quelqu'un qui montre par ses actes qu'il ne se soucie pas des lois de la République et ne respecte pas les Français n'a strictement rien à faire en France. A contrario, quelqu'un qui est Français, s'il est délinquant, doit être puni sévèrement, mais en tant que Français, doit rester en France. La double peine n'avait même pas été abolie par la gauche. Que fait Sarkozy quand il est nommé ministre? Il s'appuie sur le cas de Cherif Bouchelaleg.
(quasiment toutes les informations suivantes sont tirées de Libération)
Cherif Bouchelaleg avait commis des vols et refus d'obtempérer. En septembre 2001, nouvelle affaire, des bagarres cette fois là. Des bagarres qui l'envoient en prison jusqu'en juin 2002, où il est libéré par anticipation pour bonne conduite. Normalement, ce récidiviste algérien délinquant aurait dû être expulsé de France. Mais heureusement pour lui, surper Sarko veille et déclare: "J'ai vu la situation: il a six enfants nés en France. J'ai considéré que ce n'était pas humain, quoi qu'ait fait M. Bouchelaleg, de punir ses enfants et de les priver de leur père." Un tel concentré de bêtises est assez notable. Pourquoi? parce que expulser Cherif Bouchelaleg n'est pas punir ses enfants! En effet, rien n'interdit à sa famille de partir à la suite de Cherif. En outre, nul n'est censé ignorer la loi; Cherif aurait dû savoir que commettre de nouveaux des délits pourraient lui valoir une expulsion. Qu'est-ce que Cherif apportait à la France, à part ses problèmes judiciaires? Rien, si ce n'est ses six enfants dont il faut payer les allocations. Il faudrait que les immigrés comprennent que la nationalité française, qu'habiter en France, ne sont pas des droits. La France avait accueilli généreusement Cherif Bouchelaleg, celui ci commet des délits, il est normal d'appliquer la loi et de le renvoyer. Sarkozy refuse donc et fait abroger la double peine.
Grande question: Cherif va t-il s'amender? A t-il compris enfin qu'il était censé respecter les lois de la République? Non, bien sûr! Cherif Bouchelaleg "multiplie les vols et tentatives de cambriolage, tente de fuir, vole une première voiture, une deuxième, une troisième. Pas de chance pour lui, M Villepin était par hasard en visite dans la région et on avait instalé des barrages de police un peu partout. Qu'à cela ne tienne, au volant de sa voiture volée, Cherif tente de forcer le barrage de police. Il est finalement arrêté. Mais vu que la double peine a été abrogée, Cherif Bouchelaleg pourra, dès qu'il aura terminé une éventuelle peine de prison, il pourra recommencer sur le territoire français. Entre nous, je pense que la police de Bouteflika doit être un peu moins tendre avec les délinquants.
Stéphane Chapin et Bertrand Charpentier
Ce sont les deux premiers "mariés" par Mamère. Au nom de la lutte contre la discrimination, celui ci a enfreint la loi en célébrant leur mariage. Comme si c'était à Mamère de décréter le droit! Les deux hommes étaient logés gratuitement par une retraitée de 80 ans (sans doute émue par "l'acharnement" des "réactionnaires" et des "homohpobes" contre eux). Qu'on fait nos deux mariés pour la remercier? D'abord, alors qu'ils étaient logés gratuitement, ils ont escroqués la caisse d'allocation familiale de la Gironde parce qu'ils avaient réclamé des aides au logement. Ils avaient également volé et falsifié huit formules de chèque à la retraitée pour payer leur costume de noces. Bilan des opérations: 4 et 8 mois de prison avec sursis, 4 000 euros à verser à la retraitée, 1 222 euros à la caisse d'allocation familiale. Les lobbies homosexuels ont les héros qu'ils méritent.
Sébastien Nouchet:
Une autre abominable victime des homophobes d'extrême droite... pendant quelques temps. Sébastien Nouchet, homosexuel et qui avait fait état de son homosexualité, avait prétendu s'être fait aggressé par trois hommes qui l'auraient aspergé d'essence avant d'y mettre le feu. Aussitôt, la France est en émoi. Quel crime atroce! Il y a 200 000 avortements par an, mais ce n'est rien à côté de cette ignoble tentative d'assassinat. Et Act-Up, Inter-LGBT, les Verts et le PCF manifestent afin de dénoncer l'homophobie, de réclamer des actions de sensibilisation à l'homophobie, etc. Jacques Chirac envoie une lettre à ce pauvre Sébastien Nouchet, une loi anti homophobie est votée, la Halde est créé. Mais qu'en est-il de l'affaire? Au fur et à mesure que l'enquête progresse, on s'aperçoit que c'est du vent. Deux personnes dénoncées par Nouvhet sont mises hors de cause, le parquet déclare qu'il s'agit peut être d'un suicide, le procureur se plaint des "imprécisions" et des "contradictions" de Nouchet, et finalement le juge d'instruction rend un non lieu. Bien entendu, la loi anti homophobie est conservée ainsi que la Halde. Mais au moins, on évitera peut être de crier au loup et on vérifiera mieux la véracité de l'histoire. Encore raté pour les homohpiles.
Bertrand Cantat:
Si gentil, pourtant! Imaginez un peu l'icône de la gauche: un chanteur, qui dénonce "l'extrême droite" lorsqu'elle gérait la ville de Toulon, antiraciste, contre le patronat, qui avait organisé des concerts en soutien aux "sans papiers" et pour le financement du GISTI (groupe d'information et de soutien aux travailleurs immigrés [et seulement eux!]). Le 27/07/03, Cantat, au cours d'une dispute conjugale, bat quasiment à mort sa compagne, Marie Trintignant, qui décède après une agonie de plusieurs jours.
Patrick Henri:
Patrick Henry avait commis plusieurs cambriolages et avait renversé et tué un cyclomotoriste. En 1976, il a enlevé un enfant de sept ans, un enfant de personnes qu'il connaissait, l'a étranglé avec un foulard, puis demande à sa famille une rançon de 1 million de Francs, en affirmant que le petit garçon est vivant. Soupçonné, il est mis en garde à vue, n'avoue rien, puis est libéré. Il déclare alors qu'il est innocent et que le ravisseur mérite la peine de mort pour s'être pris à un enfant. Finalement arrêté, il est défendu par Badinter. Il n'est pas condamné à la peine de mort, mais à la prison à vie. Bien entendu, il est libéré. Après sa libération, il commet un vol à l'étalage; plus grave, il est arrêté pour trafic de drogue: 10 kg de cannabis. Une condamnation à mort l'aurait empêché de commetre ce trafic de drogue; son cas montre qu'il n'y a pour ainsi dire jamais de conversion ou de changement d'attitude. Au lieu de se préoccuper d'un criminel, peut être faudrait-il penser à tous ceux qui sont hors de prison, en vie, et qui entendent ne pas être assassinés par des criminels libérés pour bonne conduite ou évadés.
Aïssa Dermouche:
Préfet musulman, il démissionne rapidement après des ennuis judiciaires avec se deuxième ex épouse à qui il refusait de payer l'allocation qu'il devait (cas déjà évoqué).
Rachida Dati:
Pensez donc! Une femme d'origine immigrée, qui accède à des très hautes fonctions: voilà qui pourrait faire oublier l'échec de Dermouche. Hélas, l'affaire commence mal: son directeur de cabinet et trois collaborateurs démissionnent. Pire, on apprend que deux de ses frères ont été impliqués dans des affaires de trafic de drogue. Il y a six ans, Jama Dati avait été condamné à 3 ans de prison (dont 18 mois fermes) pour trafic de stupéfiant à Chalon-sur-Saône. Récidive quelques temps après: il est de nouveau arrêté pour commerce illicite de drogue. Il est condamné à 6 mois de prison avec sursis, mais le ministère public fait appel. Omar Dati a été quant à lui interpellé pour trafic de haschisch. Jamal Dati, placé sur écoute, avait tenté de contacter mme Dati qui travaillait à l'époque au ministère de l'Intérieur. Bien entendu, on ne peut imputer les délits des frères à Mme Dati. Toutefois, se pose le cas d'un très grave conflit d'intérêt. Mme Dati est chargée de rédiger la loi sur les récidivistes, qui va s'appliquer à Omar Dati. Est-ce pour cela que cette loi est aussi timorée? La question est ouverte! En outre, quand on est ministre de la Justice, on représente la justice; la femme de César ne doit pas être soupçonnée, pas plus que les frères de la ministre de la justice. Nous invitons Mme Dati à démissionner, vu son incompétence, le fait qu'elle est incapable de garder des gens compétents autour d'elle, et vu le grave conflit d'intérêt qui est en train de naître. Un juge n'a pas le droit de juger quelqu'un de sa famille, à plus forte raison un ministre de la justice.
Très rapide mot sur l'UE: le ministère des affaires étrangères arborera en permanence le drapeau de l'UE à côté du drapeau Français. Alords que les affaires étrangères concernent beaucoup de pays du monde, une fois de plus, Sarkozy se focalise sur l'UE. Ne serait-il pas aussi un moyen détourné pour faire rentrer dans l'esprit des gens que l'UE peut aussi diriger la diplomatie de la France?
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jeudi 12 juillet 2007
Quelques nouvelles en vrac
Deux remarques: 1) étant débordé ces temps-ci, je ne peux hélas publier des articles aussi longs, aussi construits et aussi intéressants que je le voudrais. J'en suis réduit à poster quelques nouvelles éparses, symptomatiques de l'état de notre pauvre France. Je fais de mon mieux pour me rattraper dès que possible.
2) pour la dernière fois les commentaires rédigés dans une autre langue que le Français ne seront en aucun cas publiés, quel que soit le contenu.
Union Européenne: j'avais analysé en détail les changements entre le TCE et le mini traité; la conclusion est qu'à part quelques détails sans grande importance, il y avait deux changements symboliques (et ce terme peut être pris dans les deux sens): l'abandon du terme "constitution", et abandon de la mention des symboles de l'Union Européenne. Bien entendu, ces changements, certes appréciables, ne vont pas changer notre avis; le texte est mauvaise et profondément néfaste, et tenter de la remettre en application (ou une version analogue très proche) serait une très grave atteinte à la souveraineté du peuple Français, qui s'est exprimé à une très large majorité pour le non.
En outre, ces changements symboliques étaient effacés par le fait que Sarkozy les réhabilitait dans le cadre de l'ex Fête nationale, transformée en Fête de la fraternité (avec Royal, on aurait eu droit à Fête de la sororité), en faisant retentir l'hymne européen et en faisant escorter le défilé par le drapeau européen (par abus de langage, je dis drapeau européen, ce serait plus précis de parler de drapeau de l'Union Européenne). Il s'était déjà fait photographier pour la photo officielle dans les mairies avec les deux drapeaux, ce qui est assez choquant. En effet, cela revient à mettre sur le même plan le drapeau Français et le drapeau de l'UE alors que M Sarkozy a été élu président de la république française, et que la politique qu'il mène avec l'UE ne sera qu'une de ses attributions (certes, importante) parmi bien d'autres. Si on nous répond que la France appartient à l'UE, on rétorquera que la France appartient aussi à l'ONU, l'OTAN, etc. et qu'il n'a jamais été question de se faire photographier avec le drapeau de l'ONU ou de l'OTAN. La photo de Sarkozy est destinée à instiller dans l'esprit des Français l'Union Européenne, et à la faire considérer comme une cogestionnaire de l'avenir de la France autant que les représentants légaux de la France, tels le Président ou l'Assemblée nationale. Il récidive encore aujourd'hui en discourant à Epinal sur la nécessaire réforme des institutions avec à côté le drapeau Français et le drapeau de l'UE. Certes, le drapeau de l'UE vient de la référence à l'Apocalypse et à la mdéaille , mais tout de même!
On vient de franchir un nouveau pas; les eurodéputés, tout en se félicitant de ce que le mandat de la conférence intergouvernementale "préserve en grande partie la substance du traité constitutionnel" (c'est donc bien confirmé, le mini traité reprend quasi exactement les dispositions du TCE), déplorent le retrait des symboles de l'UE du futur traité souhaitent que le Parlement "modifie son règlement" de façon à "donner, dans ses lieux de travail, un caractère officiel au drapeau et à l'hymne" prévus par le TCE. C'est à dire que la seule modification perceptible par le Français lambda, qui ne se passionne pas pour l'alinea petit b de l'article 26 du chapitre X du code Z, sera totalement annulée dans ses effets par un vote du Parlement. Il n'y a donc pour ainsi dire plus aucune différence (si, l'appellation, d'accord; mais avant, le terme constitution était surtout informel, cela s'appellait officiellement Traité constitutionnel européen), et donc toutes les raisons pour lesquelles le TCE devait être rejeté s'appliquent au mini traité (mini uniquement dans l'appellation, puisque quasiment tout est gardé); à celles-ci s'ajoute la nécessaire défense de la démocratie et des résultats du referendum du 29 mai 2005. Les Français n'ont pas à être consultés jusqu'à ce qu'ils disent oui.
Insécurité islamisation: toute vérité n'est pas bonne à dire.
M Cordet, préfet du 93, avait plusieurs fois alerté publiquement sur la montée de la délinquance, l'insuffisance de la police, le laxisme de la justice, et le développement de l'islam.
Les passages les plus significatifs d'un article du Monde (légèrement reformulés):
la situation s’est aggravée en Seine-Saint-Denis dans les mois qui ont suivi les émeutes de l’automne 2005. Les violences aux personnes ont augmenté de 14% et les vols avec violences de près de 23% au premier semestre.
Corbet souligne « le dogmatisme du juge des enfants dans ce département » et le sentiment d’impunité des mineurs délinquants. Côté police, c’est l’« extrême jeunesse des commissaires » et leur rotation rapide qui l’inquiète. Les policiers de Saint-Denis seraient en outre démoralisés par les enquêtes « rudes et disproportionnées » de l’Inspection générale des services (IGS). Le préfet s’alarme enfin de l’influence de l’islam intégriste sur les jeunes.
En Seine-Saint-Denis, où deux tiers de la population est étrangère ou d’origine étrangère, "les écarts se creusent, les envies s’exacerbent", assène M. Cordet.
Depuis le début de 2006, la Seine-Saint-Denis a enregistré "une recrudescence de la délinquance peu connue jusqu’ici depuis de nombreuses années", soit + 7,64 %, note le préfet. Au cours du premier semestre, les violences contre les personnes ont progressé de 14,11 % par rapport à 2005. Les vols avec violences ont notamment augmenté de 22,62 %, les vols avec armes blanches de 16,19 %. La part des mineurs dans la délinquance de voie publique est passée de 44,23 à 47,67 %.
La réponse judiciaire n’est, "plus que jamais, pas à la hauteur des problèmes" de la Seine-Saint-Denis, estime-t-il. Selon lui, l’augmentation très forte des vols avec violences "est due, à 70 %, à des mineurs, chez lesquels le sentiment d’impunité prévaut". Le préfet précise qu’en 2005, "sur 1651 mineurs déférés au parquet, seuls 132 ont été écroués, ce qui donne une idée de la marge de progression que le parquet possède actuellement.
A la suite des violences urbaines de novembre 2005, un seul mineur avait été écroué sur 85 déférés, selon la préfecture à Bobigny.
Le deuxième motif d’amertume exposé par M. Cordet concerne la réduction des effectifs. Soulignant une "diminution très perceptible", depuis 2002, du nombre de fonctionnaires affectés en sécurité publique, le préfet la met en parallèle avec l’augmentation de la population (environ 5 000 personnes par an) et de la criminalité.
Le préfet se dit aussi préoccupé par "l’extrême jeunesse des commissaires" nommés dans son département. Depuis 2004, sur 21 circonscriptions, "à peine deux responsables sont toujours en poste, note-t-il. Ce département a besoin de stabilité dans la présence et la connaissance des commissaires. Une durée moyenne de trois ans ne me semblerait pas exagérée même si la tâche y est pénible". La fidélisation des effectifs reste un problème majeur dans tous les départements de la petite couronne, malgré les incitations financières et l’accès facilité aux logements.
Le préfet relaie aussi dans son courrier l’"émoi" que suscitent, dans les commissariats de son département, les interventions de la "police des polices". Selon les responsables policiers, dont M. Cordet se fait le porte-parole, les investigations "plus rudes et disproportionnées" de l’IGS, par rapport à d’autres départements, provoquerait une "frilosité" des forces de l’ordre dans leurs interventions.
L’uniformité sociale et économique de la Seine-Saint-Denis, telle qu’elle existait depuis l’après-guerre, est en train d’exploser".
Le préfet évoque en particulier le sort des jeunes, principales victimes du chômage. "Ces classes d’âge sont aujourd’hui fortement travaillées par l’islam, et sans doute le plus intégriste", écrit-il, en donnant l’exemple des femmes intégralement voilées, de plus en plus nombreuses dans les lieux publics. L’influence des intégristes est visible "à chaque réveil de l’agitation dans telle ou telle cité", affirme M. Cordet : "Le relais de la gestion locale est pris par les ’barbus’ que l’on voit en compagnie des ’animateurs’ ou ’médiateurs’ divers, dans des déplacements destinés (disent-ils) à calmer le jeu (parfois avec la complicité tacite de certains élus)."
Que vient de faire M Sarkozy? Discuter avec ce préfet des solutions à mettre en oeuvre? Lui demander s'il a des propositions à faire sur la loi poudre aux yeux concernant les récidivistes et les mineurs? Ne rien faire? Rien de tout cela. Sarkozy vient de limoger M Cordet.
Pourquoi donc? Parce que M Cordet, dans sa lettre, dénonce l'augmentation de la délinquance et de la violance, la montée de l'islam, etc. en d'autres termes, révèle la faillite totale de Sarkozy.
Montée de la délinquance: Sarkozy continue à vouloir passer pour quelqu'un qui aurait rétabli la sécurité, et avec qui les violences ont diminué
Islam: autre chantier de Sarkozy, qui voulait promouvoir l'islam républicain avec le CFCM. Là aussi, échec sur toute la ligne.
Certes, plus personne ne parlait de M Cordet, plus personne ne s'intéressait à ce qu'il avait écrit (les gens n'habitant pas le 93 se moquent complètement de ce qu'il peut s'y passer, et ceux qui y habitent ont la vérité sous les yeux), mais ce n'était pas suffisant pour Sarkozy, qui apparemment voulait montrer qu'aucune opposition ou critique ne serait tolérée. C'est là une vengeance personnelle, indigne d'un Président de la République, envers un homme honnête qui n'a fait que son devoir. Même Jean Pierre Brard, proche du PCF, a constaté qu'il s'agissait d'une vendetta. Evidemment, il est plus facile de s'acharner sur M Cordet que sur les problèmes qu'il dénonce. Chamfort (XVIIè) ne disait-il pas: "En France, on laisse en paix les incendiaires et on persécute ceux qui sonnent le tocsin"? En attendant, il convient de s'interroger également sur les autres réussites proclamées de Sarkozy (celle ci est fausse, pourquoi pas les autres?), mais surtout de l'avenir de la France; qui nous dit que la France ne va pas devenir une immense Seine Saint Denis? Vu les millions d'immigrés qu'il y a en France, tous ceux qui rentrent, la molesse de la justice, la montée de l'islam intégriste, favorisée par le CFCM et la création de mosquées, il est clair que les causes de la situation en Seine Saint Denis, selon M Cordet, se retrouvent partout en France et elles ne sont pas près de tarir.
2) pour la dernière fois les commentaires rédigés dans une autre langue que le Français ne seront en aucun cas publiés, quel que soit le contenu.
Union Européenne: j'avais analysé en détail les changements entre le TCE et le mini traité; la conclusion est qu'à part quelques détails sans grande importance, il y avait deux changements symboliques (et ce terme peut être pris dans les deux sens): l'abandon du terme "constitution", et abandon de la mention des symboles de l'Union Européenne. Bien entendu, ces changements, certes appréciables, ne vont pas changer notre avis; le texte est mauvaise et profondément néfaste, et tenter de la remettre en application (ou une version analogue très proche) serait une très grave atteinte à la souveraineté du peuple Français, qui s'est exprimé à une très large majorité pour le non.
En outre, ces changements symboliques étaient effacés par le fait que Sarkozy les réhabilitait dans le cadre de l'ex Fête nationale, transformée en Fête de la fraternité (avec Royal, on aurait eu droit à Fête de la sororité), en faisant retentir l'hymne européen et en faisant escorter le défilé par le drapeau européen (par abus de langage, je dis drapeau européen, ce serait plus précis de parler de drapeau de l'Union Européenne). Il s'était déjà fait photographier pour la photo officielle dans les mairies avec les deux drapeaux, ce qui est assez choquant. En effet, cela revient à mettre sur le même plan le drapeau Français et le drapeau de l'UE alors que M Sarkozy a été élu président de la république française, et que la politique qu'il mène avec l'UE ne sera qu'une de ses attributions (certes, importante) parmi bien d'autres. Si on nous répond que la France appartient à l'UE, on rétorquera que la France appartient aussi à l'ONU, l'OTAN, etc. et qu'il n'a jamais été question de se faire photographier avec le drapeau de l'ONU ou de l'OTAN. La photo de Sarkozy est destinée à instiller dans l'esprit des Français l'Union Européenne, et à la faire considérer comme une cogestionnaire de l'avenir de la France autant que les représentants légaux de la France, tels le Président ou l'Assemblée nationale. Il récidive encore aujourd'hui en discourant à Epinal sur la nécessaire réforme des institutions avec à côté le drapeau Français et le drapeau de l'UE. Certes, le drapeau de l'UE vient de la référence à l'Apocalypse et à la mdéaille , mais tout de même!
On vient de franchir un nouveau pas; les eurodéputés, tout en se félicitant de ce que le mandat de la conférence intergouvernementale "préserve en grande partie la substance du traité constitutionnel" (c'est donc bien confirmé, le mini traité reprend quasi exactement les dispositions du TCE), déplorent le retrait des symboles de l'UE du futur traité souhaitent que le Parlement "modifie son règlement" de façon à "donner, dans ses lieux de travail, un caractère officiel au drapeau et à l'hymne" prévus par le TCE. C'est à dire que la seule modification perceptible par le Français lambda, qui ne se passionne pas pour l'alinea petit b de l'article 26 du chapitre X du code Z, sera totalement annulée dans ses effets par un vote du Parlement. Il n'y a donc pour ainsi dire plus aucune différence (si, l'appellation, d'accord; mais avant, le terme constitution était surtout informel, cela s'appellait officiellement Traité constitutionnel européen), et donc toutes les raisons pour lesquelles le TCE devait être rejeté s'appliquent au mini traité (mini uniquement dans l'appellation, puisque quasiment tout est gardé); à celles-ci s'ajoute la nécessaire défense de la démocratie et des résultats du referendum du 29 mai 2005. Les Français n'ont pas à être consultés jusqu'à ce qu'ils disent oui.
Insécurité islamisation: toute vérité n'est pas bonne à dire.
M Cordet, préfet du 93, avait plusieurs fois alerté publiquement sur la montée de la délinquance, l'insuffisance de la police, le laxisme de la justice, et le développement de l'islam.
Les passages les plus significatifs d'un article du Monde (légèrement reformulés):
la situation s’est aggravée en Seine-Saint-Denis dans les mois qui ont suivi les émeutes de l’automne 2005. Les violences aux personnes ont augmenté de 14% et les vols avec violences de près de 23% au premier semestre.
Corbet souligne « le dogmatisme du juge des enfants dans ce département » et le sentiment d’impunité des mineurs délinquants. Côté police, c’est l’« extrême jeunesse des commissaires » et leur rotation rapide qui l’inquiète. Les policiers de Saint-Denis seraient en outre démoralisés par les enquêtes « rudes et disproportionnées » de l’Inspection générale des services (IGS). Le préfet s’alarme enfin de l’influence de l’islam intégriste sur les jeunes.
En Seine-Saint-Denis, où deux tiers de la population est étrangère ou d’origine étrangère, "les écarts se creusent, les envies s’exacerbent", assène M. Cordet.
Depuis le début de 2006, la Seine-Saint-Denis a enregistré "une recrudescence de la délinquance peu connue jusqu’ici depuis de nombreuses années", soit + 7,64 %, note le préfet. Au cours du premier semestre, les violences contre les personnes ont progressé de 14,11 % par rapport à 2005. Les vols avec violences ont notamment augmenté de 22,62 %, les vols avec armes blanches de 16,19 %. La part des mineurs dans la délinquance de voie publique est passée de 44,23 à 47,67 %.
La réponse judiciaire n’est, "plus que jamais, pas à la hauteur des problèmes" de la Seine-Saint-Denis, estime-t-il. Selon lui, l’augmentation très forte des vols avec violences "est due, à 70 %, à des mineurs, chez lesquels le sentiment d’impunité prévaut". Le préfet précise qu’en 2005, "sur 1651 mineurs déférés au parquet, seuls 132 ont été écroués, ce qui donne une idée de la marge de progression que le parquet possède actuellement.
A la suite des violences urbaines de novembre 2005, un seul mineur avait été écroué sur 85 déférés, selon la préfecture à Bobigny.
Le deuxième motif d’amertume exposé par M. Cordet concerne la réduction des effectifs. Soulignant une "diminution très perceptible", depuis 2002, du nombre de fonctionnaires affectés en sécurité publique, le préfet la met en parallèle avec l’augmentation de la population (environ 5 000 personnes par an) et de la criminalité.
Le préfet se dit aussi préoccupé par "l’extrême jeunesse des commissaires" nommés dans son département. Depuis 2004, sur 21 circonscriptions, "à peine deux responsables sont toujours en poste, note-t-il. Ce département a besoin de stabilité dans la présence et la connaissance des commissaires. Une durée moyenne de trois ans ne me semblerait pas exagérée même si la tâche y est pénible". La fidélisation des effectifs reste un problème majeur dans tous les départements de la petite couronne, malgré les incitations financières et l’accès facilité aux logements.
Le préfet relaie aussi dans son courrier l’"émoi" que suscitent, dans les commissariats de son département, les interventions de la "police des polices". Selon les responsables policiers, dont M. Cordet se fait le porte-parole, les investigations "plus rudes et disproportionnées" de l’IGS, par rapport à d’autres départements, provoquerait une "frilosité" des forces de l’ordre dans leurs interventions.
L’uniformité sociale et économique de la Seine-Saint-Denis, telle qu’elle existait depuis l’après-guerre, est en train d’exploser".
Le préfet évoque en particulier le sort des jeunes, principales victimes du chômage. "Ces classes d’âge sont aujourd’hui fortement travaillées par l’islam, et sans doute le plus intégriste", écrit-il, en donnant l’exemple des femmes intégralement voilées, de plus en plus nombreuses dans les lieux publics. L’influence des intégristes est visible "à chaque réveil de l’agitation dans telle ou telle cité", affirme M. Cordet : "Le relais de la gestion locale est pris par les ’barbus’ que l’on voit en compagnie des ’animateurs’ ou ’médiateurs’ divers, dans des déplacements destinés (disent-ils) à calmer le jeu (parfois avec la complicité tacite de certains élus)."
Que vient de faire M Sarkozy? Discuter avec ce préfet des solutions à mettre en oeuvre? Lui demander s'il a des propositions à faire sur la loi poudre aux yeux concernant les récidivistes et les mineurs? Ne rien faire? Rien de tout cela. Sarkozy vient de limoger M Cordet.
Pourquoi donc? Parce que M Cordet, dans sa lettre, dénonce l'augmentation de la délinquance et de la violance, la montée de l'islam, etc. en d'autres termes, révèle la faillite totale de Sarkozy.
Montée de la délinquance: Sarkozy continue à vouloir passer pour quelqu'un qui aurait rétabli la sécurité, et avec qui les violences ont diminué
Islam: autre chantier de Sarkozy, qui voulait promouvoir l'islam républicain avec le CFCM. Là aussi, échec sur toute la ligne.
Certes, plus personne ne parlait de M Cordet, plus personne ne s'intéressait à ce qu'il avait écrit (les gens n'habitant pas le 93 se moquent complètement de ce qu'il peut s'y passer, et ceux qui y habitent ont la vérité sous les yeux), mais ce n'était pas suffisant pour Sarkozy, qui apparemment voulait montrer qu'aucune opposition ou critique ne serait tolérée. C'est là une vengeance personnelle, indigne d'un Président de la République, envers un homme honnête qui n'a fait que son devoir. Même Jean Pierre Brard, proche du PCF, a constaté qu'il s'agissait d'une vendetta. Evidemment, il est plus facile de s'acharner sur M Cordet que sur les problèmes qu'il dénonce. Chamfort (XVIIè) ne disait-il pas: "En France, on laisse en paix les incendiaires et on persécute ceux qui sonnent le tocsin"? En attendant, il convient de s'interroger également sur les autres réussites proclamées de Sarkozy (celle ci est fausse, pourquoi pas les autres?), mais surtout de l'avenir de la France; qui nous dit que la France ne va pas devenir une immense Seine Saint Denis? Vu les millions d'immigrés qu'il y a en France, tous ceux qui rentrent, la molesse de la justice, la montée de l'islam intégriste, favorisée par le CFCM et la création de mosquées, il est clair que les causes de la situation en Seine Saint Denis, selon M Cordet, se retrouvent partout en France et elles ne sont pas près de tarir.
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mardi 10 juillet 2007
En vrac: islam, communautarisme, Union Européenne
Nouveaux départs du cabinet de Rachida Dati! "Philippe Lagauche, conseiller pour les questions pénales, Françoise Andro-Cohen, conseillère pour le droit des mineurs et Xavier Samuel, conseiller pour les libertés publiques et les questions constitutionnelles "font l'objet de projets de nomination" dans la magistrature, selon le porte-parole du ministère de la justice Guillaume Didier." (Le Figaro)
C'est quand même assez spécial: voilà une femme sans véritable compétence, qui au lieu de s'appuyer sur le professionnalisme de son directeur de cabinet et ses collaborateurs qui auraient pu l'aider, les pousse tous les quatre à la démission! Nous nous retrouvons donc, alors que la justice ne remplit pas son travail qui est de sanctionner sévèrement les délinquants, que les tribunaux sont débordés et manquent de moyens et de personnel, avec un ministre peu expérimenté, tout cela parce que Sarkozy semble considèrer que cela fait bien d'avoir des personnes d'origine maghrébine. Il serait temps qu'il reconnaisse s'être lourdement trompé et remplace Mme Dati par, par exemple, M Dobkine. En attendant, on ne prend pas le chemin d'une véritable refondation de la justice, comme le montre la prétendue réforme sur les récidivistes et les mineurs.
M Sarkozy avait déjà eu des ennuis avec le préfet M Aïssa Dermouche, nommé préfet du Jura. M Sarkozy avait alors parlé de "discrimination positive" (c'est comme çà, quand on nomme un arabe Algérien parce qu'il est arabe Algérien, c'est de la discrimination positive, mais quand on nomme un Blanc parce qu'il est Blanc, c'est du racisme fascisme nazisme). Il avait également parlé de "préfet musulman". AInsi, on ne nomme pas les gens parce qu'ils sont compétents, on les nomme parce que ce sont des arabo musulmans. En l'occurence, il ne respectait même pas la loi! En effet, M Dermouche ne payait pas la prestation compensatoire à sa seconde ex épouse, pour ses deux enfants. Sans doute se croyait-il en Algérie, et confondait le Code Pénal Français avec la Charia, qui autorise le mariage avec plusieurs femmes et leur répudiation.
Toujours à propos de mariage musulman, à une question posée par un député du Gard, ("dans la plupart des communes, les services de l’état civil qui fournissent les certificats d’union civile à la demande des mariés souhaitant précéder ultérieurement à un mariage religieux ne sont quasiment jamais sollicités par les mariés de religion musulmane" (question 118221 posée à l’Assemblée Nationale), on répond qu'il "convient de préciser qu’en islam le mariage ne constitue pas un sacrement comparable à celui des autres religions et ne donne pas lieu à célébration religieuse. Il s’agit d’un contrat civil, faisant l’objet d’une cérémonie privée". Bref, vous comprenez ces musulmans, ce n'est pas la même chose donc ce n'est pas si grave après tout.
Un événement intéressant, concernant un autre sujet qui nous est cher: la défense de la France, du peuple français et de la démocratie contre les technocrates bruxellois. M Paul Marie Coûteaux, député européen, membre du Rassemblement pour l'Indépendance et la souveraineté de la France (RIF), signale un rassemblement sur la place des Victoires le 19 octobre à 18h à l'initiative du collectif France Referendum, destiné à demander un referendum sur la constitution européenne. Bien entendu, je suis totalement opposé à un referendum, ainsi qu'à un vote du Parlement, du COngrès, ou de qui que ce soit. Les Français ont déjà dit non, le texte a subi de légers remaniements totalement insuffisants, on ne va pas consulter les Français cinquante fois jusqu'à ce qu'ils disent oui! M Sarkozy n'a absolument pas le droit d'aller à l'encontre de la volonté populaire. Ou alors, il prépare un nouveau texte totalement remanié, avec l'ensemble des forces politiques (y compris le MNR), puis tous les pays organisent un referendum sur ce nouveau texte. La demande du referendum est donc déjà une concession de taille faite à M Sarkozy, c'est reconnaître la non validité du referendum précédent. C'est pour cette raison que je passe l'information sans appeller à aller à ce rassemblement, et que je ne sais pas si je m'y rendrai. Nous verrons comment évolueront les choses.
C'est quand même assez spécial: voilà une femme sans véritable compétence, qui au lieu de s'appuyer sur le professionnalisme de son directeur de cabinet et ses collaborateurs qui auraient pu l'aider, les pousse tous les quatre à la démission! Nous nous retrouvons donc, alors que la justice ne remplit pas son travail qui est de sanctionner sévèrement les délinquants, que les tribunaux sont débordés et manquent de moyens et de personnel, avec un ministre peu expérimenté, tout cela parce que Sarkozy semble considèrer que cela fait bien d'avoir des personnes d'origine maghrébine. Il serait temps qu'il reconnaisse s'être lourdement trompé et remplace Mme Dati par, par exemple, M Dobkine. En attendant, on ne prend pas le chemin d'une véritable refondation de la justice, comme le montre la prétendue réforme sur les récidivistes et les mineurs.
M Sarkozy avait déjà eu des ennuis avec le préfet M Aïssa Dermouche, nommé préfet du Jura. M Sarkozy avait alors parlé de "discrimination positive" (c'est comme çà, quand on nomme un arabe Algérien parce qu'il est arabe Algérien, c'est de la discrimination positive, mais quand on nomme un Blanc parce qu'il est Blanc, c'est du racisme fascisme nazisme). Il avait également parlé de "préfet musulman". AInsi, on ne nomme pas les gens parce qu'ils sont compétents, on les nomme parce que ce sont des arabo musulmans. En l'occurence, il ne respectait même pas la loi! En effet, M Dermouche ne payait pas la prestation compensatoire à sa seconde ex épouse, pour ses deux enfants. Sans doute se croyait-il en Algérie, et confondait le Code Pénal Français avec la Charia, qui autorise le mariage avec plusieurs femmes et leur répudiation.
Toujours à propos de mariage musulman, à une question posée par un député du Gard, ("dans la plupart des communes, les services de l’état civil qui fournissent les certificats d’union civile à la demande des mariés souhaitant précéder ultérieurement à un mariage religieux ne sont quasiment jamais sollicités par les mariés de religion musulmane" (question 118221 posée à l’Assemblée Nationale), on répond qu'il "convient de préciser qu’en islam le mariage ne constitue pas un sacrement comparable à celui des autres religions et ne donne pas lieu à célébration religieuse. Il s’agit d’un contrat civil, faisant l’objet d’une cérémonie privée". Bref, vous comprenez ces musulmans, ce n'est pas la même chose donc ce n'est pas si grave après tout.
Un événement intéressant, concernant un autre sujet qui nous est cher: la défense de la France, du peuple français et de la démocratie contre les technocrates bruxellois. M Paul Marie Coûteaux, député européen, membre du Rassemblement pour l'Indépendance et la souveraineté de la France (RIF), signale un rassemblement sur la place des Victoires le 19 octobre à 18h à l'initiative du collectif France Referendum, destiné à demander un referendum sur la constitution européenne. Bien entendu, je suis totalement opposé à un referendum, ainsi qu'à un vote du Parlement, du COngrès, ou de qui que ce soit. Les Français ont déjà dit non, le texte a subi de légers remaniements totalement insuffisants, on ne va pas consulter les Français cinquante fois jusqu'à ce qu'ils disent oui! M Sarkozy n'a absolument pas le droit d'aller à l'encontre de la volonté populaire. Ou alors, il prépare un nouveau texte totalement remanié, avec l'ensemble des forces politiques (y compris le MNR), puis tous les pays organisent un referendum sur ce nouveau texte. La demande du referendum est donc déjà une concession de taille faite à M Sarkozy, c'est reconnaître la non validité du referendum précédent. C'est pour cette raison que je passe l'information sans appeller à aller à ce rassemblement, et que je ne sais pas si je m'y rendrai. Nous verrons comment évolueront les choses.
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vendredi 6 juillet 2007
Triste gouvernement, triste politique!
Nous n'avions absolument aucune illusion sur Nicolas Sarkozy; nous savions que son mandat serait à l'image de son ministère de l'Intérieur et des Cultes, et de ses déclarations: discrimination "positive", facilités accordées à l'islam, pas de politique sécuritaire ferme, etc. Mais nous ne pensions pas qu'il serait aussi mou à ce point là. Après les ministres socialistes et communautaristes, on apprend qu'il pourrait soutenir Strauss Kahn ou Fabius pour la candidature au FMI. Une fois de plus, le président fait la part belle aux socialistes, et se moque complètement de son électorat de la vraie droite qui pourtant a majoritairement voté pour lui.
Sarkozy n'oublie bien évidemment pas son européisme forcené. En effet, il confirme le souhait de faire défiler des armées étrangères, chaque pays de l'Union Européenne ayant ses troupes, défilant avec son propre drapeau. Ordre du cortège: un drapeau de l'Union Européenne ouvrira la marche, porté par un soldat portugais (car c'est le Portugal qui exerce la présidence tournante de l'UE), suivi par un étendard allemand (Berlin ayant précédé jusqu’au 30 juin Lisbonne à cette présidence), suivi du drapeau slovène (Ljubljana prenant la présidence de l'Union le 1er janvier prochain). Ensuite viendront les armées des différents pays dans l'ordre alphabétique, l'Hyme à la Joie de Bethoveen clotûrant le défilé.
Plusieurs remarques:
d'abord, avec Sarkozy, on aura des panzers sur les Champs Elysées. Ce n'est pas la première fois depuis la fin de la seconde guerre mondiale, mais cela est assez choquant, vis à vis des Français qui se sont battus contre l'armée allemande et qui ont assisté à l'entrée des Allemands dans Paris.
L'emploi du drapeau européen et de l'Hymne à la Joie, montre que le mini traité est en fait quasi exactement l'ancien traité, et que les modifications sont minimes. On nous a dit que les symboles de l'UE ne seront plus mentionnés, mais c'est un changement uniquement sur le papier, puisqu'on continue à utiliser les symboles en question.
On voit également que M Sarkozy tente de faire passer l'idée d'une armée européenne, idée totalement ridicule. Il est évident que pour être défendue la France a besoin d'une armée française. Une armée européenne serait incapable de nous défendre. déjà, notre armée manque cruellement de moyens, alors s'amuser à construire une armée européenne, c'est du temps perdu. On essaye de nous faire avaler l'idée d'une armée européenne en nous expliquant que cela serait un contrepoids aux Américains (forcément impérialistes, d'après la prose en vigueur). C'est ridicule, pour plusieurs raisons:
d'abord parce que l'es Etats Unis dépensent plus pour leur armée que les 27 pays de l'Union Européenne réunis
ensuite parce que des armées nationales peuvent toujours s'unir temporairement, tout en gardant leur indépendance. Il n'y a aucun besoin d'avoir une armée européenne permanente.
Enfin, parce que nous ne sommes pas menacés par les Américains, mais par certains pays islamistes.
L'idée d'une armée européenne a été refusée plusieurs fois, notamment le 29 mai 2005, nous refusons donc que Sarkozy tente de faire passer insidieusement l'idée d'une armée européenne pour tenter de contourner l'avis du peuple. Qu'il s'occupe déjà de l'armée nationale, qui est dans un état déplorable, qu'il lance la construction d'un deuxième porte avions, qu'il fixe un plan concret, et non les considérations vagues que l'on a entendues dans le discours de M Fillon.
Ajout: La présence d'armée de pays divers n'a absolument aucun sens dans le cadre d'une fête nationale. Les événements qui se sont déroulés les 14 juillet 1789 (prise de la Bastille) et 1790 (fête de la Fédération) ne concernent bien évidemment que la France et absolument pas la Bulgarie.
Toutefois, Sarkozy a trouvé la parade. Il veut rebaptiser notre fête nationale, fête de la fraternité. Fraternité? Entre les révolutionnaires et les invalides qui défendaient la Bastille, massacrés après leur reddition? Bref, ce changement d'appellation est grotesque. La prise de la Bastille et la fête de la Fédération appartiennent à l'histoire française. On apprend également que Sarkozy voudrait faire aménager pour l'occasion une tribune de 400 places, destinée à accueillir...des jeunes de cité de banlieues. Alors permettez moi de m'interroger. Ce serait scandaleux, criminel, abominable, que des employeurs privilégient des "urbains" par rapport aux habitants des cités (alors que pourtant, il y a un fond de logique: la personne habitant plus proche de l'entreprise peut venir plus rapidement en cas de nécessité, a mopins de chances d'avoir des accidents sur le trajet, accidents dédommagés par l'entreprise, a moins de chance d'être victime des grèves à répétition, etc), mais ce serait normal que l'on privilégie les jeunes des cités? Et pourquoi spécialement les jeunes? Pourquoi pas les adultes, aussi? Une fois de plus, Sarkozy se lance dans la discrimination "positive", en fait il privilégie les étrangers aux Français de souche. Egalement, alors que la fête nationale devrait garder un minimum de solennité, il veut qu'il y ait un concert, qui plus est donné par des étrangers, un groupe de rock allemand. Comme si les "jeunes des cités" n'en entendaient pas suffisamment à longueur de temps. Et pour terminer, Sarkozy ne fera plus l'intervention traditionnelle du 14 juillet. Certes, il est vrai qu'il peut avancer une raison: c'est qu'on le voit partout, tout faire. Pas une réforme n'est faite sans lui. Il n'empêche que le 14 juillet est, avec les voeux pour le nouvel an, un moment important où l'on peut prendre connaissance de ce que souhaite faire le président. Bref, Sarkozy est en train de détruire notre fête nationale et l'histoire de la France.
Sarkozy n'oublie bien évidemment pas son européisme forcené. En effet, il confirme le souhait de faire défiler des armées étrangères, chaque pays de l'Union Européenne ayant ses troupes, défilant avec son propre drapeau. Ordre du cortège: un drapeau de l'Union Européenne ouvrira la marche, porté par un soldat portugais (car c'est le Portugal qui exerce la présidence tournante de l'UE), suivi par un étendard allemand (Berlin ayant précédé jusqu’au 30 juin Lisbonne à cette présidence), suivi du drapeau slovène (Ljubljana prenant la présidence de l'Union le 1er janvier prochain). Ensuite viendront les armées des différents pays dans l'ordre alphabétique, l'Hyme à la Joie de Bethoveen clotûrant le défilé.
Plusieurs remarques:
d'abord, avec Sarkozy, on aura des panzers sur les Champs Elysées. Ce n'est pas la première fois depuis la fin de la seconde guerre mondiale, mais cela est assez choquant, vis à vis des Français qui se sont battus contre l'armée allemande et qui ont assisté à l'entrée des Allemands dans Paris.
L'emploi du drapeau européen et de l'Hymne à la Joie, montre que le mini traité est en fait quasi exactement l'ancien traité, et que les modifications sont minimes. On nous a dit que les symboles de l'UE ne seront plus mentionnés, mais c'est un changement uniquement sur le papier, puisqu'on continue à utiliser les symboles en question.
On voit également que M Sarkozy tente de faire passer l'idée d'une armée européenne, idée totalement ridicule. Il est évident que pour être défendue la France a besoin d'une armée française. Une armée européenne serait incapable de nous défendre. déjà, notre armée manque cruellement de moyens, alors s'amuser à construire une armée européenne, c'est du temps perdu. On essaye de nous faire avaler l'idée d'une armée européenne en nous expliquant que cela serait un contrepoids aux Américains (forcément impérialistes, d'après la prose en vigueur). C'est ridicule, pour plusieurs raisons:
d'abord parce que l'es Etats Unis dépensent plus pour leur armée que les 27 pays de l'Union Européenne réunis
ensuite parce que des armées nationales peuvent toujours s'unir temporairement, tout en gardant leur indépendance. Il n'y a aucun besoin d'avoir une armée européenne permanente.
Enfin, parce que nous ne sommes pas menacés par les Américains, mais par certains pays islamistes.
L'idée d'une armée européenne a été refusée plusieurs fois, notamment le 29 mai 2005, nous refusons donc que Sarkozy tente de faire passer insidieusement l'idée d'une armée européenne pour tenter de contourner l'avis du peuple. Qu'il s'occupe déjà de l'armée nationale, qui est dans un état déplorable, qu'il lance la construction d'un deuxième porte avions, qu'il fixe un plan concret, et non les considérations vagues que l'on a entendues dans le discours de M Fillon.
Ajout: La présence d'armée de pays divers n'a absolument aucun sens dans le cadre d'une fête nationale. Les événements qui se sont déroulés les 14 juillet 1789 (prise de la Bastille) et 1790 (fête de la Fédération) ne concernent bien évidemment que la France et absolument pas la Bulgarie.
Toutefois, Sarkozy a trouvé la parade. Il veut rebaptiser notre fête nationale, fête de la fraternité. Fraternité? Entre les révolutionnaires et les invalides qui défendaient la Bastille, massacrés après leur reddition? Bref, ce changement d'appellation est grotesque. La prise de la Bastille et la fête de la Fédération appartiennent à l'histoire française. On apprend également que Sarkozy voudrait faire aménager pour l'occasion une tribune de 400 places, destinée à accueillir...des jeunes de cité de banlieues. Alors permettez moi de m'interroger. Ce serait scandaleux, criminel, abominable, que des employeurs privilégient des "urbains" par rapport aux habitants des cités (alors que pourtant, il y a un fond de logique: la personne habitant plus proche de l'entreprise peut venir plus rapidement en cas de nécessité, a mopins de chances d'avoir des accidents sur le trajet, accidents dédommagés par l'entreprise, a moins de chance d'être victime des grèves à répétition, etc), mais ce serait normal que l'on privilégie les jeunes des cités? Et pourquoi spécialement les jeunes? Pourquoi pas les adultes, aussi? Une fois de plus, Sarkozy se lance dans la discrimination "positive", en fait il privilégie les étrangers aux Français de souche. Egalement, alors que la fête nationale devrait garder un minimum de solennité, il veut qu'il y ait un concert, qui plus est donné par des étrangers, un groupe de rock allemand. Comme si les "jeunes des cités" n'en entendaient pas suffisamment à longueur de temps. Et pour terminer, Sarkozy ne fera plus l'intervention traditionnelle du 14 juillet. Certes, il est vrai qu'il peut avancer une raison: c'est qu'on le voit partout, tout faire. Pas une réforme n'est faite sans lui. Il n'empêche que le 14 juillet est, avec les voeux pour le nouvel an, un moment important où l'on peut prendre connaissance de ce que souhaite faire le président. Bref, Sarkozy est en train de détruire notre fête nationale et l'histoire de la France.
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