Question de Bruno Mégret à M. Sarkozy : Quand allez-vous concrétiser votre promesse d’empêcher l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne ? »
Bruno Mégret, président du MNR, s’étonne des propos de M. Jouyet, Secrétaire d'Etat aux affaires européennes selon lesquels la Présidence française de l’Union Européenne cherchera à « ouvrir un ou plusieurs nouveaux chapitres de négociation » avec la Turquie.
Quand on sait par ailleurs que M. Sarkozy veut supprimer la disposition constitutionnelle qui rend obligatoire le recours au référendum pour toute nouvelle adhésion, on peut se demander si le président de la République ne s’apprête pas à commettre dans ce domaine une formidable trahison à l’égard des Français.
Bruno Mégret pose donc la question au président de la République : « Quand allez-vous concrétiser votre promesse d’empêcher l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne ? »
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vendredi 16 mai 2008
samedi 26 avril 2008
Intervention du chef d'Etat
Difficile de commenter une intervention que je n'ai pas regardée. Donc je m'appuie uniquement sur les journaux qui ont relaté l'intervention.
Quelques remarques en vrac: Sarkozy a longuement évoqué le contexte international pour justifier la baisse du pouvoir d'achat. Ce n'est pas faux, il n'empêche que son gouvernement a aussi une part de responsabilité en ayant créé de nouveaux impôts et en n'ayant pas procédé à une grande réforme de l'administration.
Immigration: le chef d'Etat rejette une régularisation globale, en plaidant pour le cas pas cas. Il oublie de dire que le cas par cas, c'est quasiment du global.
Il aurait également confondu régularisation (c'est à dire distribution d'un titre de séjour) et naturalisation (don de la nationalité française)
Deux phrases scandaleuses: Sarkozy a réitéré son soutien au droit de vote des étrangers, cela augure mal des négociations avec les socialistes, qui réclament le droit de vote pour les étrangers pour valider la réforme constitutionnelle.
Sarkozy s'est dit opposé à l'entrée de la Turquie (tout en ne revenant pas sur sa volonté de priver les Français de s'exprimer par referendum sur la question), mais par une formule très curieuse: ce n'est "pas la même chose de faire entrer la Croatie, qui a 3 millions d'habitants, et la Turquie, qui en compte 100 millions." Est-ce pour nous préparer à l'entrée de la Croatie? Après la Turquie, le Maroc, le Kosovo, on aurait droit à la Croatie?
Quelques remarques en vrac: Sarkozy a longuement évoqué le contexte international pour justifier la baisse du pouvoir d'achat. Ce n'est pas faux, il n'empêche que son gouvernement a aussi une part de responsabilité en ayant créé de nouveaux impôts et en n'ayant pas procédé à une grande réforme de l'administration.
Immigration: le chef d'Etat rejette une régularisation globale, en plaidant pour le cas pas cas. Il oublie de dire que le cas par cas, c'est quasiment du global.
Il aurait également confondu régularisation (c'est à dire distribution d'un titre de séjour) et naturalisation (don de la nationalité française)
Deux phrases scandaleuses: Sarkozy a réitéré son soutien au droit de vote des étrangers, cela augure mal des négociations avec les socialistes, qui réclament le droit de vote pour les étrangers pour valider la réforme constitutionnelle.
Sarkozy s'est dit opposé à l'entrée de la Turquie (tout en ne revenant pas sur sa volonté de priver les Français de s'exprimer par referendum sur la question), mais par une formule très curieuse: ce n'est "pas la même chose de faire entrer la Croatie, qui a 3 millions d'habitants, et la Turquie, qui en compte 100 millions." Est-ce pour nous préparer à l'entrée de la Croatie? Après la Turquie, le Maroc, le Kosovo, on aurait droit à la Croatie?
jeudi 24 avril 2008
Un an après
Il y a un an que Sarkozy a été élu. Combien de personnes croyaient à toutes ses belles promesses! Au bout d'un an, le bilan est accablant. Il faut distinguer:
les mauvaises réformes
les réformes bonnes mais qui faute de volonté n'ont pas servi à grand chose
les réformes qui auraient dû être faites et qui ne l'ont pas été.
Dès le début (il suffit de se reporter à mes messages de juin 2006), on pressentait l'échec total du quinquennat de Sarkozy.
Gouvernement: lourd, trop de personnes, destiné non à avancer dans les réformes mais à satisfaire les satellites de l'UMP (radicaux, Nouveau Centre) et l'ouverture vers les socialistes et les immigrés, quitte à avoir des personnes totalement incompétentes, s'exprimant comme des charretiers et invivables.
Le style du président: augmentation de 170% de son salaire, exhibition dans la presse people, étalage de sa vie privée sentimentale, ainsi que ses déboires avec Cecilia ou Carla, Rolex, éemprunt" d'un stylo en or, incapacité à dominer ses nerfs ("sale con!" à un visiteur du salon de l'agriculture), etc.
Islamisation:
création d'une fondation des oeuvres pour l'islam de France, destinée à faciliter la construction de mosquées.
Facilitation de baux dérisoires en faveur des mosquées, baux établis par les villes, refus d'appliquer les expulsions demandées de certains imams extrêmistes
discours tenus par Sarkozy faisant l'apologie de l'islam
Le bilan est totalement négatif. Rien n'a été fait pour lutter contre la propagande salafiste ou islamiste, et écarter les imams radicaux, fermer les mosquées intégristes, etc.
Immigration:
objectif de 25000 expulsions non atteint
ouverture aux immigrés de plus d'une centaine de métiers
régularisations massives servant de pompe aspirante (sur les 238 clandestins de Sangatte, 231 ont été régularisés)
Création d'un compte épargne codéveloppement pour inciter les étrangers à investir dans leur pays d'origine
Bien sûr, pas de suppression de l'Aide Médicale d'Etat
Sécurité:
Une réformette sur les peines plancher qui ne sera quasiment pas appliquée à cause des conditions restrictives dessus
Démocratie et institution:
passage en force du Traité de Lisbonne
suppression du referendum obligatoire pour les nouvelles adhésions à l'Union Européenne
volonté d'imposer le vote à un tour pour les législatives
Union Européenne:
une réforme aboutie, mais qui va dans le mauvais sens: l'ignoble ratification antidémocratique et totalitaire de l'infâme traité de Lisbonne qui donne la France aux technocrates européistes bruxellois
Elargissement de Shengen, qui accélère encore un peu plus l'immigration
Pas de blocage de la Turquie
Ouverture des portes de l'Union Européenne dans le futur au Kosovo et au Maroc
Diplomatie:
Scandaleuse reconnaissance de l'indépendance du Kosovo.
Scandaleuse invitation de Kadhafi.
Excuses officielles à la chinoise sportive handicapée, sans demander des excuses en échange pour les drapeaux français brûlés
Invitation du Hezbollah
Ingérence dans les affaires intérieures colombiennes
Réforme de l'Etat et économie:
suppression de postes de fonctionnaires partant à la retraite, mais pas un sur deux, plutôt un sur trois.
Création de nouveaux impôts
pas de vraie réforme de l'Etat.
Défiscalisation des heures supplémentaires, mais le dispositif est illisible
Réformette des régimes spéciaux, qui feront économiser 200 millions sur 5 milliards
Réformette sur le service minimum
Education: réforme des universités, qui allait dans le bon sens dans une bonne partie des mesures affichées, mais qui n'allait pas assez loin
Timide avancée sur la carte scolaire
Défense de la France et de sa langue:
ratification du protocole de Londres sur les brevets
transformation de la fête nationale en une vague fête européenne
imposition du drapeau européen sur les plaques et suppression du numéro de la région de l'autre côté
Repentance exprimée dans plusieurs discours tenus dans les pays africains
Famille, moeurs, vie:
au début, pas de ministre de la Famille, puis nomination de Morano
Tentative de supprimer la carte famille nombreuse (très exactement, d'en transférer le coût à la SNCF, ce qui revient au même)
Volonté de supprimer les allocations familiales
Volonté de s'acheminer encore un peu plus vers l'euthanasie
Bref, le bilan est très largement négatif, à l'exception de quelques réformettes qui ne serviront quasiment à rien et ne régleront rien.
Il reste quatre ans. Tout n'est pas perdu, à condition que Sarkozy redresse totalement la barre. Mais il est inutile d'avoir des illusions là-dessus.
les mauvaises réformes
les réformes bonnes mais qui faute de volonté n'ont pas servi à grand chose
les réformes qui auraient dû être faites et qui ne l'ont pas été.
Dès le début (il suffit de se reporter à mes messages de juin 2006), on pressentait l'échec total du quinquennat de Sarkozy.
Gouvernement: lourd, trop de personnes, destiné non à avancer dans les réformes mais à satisfaire les satellites de l'UMP (radicaux, Nouveau Centre) et l'ouverture vers les socialistes et les immigrés, quitte à avoir des personnes totalement incompétentes, s'exprimant comme des charretiers et invivables.
Le style du président: augmentation de 170% de son salaire, exhibition dans la presse people, étalage de sa vie privée sentimentale, ainsi que ses déboires avec Cecilia ou Carla, Rolex, éemprunt" d'un stylo en or, incapacité à dominer ses nerfs ("sale con!" à un visiteur du salon de l'agriculture), etc.
Islamisation:
création d'une fondation des oeuvres pour l'islam de France, destinée à faciliter la construction de mosquées.
Facilitation de baux dérisoires en faveur des mosquées, baux établis par les villes, refus d'appliquer les expulsions demandées de certains imams extrêmistes
discours tenus par Sarkozy faisant l'apologie de l'islam
Le bilan est totalement négatif. Rien n'a été fait pour lutter contre la propagande salafiste ou islamiste, et écarter les imams radicaux, fermer les mosquées intégristes, etc.
Immigration:
objectif de 25000 expulsions non atteint
ouverture aux immigrés de plus d'une centaine de métiers
régularisations massives servant de pompe aspirante (sur les 238 clandestins de Sangatte, 231 ont été régularisés)
Création d'un compte épargne codéveloppement pour inciter les étrangers à investir dans leur pays d'origine
Bien sûr, pas de suppression de l'Aide Médicale d'Etat
Sécurité:
Une réformette sur les peines plancher qui ne sera quasiment pas appliquée à cause des conditions restrictives dessus
Démocratie et institution:
passage en force du Traité de Lisbonne
suppression du referendum obligatoire pour les nouvelles adhésions à l'Union Européenne
volonté d'imposer le vote à un tour pour les législatives
Union Européenne:
une réforme aboutie, mais qui va dans le mauvais sens: l'ignoble ratification antidémocratique et totalitaire de l'infâme traité de Lisbonne qui donne la France aux technocrates européistes bruxellois
Elargissement de Shengen, qui accélère encore un peu plus l'immigration
Pas de blocage de la Turquie
Ouverture des portes de l'Union Européenne dans le futur au Kosovo et au Maroc
Diplomatie:
Scandaleuse reconnaissance de l'indépendance du Kosovo.
Scandaleuse invitation de Kadhafi.
Excuses officielles à la chinoise sportive handicapée, sans demander des excuses en échange pour les drapeaux français brûlés
Invitation du Hezbollah
Ingérence dans les affaires intérieures colombiennes
Réforme de l'Etat et économie:
suppression de postes de fonctionnaires partant à la retraite, mais pas un sur deux, plutôt un sur trois.
Création de nouveaux impôts
pas de vraie réforme de l'Etat.
Défiscalisation des heures supplémentaires, mais le dispositif est illisible
Réformette des régimes spéciaux, qui feront économiser 200 millions sur 5 milliards
Réformette sur le service minimum
Education: réforme des universités, qui allait dans le bon sens dans une bonne partie des mesures affichées, mais qui n'allait pas assez loin
Timide avancée sur la carte scolaire
Défense de la France et de sa langue:
ratification du protocole de Londres sur les brevets
transformation de la fête nationale en une vague fête européenne
imposition du drapeau européen sur les plaques et suppression du numéro de la région de l'autre côté
Repentance exprimée dans plusieurs discours tenus dans les pays africains
Famille, moeurs, vie:
au début, pas de ministre de la Famille, puis nomination de Morano
Tentative de supprimer la carte famille nombreuse (très exactement, d'en transférer le coût à la SNCF, ce qui revient au même)
Volonté de supprimer les allocations familiales
Volonté de s'acheminer encore un peu plus vers l'euthanasie
Bref, le bilan est très largement négatif, à l'exception de quelques réformettes qui ne serviront quasiment à rien et ne régleront rien.
Il reste quatre ans. Tout n'est pas perdu, à condition que Sarkozy redresse totalement la barre. Mais il est inutile d'avoir des illusions là-dessus.
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dimanche 13 avril 2008
Turquie: abandon du referendum
Le gouvernement en catimini s'apprête à supprimer le referendum obligatoire pour toute nouvelle adhésion. But: passer par dessus l'avis des Français en imposant l'entrée de la Turquie dans l'Union Européenne. Une fois de plus, le mépris de la classe dirigeante, des "élites" auto proclamées, envers le peuple français, apparaît au grand jour.
jeudi 20 décembre 2007
Turquie: trahison de Sarkozy
L'Union Européenne a fait un nouveau pas vers l'adhésion de la Turquie en ouvrant deux nouveaux chapitres de négociation. Alors que Sarkozy avait un droit de veto, il a refusé de l'utiliser et a aprouvé cette avancée de la Turquie vers l'UE. Une nouvelle trahison par rapport à son discours de campagne.
dimanche 16 septembre 2007
Referendum ou pas?
Après les propos scandaleux de M Jouyet qui souhaitait que l'on supprimât l'obligation constitutionnelle d'organiser un referendum pour tout nouvel élargissement de l'Union Européenne, la réaction de M Sarkozy était très attendue. Qu'allait-il faire? On aurait pu espérer, sur un sujet aussi crucial que l'ashésion de la Turquie dans l'Union Européenne, et vu toutes les déclarations du candidat Nicolas à la présidentielle, que M Sarkozy allait se ressaisir et désavouer M Jouyet.
Las! Las! Nos minces espoirs ont été balayés rapidement. M Sarkozy a déclaré qu'il trancherait uniquement quand le rapport de la commission Balladur (chargée de traiter de nombreux points, en particulier la réforme des institutions) serait rendu. Il est clair que M Sarkozy en son for intérieur veut l'adhésion de la Turquie, mais gêné de se dédire d'une manière aussi éclatante, essaie de louvoyer en attendant de voir s'il y a des réactions, et adopte la politique des petits pas.
Il devient de plus en plus important de réagir et de dénoncer fermement les reculades et trahisons de Sarkozy.
Las! Las! Nos minces espoirs ont été balayés rapidement. M Sarkozy a déclaré qu'il trancherait uniquement quand le rapport de la commission Balladur (chargée de traiter de nombreux points, en particulier la réforme des institutions) serait rendu. Il est clair que M Sarkozy en son for intérieur veut l'adhésion de la Turquie, mais gêné de se dédire d'une manière aussi éclatante, essaie de louvoyer en attendant de voir s'il y a des réactions, et adopte la politique des petits pas.
Il devient de plus en plus important de réagir et de dénoncer fermement les reculades et trahisons de Sarkozy.
vendredi 14 septembre 2007
Turquie: nouvelle trahison du gouvernement
Une modification de la Constitution avait été effectuée par Chirac, modification prévoyant que les Français seront consultés automatiquement par referendum sur tout élargissement futur de l'Union Européenne.
Mais voilà, entre temps, Sarkozy a été élu et s'est empressé de nommer comme ministre des affaires étrangères M Kouchner, proche du PS et favorable à l'adhésion de la Turquie dans l'Union Européenne, et comme secrétaire M Jouyet, ancien socialiste, dont la position sur la Turquie est totalement floue (en particulier, lors d'une interview sur RTL, il a été incapable de répondre simplement par oui ou par non quand on lui demande s'il est favorable à l'adhésion de la Turquie). Ce M Jouyet a peut être une position ambigüe sur la Turquie mais en tout cas sa position sur la manière dont on doit décider si la Turquie doit adhérer ou non est très claire; M Jouyet vient de réclamer la suppression de la modification effectuée par M Chirac. Qu'est-ce que cela veut dire? c'est que les Français ne seraient plus automatiquement consultés pour l'adhésion de la Turquie. Alors, me dira t-on, il est toujours possible que les Français soient consultés! Mais voilà: si Sarkozy veut que les Français soient consultés, pourquoi supprimer la modification constitutionnelle? Cela revient au même! Donc M Jouyet a proposé cela pour que les Français ne pussent pas s'exprimer par referendum.
Peut-on en vouloir à M Jouyet? pas tellement! Socialiste il a été, socialiste il restera, il a continué à se bercer d'illusions sur le mélange des peuples et l'enrichissement culturel, etc. Non, le vrai responsable, c'est M Sarkozy, celui qui a prôné l'ouverture et cherché un par un les socialistes. Quelle a été sa réaction, alors qu'il avait déclaré "une décision aussi importante que l’adhésion de la Turquie à l’Europe ne pourrait être prise qu’après qu’il y ait eu un référendum en France pour connaître l’opinion des Français"? Il n'y en a pas. Aucun désaveu, aucune sanction.
Il convient de faire un petit récapitulatif: M Sarkozy se déclare hostile à l'adhésion de la Turquie, favorable à un partenariat privilégié et à un referendum.
M Sarkozy est élu; il nomme un ministre favorable à l'adhésion de la Turquie dans l'UE et un secrétaire flou sur la question. Puis il autorise l'ouverture de nouveaux chapitres de négociation. Quelques temps plus tard, il appelle à la reprise des négociations d'adhésion avec la Turquie, puis cautionne par son silence une déclaration de son secrétaire d'Etat visant à éviter un referendum sur la question.
Quelle forfaiture par rapport à ses engagements! Que de renoncements! Nous assistons à une politique molassonne, sociale démocrate, laxiste, brouillonne, inconsistante, et en total décalage avec son programme électoral. Encore un peu, et il va nous faire regretter Chirac.
Mais voilà, entre temps, Sarkozy a été élu et s'est empressé de nommer comme ministre des affaires étrangères M Kouchner, proche du PS et favorable à l'adhésion de la Turquie dans l'Union Européenne, et comme secrétaire M Jouyet, ancien socialiste, dont la position sur la Turquie est totalement floue (en particulier, lors d'une interview sur RTL, il a été incapable de répondre simplement par oui ou par non quand on lui demande s'il est favorable à l'adhésion de la Turquie). Ce M Jouyet a peut être une position ambigüe sur la Turquie mais en tout cas sa position sur la manière dont on doit décider si la Turquie doit adhérer ou non est très claire; M Jouyet vient de réclamer la suppression de la modification effectuée par M Chirac. Qu'est-ce que cela veut dire? c'est que les Français ne seraient plus automatiquement consultés pour l'adhésion de la Turquie. Alors, me dira t-on, il est toujours possible que les Français soient consultés! Mais voilà: si Sarkozy veut que les Français soient consultés, pourquoi supprimer la modification constitutionnelle? Cela revient au même! Donc M Jouyet a proposé cela pour que les Français ne pussent pas s'exprimer par referendum.
Peut-on en vouloir à M Jouyet? pas tellement! Socialiste il a été, socialiste il restera, il a continué à se bercer d'illusions sur le mélange des peuples et l'enrichissement culturel, etc. Non, le vrai responsable, c'est M Sarkozy, celui qui a prôné l'ouverture et cherché un par un les socialistes. Quelle a été sa réaction, alors qu'il avait déclaré "une décision aussi importante que l’adhésion de la Turquie à l’Europe ne pourrait être prise qu’après qu’il y ait eu un référendum en France pour connaître l’opinion des Français"? Il n'y en a pas. Aucun désaveu, aucune sanction.
Il convient de faire un petit récapitulatif: M Sarkozy se déclare hostile à l'adhésion de la Turquie, favorable à un partenariat privilégié et à un referendum.
M Sarkozy est élu; il nomme un ministre favorable à l'adhésion de la Turquie dans l'UE et un secrétaire flou sur la question. Puis il autorise l'ouverture de nouveaux chapitres de négociation. Quelques temps plus tard, il appelle à la reprise des négociations d'adhésion avec la Turquie, puis cautionne par son silence une déclaration de son secrétaire d'Etat visant à éviter un referendum sur la question.
Quelle forfaiture par rapport à ses engagements! Que de renoncements! Nous assistons à une politique molassonne, sociale démocrate, laxiste, brouillonne, inconsistante, et en total décalage avec son programme électoral. Encore un peu, et il va nous faire regretter Chirac.
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vendredi 8 juin 2007
Communiqué important du MNR
Nous reproduisons un communiqué important du MNR:
"Turquie : Sarkozy a déjà trahi
Alors qu'il en avait la possibilité, le Président Sarkozy renonce au droit de veto de la France contre l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne
'' Je ne vous mentirai pas, je ne vous trahirai pas, je ne me déroberai pas, je vous demande votre confiance pour qu'ensemble tout devienne possible '', c'est ce qu'a écrit et signé de sa main Nicolas Sarkozy au bas de sa profession de foi présidentielle.
Nombre d'électeurs de la droite nationale ont donc cru que lorsqu'il affirmait haut et fort qu'il demanderait la suspension de toutes les négociations avec la Turquie pour son entrée dans l'Union européenne, Sarkozy tiendrait parole. Même s'ils ne se faisaient pas trop d'illusions sur sa sincérité en matière de patriotisme, ils pensaient qu'au moins, il respecterait la parole donnée sur un sujet aussi fondamental.
Et bien non, ce qui était prévisible par ceux qui connaissent la vraie nature de l'UMP se réalise. Le Président de la République Sarkozy qui aurait pu mettre son veto à la poursuite des négociations d'entrée de la Turquie dans l'Europe vient d'accepter que trois nouveaux chapitres de ces négociations soient ouverts le 26 juin prochain. C'est pire qu'une promesse non tenue, c'est un reniement délibéré, une véritable trahison.
Avant le scrutin de dimanche, nous devons faire connaître cette trahison inouïe. Une voix pour un candidat UMP, c'est une voix pour la Turquie.
Pour donner un signal fort contre l'entrée de la Turquie dans l'Europe, il faut voter massivement pour les candidats du MNR - Alliance patriotique, la seule force d'avenir de la droite nationale."
Rappellons également qu'une voix pour l'UMP, c'est une voix pour un parti dont les caisses sont pleines (tellement pleines qu'il peut se permettre de ne pas respecter la loi sur la parité et se passer ainsi d'une partie des subventions), mais c'est surtout une voix pour les projets néfastes de Sarkozy: CUC, droit de vote des étrangers, communautarisme, discrimination "positive", etc.
A contrario, une voix pour le MNR, c'est une voix pour refuser l'islamisation, l'immigration massive des personnes refusant nos valeurs, la dérive umpiste du MPF, la dérive gauchisante du FN, et c'est également une voix pour soutenir l'Alliance Patriotique.
"Turquie : Sarkozy a déjà trahi
Alors qu'il en avait la possibilité, le Président Sarkozy renonce au droit de veto de la France contre l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne
'' Je ne vous mentirai pas, je ne vous trahirai pas, je ne me déroberai pas, je vous demande votre confiance pour qu'ensemble tout devienne possible '', c'est ce qu'a écrit et signé de sa main Nicolas Sarkozy au bas de sa profession de foi présidentielle.
Nombre d'électeurs de la droite nationale ont donc cru que lorsqu'il affirmait haut et fort qu'il demanderait la suspension de toutes les négociations avec la Turquie pour son entrée dans l'Union européenne, Sarkozy tiendrait parole. Même s'ils ne se faisaient pas trop d'illusions sur sa sincérité en matière de patriotisme, ils pensaient qu'au moins, il respecterait la parole donnée sur un sujet aussi fondamental.
Et bien non, ce qui était prévisible par ceux qui connaissent la vraie nature de l'UMP se réalise. Le Président de la République Sarkozy qui aurait pu mettre son veto à la poursuite des négociations d'entrée de la Turquie dans l'Europe vient d'accepter que trois nouveaux chapitres de ces négociations soient ouverts le 26 juin prochain. C'est pire qu'une promesse non tenue, c'est un reniement délibéré, une véritable trahison.
Avant le scrutin de dimanche, nous devons faire connaître cette trahison inouïe. Une voix pour un candidat UMP, c'est une voix pour la Turquie.
Pour donner un signal fort contre l'entrée de la Turquie dans l'Europe, il faut voter massivement pour les candidats du MNR - Alliance patriotique, la seule force d'avenir de la droite nationale."
Rappellons également qu'une voix pour l'UMP, c'est une voix pour un parti dont les caisses sont pleines (tellement pleines qu'il peut se permettre de ne pas respecter la loi sur la parité et se passer ainsi d'une partie des subventions), mais c'est surtout une voix pour les projets néfastes de Sarkozy: CUC, droit de vote des étrangers, communautarisme, discrimination "positive", etc.
A contrario, une voix pour le MNR, c'est une voix pour refuser l'islamisation, l'immigration massive des personnes refusant nos valeurs, la dérive umpiste du MPF, la dérive gauchisante du FN, et c'est également une voix pour soutenir l'Alliance Patriotique.
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