Source: Le Monde ici
Le maire des Ulis, M Loridant, partant du principe que la scolarisation n'était pas obligatoire en maternelle, a refusé la scolarisation d'enfants de clandestins dans l'école municipale. Il a ajouté: "La régularisation n'est pas le problème Mais jusqu'à quand ces familles qui n'ont pas un gramme de ressources vont-elles rester ? Une fois régularisées, elles nous feront une demande de logement dans le cadre de la loi DALO. Or, j'ai déjà 800 demandes de logements sociaux en attente." "Aux Ulis, poursuit-il, nous avons 53 % de logements sociaux, alors que les communes voisines n'en ont même pas 5 %. Pourquoi demande-t-on toujours aux communes les plus pauvres d'aider les pauvres ?" M Loridant est membre du Mouvement Républicain et Citoyen, parti de gauche mais dont certains membres sont préférables à certaines personnes de droite.
samedi 8 mars 2008
vendredi 7 mars 2008
Elections du 9 mars
Aux municipales, il est primordial de soutenir en premier lieu les listes du MNR. A Nice, la liste identitaires-MNR Nissa Rebella est la seule capable de défendre réellement l'intérêt des Niçois. A Strasbourg, les électeurs doivent voter pour la liste Alsace d'Abord, et ne pas faire le jeu de la liste parasite du FN qui s'obstine à saboter toute initiative locale. A Tourcoings, la liste de M. Baeckeroot est la seule légitime, tout comme Mme Baeckeroot est la seule candidate légitime à Conflans Sainte Honorine. A Orange, M Bompard doit être soutenu contre l'offensive des fronto-umpistes et de la gauche, ainsi que Mme Bompard à Bollène. A Versailles, M de Lesquen fera un excellent maire. Dans les autres villes, il convient de voter pour le FN, malgré ses défauts, sauf si la tête de liste est un sectaire mariniste, ou si la liste est soutenue activement par les saboteurs du Parti Populiste. Des listes divers droite, comme celle à Aix (Droites aixoises) méritent également l'attention, et éventuellement le soutien, des électeurs de la droite nationale. S'il n'ya pas de liste de droite nationale, soutenir une liste MPF peut être une bonne chose (sauf à Tours, où l'opportuniste Peltier ne mérite rien). En cas d'absence de liste bien à droite, voter pour une liste conduite par un droitier de l'UMP peut être à l'extrême rigueur envisageable s'il s'agit de battre une liste communiste (je pense en particulier aux banlieues rouges; accélérer la disparition des nostalgiques staliniens et contempteurs de Castro est une action bénéfique pour la France. Je pense également à Saint-Claude (Jura), où le maire MPF a débarrassé la ville de l'emprise communiste).
A contrario, pour ceux qu'il faut battre, ceux qu'on ne peut absolument pas soutenir, je laisse la parole à Bernard Antony:
"- Aucune voix de chrétien, aucune voix de patriote ne peut être accordée aux députés et sénateurs candidats à ces élections qui ont voté le traité de culture de mort et d’abdication française de Lisbonne ou aux candidats qui s’en déclareraient partisans.
- Aucune voix ne peut aller à des candidats qui manifesteraient leur accord avec la politique gouvernementale de la ville fondée sur la discrimination antifrançaise.
- Aucune voix ne peut se porter sur des candidats qui déclareraient vouloir faciliter l’implantation de mosquées, faisant semblant d’ignorer que ces édifices ne sont pas principalement des lieux de culte, mais d’implantation de l’ordre social islamique.
- Aucune voix ne peut être accordée à des candidats qui manifesteraient leur accord avec l’actuelle législation de culture de mort et leur acceptation du prosélytisme homosexuel dans les établissements scolaires.
- Aucune voix enfin ne saurait se porter sur des candidats qui entendraient maintenir des plaques de rue honorant comme à Saint-Ouen des traîtres à la patrie et des collaborateurs du terrorisme antifrançais en Algérie."
Pour les élections cantonales, il s'agit de voter en tout premier lieu pour les candidats du MNR, ensuite pour les candidats identitaires, après pour les candidats du FN, et enfin pour les candidats MPF. En cas d'absence de candidats sous cette étiquette, voter pour un droitier de l'UMP pour battre un communiste est là encore à l'extrême rigueur possible.
A contrario, pour ceux qu'il faut battre, ceux qu'on ne peut absolument pas soutenir, je laisse la parole à Bernard Antony:
"- Aucune voix de chrétien, aucune voix de patriote ne peut être accordée aux députés et sénateurs candidats à ces élections qui ont voté le traité de culture de mort et d’abdication française de Lisbonne ou aux candidats qui s’en déclareraient partisans.
- Aucune voix ne peut aller à des candidats qui manifesteraient leur accord avec la politique gouvernementale de la ville fondée sur la discrimination antifrançaise.
- Aucune voix ne peut se porter sur des candidats qui déclareraient vouloir faciliter l’implantation de mosquées, faisant semblant d’ignorer que ces édifices ne sont pas principalement des lieux de culte, mais d’implantation de l’ordre social islamique.
- Aucune voix ne peut être accordée à des candidats qui manifesteraient leur accord avec l’actuelle législation de culture de mort et leur acceptation du prosélytisme homosexuel dans les établissements scolaires.
- Aucune voix enfin ne saurait se porter sur des candidats qui entendraient maintenir des plaques de rue honorant comme à Saint-Ouen des traîtres à la patrie et des collaborateurs du terrorisme antifrançais en Algérie."
Pour les élections cantonales, il s'agit de voter en tout premier lieu pour les candidats du MNR, ensuite pour les candidats identitaires, après pour les candidats du FN, et enfin pour les candidats MPF. En cas d'absence de candidats sous cette étiquette, voter pour un droitier de l'UMP pour battre un communiste est là encore à l'extrême rigueur possible.
mercredi 5 mars 2008
Le Pen lance une nouvelle attaque contre le MNR!
Le Pen vient de déclarer que l'UIMM aurait pu financer le MNR.
Le Pen: l'UIMM aurait aidé Mégret
Le président du FN, Jean-Marie Le Pen, a estimé ce soir qu'il n'était pas "impossible" que l'UIMM, le patronat de la métallurgie, ait "aidé" son rival du Mouvement national républicain (MNR) Bruno Mégret et d'autres "organisations d'extrême droite", ajoutant qu'il n'avait "pas de preuve".
"Je sais depuis longtemps que l'UIMM est un des bras du gouvernement pour les aides qu'il ne peut pas faire directement lui-même, tant en direction des syndicats qu'en direction d'un certain nombre de groupes politiques", a déclaré Jean-Marie Le Pen sur France Info/i-Télé.
"Les organisations d'extrême droite visant à concurrencer le Front national ont toujours été financées par ce biais là", a-t-il poursuivi, reconnaissant qu'il n'avait "pas de preuve": "En général, l'avantage du black, c'est qu'il ne reste pas beaucoup de preuves".
Source: AFP Ici
M Le Pen devrait apprendre qu'on n'accuse pas sans preuve. L'attaque est d'autant plus ridicule que le FN a, lui, et de source sûre, bénéficié de l'aide de la secte Moon.
Un lien ici.
Le Pen: l'UIMM aurait aidé Mégret
Le président du FN, Jean-Marie Le Pen, a estimé ce soir qu'il n'était pas "impossible" que l'UIMM, le patronat de la métallurgie, ait "aidé" son rival du Mouvement national républicain (MNR) Bruno Mégret et d'autres "organisations d'extrême droite", ajoutant qu'il n'avait "pas de preuve".
"Je sais depuis longtemps que l'UIMM est un des bras du gouvernement pour les aides qu'il ne peut pas faire directement lui-même, tant en direction des syndicats qu'en direction d'un certain nombre de groupes politiques", a déclaré Jean-Marie Le Pen sur France Info/i-Télé.
"Les organisations d'extrême droite visant à concurrencer le Front national ont toujours été financées par ce biais là", a-t-il poursuivi, reconnaissant qu'il n'avait "pas de preuve": "En général, l'avantage du black, c'est qu'il ne reste pas beaucoup de preuves".
Source: AFP Ici
M Le Pen devrait apprendre qu'on n'accuse pas sans preuve. L'attaque est d'autant plus ridicule que le FN a, lui, et de source sûre, bénéficié de l'aide de la secte Moon.
Un lien ici.
L'Ossétie du Sud réclame son indépendance
La boîte de Pandore a été ouverte avec la reconnaissance criminelle de l'indépendance du Kosovo-et-Métochie. En ouvrant le principe d'un droit à l'auto-détermination, les dirigeants des pays occidentaux, Sarkozy en tête, ont pris le risque de briser le très fragile équilibre de paix qui régnait dans la région. L'Ossétie du Sud, région de la Géorgie, a réclamé la reconnaissance de son indépendance, ce qu'elle n'avait jamais fait jusqu'alors; ce qui a déclenché cette demande, c'est bien sûr la reconnaissance du Kosovo-et-Métochie. La réaction de la France? "Elle est attachée à la souveraineté de la Géorgie". Mais c'est grotesque! La politique étrangère brouillonne et inconsidérée de Sarkozy ne se donne même pas la peine d'être un minimum logique; d'un côté, celui du Kosovo, c'est le droit à l'autodétermination qui prime, de l'autre, c'est le droit à la souveraineté de la Géorgie. Le critère serait-il: quand l'indépendance satisfait les islamistes, il faut la reconnaître, sinon, non?
mardi 4 mars 2008
Retrait de Tsahal de la bande de Gaza
La communauté internationale s’était mobilisée pour exprimer sa réprobation face à l’opération Hiver chaud menée par Tsahal dans la bande de Gaza. Le Vatican avait lancé un appel à l’arrêt des affrontements, les pays musulmans avaient violemment condamné l’offensive, et les Etats-Unis avaient réclamé un arrêt des violences.
La population arabe de Judée Samarie avait commencé à se révolter en attaquant les postes de poolice israéliens à coups de cocktails Molotov et en lapidant les voitures appartenant aux Israéliens, faisant plusieurs blessés du côté israélien.
Le bilan de l’incursion dans Gaza est assez élevé puisque 110 à 120 Gazaouis ont été tués ; une partie étaient des terroristes membre du Hamas, mais parmi les morts figurent également beaucoup de civils.
Le Hamas a déclaré qu’il avait gagné, ce qui n’est pas faux dans la mesure où Tsahal n’a pas réussi à détruire l’infrastructure terroriste et à stopper les envois de roquettes. En effet, Israël, soucieux de ne pas trop pénaliser la population civile palestinienne, avait décidé de ne pas se lancer dans des combats de rue ni rentrer dans les camps de réfugiés, d’où partent la majorité des roquettes.
Juste après le retrait, les envois de roquettes ont repris ; une quinzaine de roquettes se sont abattues sur les villes du sud d’Israël, notamment Ashkelon et Sdérot. Avec l’apparition d’un nouveau type de roquettes -plus grande portée, meilleure précision- les roquettes risquent d’être de plus en plus meurtrières. Même quand elles ne tuent pas, elles traumatisent durablement la population et entravent l’activité économique.
De quoi faire regretter à Israël son geste de bonne volonté en août 2005, son retrait unilatéral de la bande de Gaza, effectué malgré le mécontentement des Israéliens les plus nationalistes, qui voient dans ce bombardement quotidien la confirmation de leurs craintes.
Ehud Olmert a déclaré que ce retrait était seulement provisoire et que l’armée israélienne pouvait revenir dans la Bande de Gaza. Il a ajouté en outre qu’il étudiait les modalités d’une riposte systématique à l’envoi de roquettes. Par contre, une réoccupation durable de la bande de Gaza n’est pour l’instant pas envisagé.
Quant à l'Autorité Palestinienne, elle a rompu tous ses contacts avec Israël.
La population arabe de Judée Samarie avait commencé à se révolter en attaquant les postes de poolice israéliens à coups de cocktails Molotov et en lapidant les voitures appartenant aux Israéliens, faisant plusieurs blessés du côté israélien.
Le bilan de l’incursion dans Gaza est assez élevé puisque 110 à 120 Gazaouis ont été tués ; une partie étaient des terroristes membre du Hamas, mais parmi les morts figurent également beaucoup de civils.
Le Hamas a déclaré qu’il avait gagné, ce qui n’est pas faux dans la mesure où Tsahal n’a pas réussi à détruire l’infrastructure terroriste et à stopper les envois de roquettes. En effet, Israël, soucieux de ne pas trop pénaliser la population civile palestinienne, avait décidé de ne pas se lancer dans des combats de rue ni rentrer dans les camps de réfugiés, d’où partent la majorité des roquettes.
Juste après le retrait, les envois de roquettes ont repris ; une quinzaine de roquettes se sont abattues sur les villes du sud d’Israël, notamment Ashkelon et Sdérot. Avec l’apparition d’un nouveau type de roquettes -plus grande portée, meilleure précision- les roquettes risquent d’être de plus en plus meurtrières. Même quand elles ne tuent pas, elles traumatisent durablement la population et entravent l’activité économique.
De quoi faire regretter à Israël son geste de bonne volonté en août 2005, son retrait unilatéral de la bande de Gaza, effectué malgré le mécontentement des Israéliens les plus nationalistes, qui voient dans ce bombardement quotidien la confirmation de leurs craintes.
Ehud Olmert a déclaré que ce retrait était seulement provisoire et que l’armée israélienne pouvait revenir dans la Bande de Gaza. Il a ajouté en outre qu’il étudiait les modalités d’une riposte systématique à l’envoi de roquettes. Par contre, une réoccupation durable de la bande de Gaza n’est pour l’instant pas envisagé.
Quant à l'Autorité Palestinienne, elle a rompu tous ses contacts avec Israël.
lundi 3 mars 2008
Biocarburants: quand les écologistes jouent aux apprentis sorciers
Enfin! L'Union Européenne et ses écologistes commencent à comprendre la bêtise qu'ils ont faite en promouvant les biocarburants (ou écocarburant).
Qu'est-ce qu'un biocarburant? Un biocarburant est un carburant produit à partir de matériaux organiques renouvelables. Cette production peut se faire à partir d'un ensemble de techniques variées : production d'huile, d'alcool par fermentation alcoolique de sucres ou d'amidon hydrolysé, carburants gazeux obtenus à partir de biomasse végétale ou animale (dihydrogène ou méthane), ou carburants solides comme le charbon de bois. (source Wikipedia)
Dans l'idéal, ces biocarburants auraient permis d'éviter un recours aux énergies fossiles (charbon, pétrole) et donc réduit les émissions de gaz à effet de serre, CO2 notamment. Cà, c'est sur le papier.
En vrai, les biocarburants cumulent les inconvénients:
D'abord, ils contribuent à la déforestation. En effet, les carburants issus de plantes doivent bien pousser quelque part et les paysans des pays pauvres, en particulier Amérique du Sud dont Brésil ont accéléré leurs coupes de forêt, et en particulier la forêt de l'Amazonie, le poumon de la planète. La forêt d'Amazonie représente une richesse incomparable en faune et flore. De plus, la destruction de la forêt se fait souvent par incendies, qui, eux, dégagent des gaz à effet de serre. Enfin, les plantes de la forêt contribuent à réduire le gaz à effet de serre en "consommant" du CO2, ce que ne feront bien sûr pas les arbres brûlés.
C'est là que l'on arrive au deuxième inconvénient: les biocarburants, qui n'ont de bio que le nom, sont plus productifs en gaz à effet de serre (GES) que les énergies fossiles!
En effet, non seulement pour les faire pousser il faut déboiser, mais en plus il faut réaliser des opérations chimiques pour transformer le maïs en éthanol, par exemple, et ce processus de transformation dégage des GES. Il faut prendre en compte aussi les quantités d'énergie dépensées à la fabrication et lors du conditionnement, transport et épandage des pesticides et des engrais (en effet, faire pousser les plantes utilisées pour les biocarburants nécessite engrais et pesticides: question écologie, on a fait mieux) , à la fabrication des outils agricoles, au drainage, à l'irrigation, etc. Un certain Crutzen, prix Nobel de chimie, a déclaré que l'usage des biocarburants issus des cultures de colza et de maïs pourrait en fait augmenter l'effet de serre.
Et puis surtout, ces biocarburants augmentent drastiquement le prix des céréales utilisées, come le maïs. En effet, à cause la hausse de la demande de maïs, le prix du maïs a explosé, provoquant des émeutes au Mexique, où les ouvriers de base se nourissent avec des tortillas de maïs.
Bref, entre déboisement, engrais, pesticides, coût social, faible rendement, émission de GES, seuls les technocrates ayatollahs verts de l'Union Européenne pouvaient avoir la folie de nous imposer ces biocarburants.
Il semble toutefois que l'Union Européenne a décidé de faire un pas en arrière; mieux vaut tard que jamais.
Qu'est-ce qu'un biocarburant? Un biocarburant est un carburant produit à partir de matériaux organiques renouvelables. Cette production peut se faire à partir d'un ensemble de techniques variées : production d'huile, d'alcool par fermentation alcoolique de sucres ou d'amidon hydrolysé, carburants gazeux obtenus à partir de biomasse végétale ou animale (dihydrogène ou méthane), ou carburants solides comme le charbon de bois. (source Wikipedia)
Dans l'idéal, ces biocarburants auraient permis d'éviter un recours aux énergies fossiles (charbon, pétrole) et donc réduit les émissions de gaz à effet de serre, CO2 notamment. Cà, c'est sur le papier.
En vrai, les biocarburants cumulent les inconvénients:
D'abord, ils contribuent à la déforestation. En effet, les carburants issus de plantes doivent bien pousser quelque part et les paysans des pays pauvres, en particulier Amérique du Sud dont Brésil ont accéléré leurs coupes de forêt, et en particulier la forêt de l'Amazonie, le poumon de la planète. La forêt d'Amazonie représente une richesse incomparable en faune et flore. De plus, la destruction de la forêt se fait souvent par incendies, qui, eux, dégagent des gaz à effet de serre. Enfin, les plantes de la forêt contribuent à réduire le gaz à effet de serre en "consommant" du CO2, ce que ne feront bien sûr pas les arbres brûlés.
C'est là que l'on arrive au deuxième inconvénient: les biocarburants, qui n'ont de bio que le nom, sont plus productifs en gaz à effet de serre (GES) que les énergies fossiles!
En effet, non seulement pour les faire pousser il faut déboiser, mais en plus il faut réaliser des opérations chimiques pour transformer le maïs en éthanol, par exemple, et ce processus de transformation dégage des GES. Il faut prendre en compte aussi les quantités d'énergie dépensées à la fabrication et lors du conditionnement, transport et épandage des pesticides et des engrais (en effet, faire pousser les plantes utilisées pour les biocarburants nécessite engrais et pesticides: question écologie, on a fait mieux) , à la fabrication des outils agricoles, au drainage, à l'irrigation, etc. Un certain Crutzen, prix Nobel de chimie, a déclaré que l'usage des biocarburants issus des cultures de colza et de maïs pourrait en fait augmenter l'effet de serre.
Et puis surtout, ces biocarburants augmentent drastiquement le prix des céréales utilisées, come le maïs. En effet, à cause la hausse de la demande de maïs, le prix du maïs a explosé, provoquant des émeutes au Mexique, où les ouvriers de base se nourissent avec des tortillas de maïs.
Bref, entre déboisement, engrais, pesticides, coût social, faible rendement, émission de GES, seuls les technocrates ayatollahs verts de l'Union Européenne pouvaient avoir la folie de nous imposer ces biocarburants.
Il semble toutefois que l'Union Européenne a décidé de faire un pas en arrière; mieux vaut tard que jamais.
dimanche 2 mars 2008
Le FN adepte des purges internes
Quelques séides du FN, non contents de saboter les candidatures du MNR, sabotent aussi les candidatures du FN! En effet, après s'en être pris à ceux qui n'étaient pas FN, il fallait également orchestrer des purges internes pour tous ceux qui ne sont pas 200% marinistes.
C'est ainsi que des candidats comme Baeckeroot à Tourcoings n'ont pas obtenu l'investiture FN. le motif avancé est que Baeckeroot ne serait pas hostile à une fusion de liste entre Vanneste (candidat CNI) et sa liste. Où est le problème? Le FN n'a t-il pas fusionné ses listes à de nombreuses reprises? Si la fusion permet d'éviter que la ville passe à gauche et que Baeckeroot obtient de réelles concessions, il n'y a aucune raison de refuser.
Le motif est d'autant plus grotesque qu'à Orange, des frontistes se sont mis sur la liste conduite par un ancien de l'UMP!
Il y a également M Frison-Roche, candidat contre M. Gatel. M Frison-Roche était candidat FN en 2001 contre M. Gatel. Le FN a décidé cette fois-ci de soutenir M. Gatel, maire sortant.
C'est ainsi que des candidats comme Baeckeroot à Tourcoings n'ont pas obtenu l'investiture FN. le motif avancé est que Baeckeroot ne serait pas hostile à une fusion de liste entre Vanneste (candidat CNI) et sa liste. Où est le problème? Le FN n'a t-il pas fusionné ses listes à de nombreuses reprises? Si la fusion permet d'éviter que la ville passe à gauche et que Baeckeroot obtient de réelles concessions, il n'y a aucune raison de refuser.
Le motif est d'autant plus grotesque qu'à Orange, des frontistes se sont mis sur la liste conduite par un ancien de l'UMP!
Il y a également M Frison-Roche, candidat contre M. Gatel. M Frison-Roche était candidat FN en 2001 contre M. Gatel. Le FN a décidé cette fois-ci de soutenir M. Gatel, maire sortant.
Larebière contre Soral
Une dispute a éclaté entre Larebière (Choc du mois) et le marxiste islamolâtre Soral. Cette interview de M. Larebière ne fait que confirmer ce que le MNR disait déjà, mais c'est tout de même intéressant.
Bruno Larebière, rédacteur en chef de Minute et du Choc du mois, a accepté de répondre aux questions d'Union-Bordeaux pour s'expliquer notamment sur la polémique l'opposant à Alain Soral. En effet, Alain Soral, mis en cause dans Minute pour avoir été assez évasif sur son vote à la dernière présidentielle dans l'émission « Chez FOG » diffusée le 16 février sur France 5, a qualifié celui-ci « d'ordure » et de « crétin ».
Quelles sont les origines de la querelle qui vous oppose à Alain Soral ?
Cela date de mai 2007. Après la publication dans Le Choc du mois d'une tribune libre intitulée « Marx contre Soral », Alain Soral avait souhaité y répondre, ce qui était d'ailleurs le but recherché. Or sa réponse contenait des attaques personnelles que je ne pouvais publier, d'une part par courtoisie à l'égard du signataire de la tribune libre, d'autre part en raison du droit de la presse, puisqu'elle réussissait l'exploit d'être diffamatoire, injurieuse et attentatoire à la vie privée. Je lui ai demandé d'amender son texte, il a refusé, je ne l'ai pas publié, il s'en est indigné. A l'époque, je n'étais pas un « crétin » ni une « ordure » mais un « trotskiste » ! C'est la première injure qui lui est venue à l'esprit. Stalinien un jour…
Et après ?
Le deuxième différend porte sur la publication, dans Minute du 20 février 2008, d'un article intitulé « Alain Soral a-t-il fait la "connerie" de voter pour Le Pen ? » en référence aux propos qu'il a tenus face à Franz-Olivier Giesbert. Soral avait notamment dit, je le cite : « Je me suis dit quelle est la plus grosse connerie que je peux faire ? Appeler à voter Le Pen. Avec Dieudonné, on s'était un peu entendus là-dessus. Et on a fait l'énorme connerie. » Et quand Giesbert insiste pour savoir s'il a lui-même voté pour Le Pen, il tergiverse, botte en touche et finit par concéder qu'il ne l'a pas fait et que « le vrai acte punk » est d'avoir appelé à voter pour Le Pen sans l'avoir fait soi-même ! L'article relatant cet échange avec une certaine ironie l'a manifestement irrité.
D'où ses injures ?
D'où ses injures, précédées d'un coup de fil qu'il a conclu par : « Si je te croise un jour, je t'éclaterai la gueule. » Gracieux, non ? Et quelques heures plus tard, continuant de ruminer l'offense, il m'envoyait un texto ainsi rédigé : « Vous êtes ce qu'on appelle un pauvre type et je pense que vous le savez. Le plus drôle, c'est que les attaques des gens comme vous me rendent service, continuez ! » Si c'est pour une œuvre, continuons.
Pourquoi à votre avis une telle disproportion dans la riposte ?
Parce qu'Alain Soral est ce que j'appellerai un « stalino-égotiste » : tout est dans Soral, rien n'existe en dehors de Soral. Il perçoit tout désaccord comme une attaque contre son auguste personne, par définition intouchable, puisqu'il est un intellectuel, pardon, il est l'Intellectuel, le Phare de la Pensée, etc. De plus, comme il a pris des « risques » en rejoignant le camp national (ou du moins en se ralliant à Le Pen, de sorte qu'il peut maintenant critiquer une bonne partie de la mouvance nationale « de l'intérieur »), il estime que quiconque se situe dans le même camp doit le soutenir, le défendre, promouvoir ses œuvres…
Une anecdote à ce sujet : après la parution de son dernier roman, le collaborateur du Choc du mois à qui j'en avais confié la lecture m'a indiqué qu'il ne souhaitait pas en rendre compte, n'ayant apprécié ni la forme ni le fond. Il l'a clairement dit à Alain Soral, qui lui a répondu en substance qu'il ne lui demandait pas s'il avait aimé ou non le livre, mais exigeait qu'il en parle ! En bien évidemment !
On pourra en déduire, au choix, que ce n'est pas le Front national qu'Alain Soral a rejoint mais la caricature qui en a été faite depuis des décennies, ou que le stalinisme est finalement compatible avec la défense du petit commerce…
Sur son site Internet, Alain Soral vous appelle « Loutfallah ». Pour quels motifs ?
Sur ce plan-là, on peut dire qu'Alain Soral a vite intégré les réflexes d'une certaine extrême droite, celle de la mouvance néo-nazie, qui, dans les années 1980, m'appelait déjà ainsi. L'année dernière déjà, il m'avait défini comme un « Levantin au pseudonyme vieille France », en un réflexe pavlovien (ou vychinskien…) assez peu en adéquation avec les idées qu'il professe et dont on peut se demander si elles ne sont pas finalement qu'une façade. Il est quand même assez peu cohérent de se faire le chantre de l'assimilation et d'appeler la droite nationale à « transcender les clivages ethniques » tout en traquant et en dénonçant de façon obsessionnelle le supposé métèque !
Alors pourquoi Loutfallah ? Parce que je suis né, en 1963 à Paris (c'est pour les fiches de M. Soral), dans une clinique de bonnes sœurs, de père et de mère inconnus, et que j'ai été adopté par Monsieur Loutfallah el-Khoury (soyons complet), Libanais de confession maronite (il sera naturalisé français plus tard) et son épouse (blanche, Française et catholique, qu'Alain Soral se rassure), née Larebière. Pour tout un tas de raisons qui ne regardent que moi, je me suis toujours senti plus « Larebière » que « Loutfallah ». Et puisque je n'étais ni l'un ni l'autre – génétiquement s'entend, si c'est cela qui préoccupe Alain Soral –, j'ai choisi de prendre le nom de Larebière, sous lequel j'avais commencé ma carrière journalistique, et, surtout, qui correspondait mieux, d'une part à mon physique qui n'a rien de « levantin », d'autre part à la culture européenne, française (et périgourdine) qui est la mienne.
Alain Soral le sait très bien ou aurait pu le savoir très facilement puisque nous avons des amis communs (si, si !) qui n'ignorent rien de mes origines. Il a préféré me faire un procès en francité comme (pardon pour le cliché) aux « heures les plus sombres de notre histoire ». Encore une chance qu'il ne soit pas au pouvoir : j'aurais sans doute été convoqué et sommé de produire un certificat d'aryanité sous peine d'être interdit d'exercer ma profession et, qui sait, déchu de la nationalité française…
Toujours est-il que je ne m'étais jamais expliqué publiquement sur mes origines, voilà qui est fait, une fois pour toutes.
Pensez-vous que Soral est vraiment sincère dans son engagement au Front national, ou bien que celui-ci est dû à d'autres motifs ?
Je crois Alain Soral sincère. Il suffit de revoir l'émission avec Giesbert. Quand il lui est demandé s'il a voté pour Le Pen et qu'il n'arrive pas à s'en sortir, il est presque touchant. On voit un petit garçon pris les doigts dans le pot de confitures, qui a besoin qu'on l'aime et qui a peur de se faire disputer. Alors il fait sa pirouette, elle aussi très enfantine.
A côté de cela, il me paraît évident qu'il profite de l'aura soudaine dont il jouit auprès d'un public (et d'un lectorat) captif, auprès duquel il joue du thème de la victimisation (je suis devenu un écrivain maudit parce que je suis courageux, vous devez m'aider), tout en essayant de revenir sur le devant de la scène médiatique pour des raisons alimentaires et un impérieux besoin de reconnaissance sociale.
S'il devait être écarté du comité central du Front national, où il a été coopté par Jean-Marie Le Pen, ça lui rendrait service, m'a-t-il dit : « Je ferais plus de plateaux et je vendrais plus de livres. » Une lettre de démission ferait l'affaire, non ?
Ce qu'on ne peut en tout cas pas mettre en doute, c'est la fascination des dirigeants du Front national à son égard. Dans n'importe quel autre parti politique, un membre du comité central refusant de dire s'il a voté pour le candidat du parti à l'élection présidentielle aurait été débarqué dans l'heure. Je ne m'avancerai pas beaucoup en disant que si n'importe quel autre membre du comité central du Front national avait agi comme lui, il aurait été limogé. Certains ont été écartés pour beaucoup moins que ça. Or lui est toujours en fonction, et cela malgré les fortes oppositions internes qu'il rencontre. Les membres du comité central ou du bureau politique sont nombreux à me faire part de leur inquiétude, de leur exaspération ou de leur lassitude à son sujet. Comme dit l'autre : il faut croire qu'entre Le Pen et Soral, c'est du sérieux !
Dans la réponse d'Alain Soral à l'article de Minute, il impute le score d'Hénin-Beaumont à la « stratégie nationale républicaine », qu'en pensez-vous ?
C'est tout bonnement grotesque et insultant. C'est insultant pour Steeve Briois, qui fait un travail de terrain considérable dans la ville et dans la circonscription depuis des années. Et c'est insultant aussi pour Marine Le Pen, qui accomplit ce même travail et apporte une valeur ajoutée qui est sa notoriété, due aussi bien à son aisance médiatique qu'à l'entreprise qu'elle a engagée et qui est connue sous le nom de « dédiabolisation » du Front national.
Le grotesque de l'affaire est qu'Alain Soral veut faire croire qu'une ligne « nationale républicaine » a été adoptée, alors que la campagne de Marine Le Pen aux législatives et celle de Steeve Briois et de Marine Le Pen pour les municipales sont tout simplement dans la ligne historique, « nationale, populaire et sociale », du Front national !
Est-ce alors une manière d'éviter de dire que ce positionnement est une des causes de l'échec du 22 avril 2007 ?
Bien sûr et il cherche maintenant à se défausser, en faisant porter à d'autres (dont moi) la responsabilité de cet échec, m'accusant par exemple d'avoir « fait campagne contre Jean-Marie Le Pen », ce qui est évidemment faux, alors que, dans Minute, nous avions au contraire mis en garde contre les risques que comportait la stratégie adoptée sous le titre « Le grand pari de Jean-Marie Le Pen » et sous le surtitre « La présidentielle à quitte ou double » (n° 2297 du 28 février 2007).
On ne va pas refaire ici l'historique de la présidentielle, ni revenir sur toutes les erreurs qui ont été commises, qu'il serait au demeurant injuste d'attribuer en totalité à Alain Soral comme il fut également injuste de les imputer à Marine Le Pen, qui fut loin de tout contrôler.
Cela étant dit, il y eut à mon sens quatre erreurs majeures et fondamentales :
• le refus délibéré de chercher à séduire l'électorat droitier, au motif (ahurissant quand on y repense) que Jean-Marie Le Pen pensait qu'il affronterait Nicolas Sarkozy au second tour et qu'il lui fallait donc chercher à coaliser les antisarkozystes ;
• l'abandon de la thématique nationale qui a fait le succès du Front national et de Jean-Marie Le Pen au profit, justement, de cette « stratégie nationale républicaine », qui a désorienté l'électorat traditionnel et n'a pas convaincu un électeur nouveau, stratégie d'autant plus malvenue qu'elle intervenait au moment même où ses trois principaux rivaux, Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal et François Bayrou s'emparaient, eux, de la « thématique France » ;
• la croyance que, après le référendum sur la Constitution européenne, une majorité sociale pouvait se transformer en une majorité politique, alors que nous étions dans le premier cas dans une dynamique d'addition des refus qui est totalement inopérante dans la logique positive de l'élection présidentielle ;
• enfin, bien sûr, le brouillage du discours sur l'identité nationale avec les fameux propos tenus sur la dalle d'Argenteuil en un des moments les plus surréalistes qu'il nous ait été donné de voir et d'entendre.
J'ignore quelle est la part d'Alain Soral dans chacune de ces erreurs, dans la mesure où on a tendance à lui attribuer beaucoup plus qu'il n'a fait, et que lui-même bien entendu, flatté, laisse dire le plus souvent, ce qui lui permet de renforcer son image d'éminence grise sans qui plus rien ne se ferait au Front national.
La percée de la lecture marxiste de l'histoire mise en avant par Alain Soral dans le mouvement national peut-elle être source de renouveau ou au contraire fatale à la droite nationale ?
Ce n'est pas tant cela qui me gêne dans la mesure où j'ai toujours regretté que la droite française, comme la gauche d'ailleurs, soit hémiplégique. Si les schémas léninistes ont échoué de façon terrifiante (avec l'aval et la coopération de Trotski, que je ne dissocie pas, ceci pour répondre à l'absurde première attaque d'Alain Soral), une part de l'analyse marxiste conserve sa pertinence et mérite d'être relue et méditée, surtout à l'heure de la financiarisation totale de l'économie. Le risque, bien évidemment, serait d'adopter en toute circonstance une grille de lecture marxiste, ou d'essayer de concilier l'inconciliable, jusqu'à devenir matérialiste et refuser toute transcendance, tendance qui me semble assez marquée chez Alain Soral, ou, autre exemple, d'adopter la notion de « sens de l'histoire ».
Ce qui me gêne le plus, c'est qu'Alain Soral agit, parle, pense comme s'il était, en raison de sa formation marxiste, seul habilité à traiter de la « question sociale ». Alain Soral est lui aussi hémiplégique. La doctrine sociale de l'Eglise ? Connais pas. La longue histoire du catholicisme social ? Jamais entendu parler. Le nationalisme- révolutionnaire ? Qu'est-ce que c'est que ça ? Ah si ! Des types qui relayent gentiment mes thèses. L'historique du Front national ? Balayé ! Tabula rasa !
A croire qu'il y a deux « Front national », celui d'avant et celui d'après-Soral. Nous serions donc dans le Front national soralien an II. A voir les résultats électoraux, vivement le 18-Brumaire ! En espérant qu'on fasse l'économie de la Terreur…
Vous ne pensez donc pas qu'Alain Soral peut aider le Front national à conquérir le pouvoir ?
Alain Soral vient lui-même de répondre à cette question par la négative. Il a publié le 24 février 2008 un texte « pour clore toute polémique » sur son engagement, par lequel il en appelle à « l'union sacrée de la gauche du travail et de la droite des valeurs », formule fort sympathique mais qui n'apporte strictement rien de neuf au Front national. Or quel but fixe-t-il ? Créer « le grand parti d'opposition ». Un peu plus de culture contestataire dans un parti qui ne parvient déjà pas à se défaire de sa posture protestataire, ça n'en fera pas une force de gouvernement.
Alain Soral, membre du comité central du FN, voit une union possible entre les « beurs » des banlieues et les « petits Blancs ». N'est-ce pas là le signe que le Front national est en profond désarroi idéologique sur la question de l'identité ?
Alain Soral n'est pas le seul à penser ainsi. C'est très exactement ce qu'avait théorisé, en 2005, Jean-Claude Martinez dans son livre A tous les Français qui ont déjà voté une fois Le Pen (éd. Lettres du monde), où il prônait l'alliance « entre le gendarme à la retraite dans le Gers et le beur en économie de cueillette aux Minguettes » ! Comme si le gendarme à la retraite, regardant le journal télévisé, n'avait pas plutôt envie de reprendre du service !
Ce « désarroi » sur l'identité était sous-jacent depuis très longtemps, il est apparu à tous durant la dernière présidentielle, avec la fameuse phrase lancée par Jean-Marie Le Pen sur la dalle d'Argenteuil (« Vous êtes les branches de l'arbre France, vous êtes des Français à part entière »), suivie de peu par la saillie sur les origines hongroises de Nicolas Sarkozy, puis lors des polémiques qui ont éclaté entre Marine Le Pen et des mouvements régionalistes et identitaires en fin d'année dernière.
Là encore, le débat aurait pu s'ouvrir plus tôt puisque, dans son livre A Contre-Flots (Grancher), publié au printemps 2006, Marine Le Pen déplorait que l'on subventionnât les écoles Diwan, où l'enseignement est dispensé en breton, et regrettait le temps où l'« on trouvait encore en Bretagne – dans les bus, les écoles ou autres lieux publics – des panneaux portant : "Interdiction de parler breton et de cracher par terre" » !
La « stratégie nationale républicaine » défendue par Alain Soral (même s'il nie, cette fois, en être l'inventeur, il la défend et la propage) a ceci de fâcheux que la composante « républicaine » écrase tout le reste, réduisant de facto l'identité nationale aux fameuses « valeurs républicaines » dont la quasi-totalité de la classe politique fait l'alpha et l'oméga de toute réflexion sur le sujet.
D'où, désormais, une définition a minima de l'identité nationale par le Front national, faite d'acceptation desdites « valeurs républicaines », de connaissance de l'histoire de France et de maîtrise de la langue française. En somme, le programme de Nicolas Sarkozy, augmenté de la « préférence nationale » mais sans la « politique de civilisation ». « Obligez Nicolas Sarkozy à tenir ses promesses, votez Front national ! », c'est un bon slogan de campagne ; si ça devient un programme, c'est plus embêtant.
D'où, aussi, dans cette vision purement « républicaine », le retour à une conception jacobine (ou chevénementiste) de la France et l'installation, désormais durable, d'un discours purement hexagonal qui ne laisse aucune place, ni à l'édification d'une puissance européenne, accusée d'attaquer la France par le haut, ni à l'expression des singularités régionales et locales, accusées d'attaquer la France par le bas.
Et l'on en arrive à ce paradoxe que, concrètement, car c'est tout de même à la réalité que se mesure le bien-fondé ou non d'une « stratégie », dans cette France désincarnée, réduite à une idée, où l'appartenance n'est plus définie que de façon abstraite, ne parviennent plus à défendre leur véritable identité (ethnique, religieuse, culturelle) que ceux qui ont le plus de vigueur, se sentent dans une phase conquérante ou disposent des plus forts soutiens, et savent s'affirmer, non plus dans la France mais malgré la France ou contre elle. A ce jeu-là, ce n'est pas le Français de souche qui en sortira vainqueur. Ni la France, s'il en reste quelque chose.
Bruno Larebière, rédacteur en chef de Minute et du Choc du mois, a accepté de répondre aux questions d'Union-Bordeaux pour s'expliquer notamment sur la polémique l'opposant à Alain Soral. En effet, Alain Soral, mis en cause dans Minute pour avoir été assez évasif sur son vote à la dernière présidentielle dans l'émission « Chez FOG » diffusée le 16 février sur France 5, a qualifié celui-ci « d'ordure » et de « crétin ».
Quelles sont les origines de la querelle qui vous oppose à Alain Soral ?
Cela date de mai 2007. Après la publication dans Le Choc du mois d'une tribune libre intitulée « Marx contre Soral », Alain Soral avait souhaité y répondre, ce qui était d'ailleurs le but recherché. Or sa réponse contenait des attaques personnelles que je ne pouvais publier, d'une part par courtoisie à l'égard du signataire de la tribune libre, d'autre part en raison du droit de la presse, puisqu'elle réussissait l'exploit d'être diffamatoire, injurieuse et attentatoire à la vie privée. Je lui ai demandé d'amender son texte, il a refusé, je ne l'ai pas publié, il s'en est indigné. A l'époque, je n'étais pas un « crétin » ni une « ordure » mais un « trotskiste » ! C'est la première injure qui lui est venue à l'esprit. Stalinien un jour…
Et après ?
Le deuxième différend porte sur la publication, dans Minute du 20 février 2008, d'un article intitulé « Alain Soral a-t-il fait la "connerie" de voter pour Le Pen ? » en référence aux propos qu'il a tenus face à Franz-Olivier Giesbert. Soral avait notamment dit, je le cite : « Je me suis dit quelle est la plus grosse connerie que je peux faire ? Appeler à voter Le Pen. Avec Dieudonné, on s'était un peu entendus là-dessus. Et on a fait l'énorme connerie. » Et quand Giesbert insiste pour savoir s'il a lui-même voté pour Le Pen, il tergiverse, botte en touche et finit par concéder qu'il ne l'a pas fait et que « le vrai acte punk » est d'avoir appelé à voter pour Le Pen sans l'avoir fait soi-même ! L'article relatant cet échange avec une certaine ironie l'a manifestement irrité.
D'où ses injures ?
D'où ses injures, précédées d'un coup de fil qu'il a conclu par : « Si je te croise un jour, je t'éclaterai la gueule. » Gracieux, non ? Et quelques heures plus tard, continuant de ruminer l'offense, il m'envoyait un texto ainsi rédigé : « Vous êtes ce qu'on appelle un pauvre type et je pense que vous le savez. Le plus drôle, c'est que les attaques des gens comme vous me rendent service, continuez ! » Si c'est pour une œuvre, continuons.
Pourquoi à votre avis une telle disproportion dans la riposte ?
Parce qu'Alain Soral est ce que j'appellerai un « stalino-égotiste » : tout est dans Soral, rien n'existe en dehors de Soral. Il perçoit tout désaccord comme une attaque contre son auguste personne, par définition intouchable, puisqu'il est un intellectuel, pardon, il est l'Intellectuel, le Phare de la Pensée, etc. De plus, comme il a pris des « risques » en rejoignant le camp national (ou du moins en se ralliant à Le Pen, de sorte qu'il peut maintenant critiquer une bonne partie de la mouvance nationale « de l'intérieur »), il estime que quiconque se situe dans le même camp doit le soutenir, le défendre, promouvoir ses œuvres…
Une anecdote à ce sujet : après la parution de son dernier roman, le collaborateur du Choc du mois à qui j'en avais confié la lecture m'a indiqué qu'il ne souhaitait pas en rendre compte, n'ayant apprécié ni la forme ni le fond. Il l'a clairement dit à Alain Soral, qui lui a répondu en substance qu'il ne lui demandait pas s'il avait aimé ou non le livre, mais exigeait qu'il en parle ! En bien évidemment !
On pourra en déduire, au choix, que ce n'est pas le Front national qu'Alain Soral a rejoint mais la caricature qui en a été faite depuis des décennies, ou que le stalinisme est finalement compatible avec la défense du petit commerce…
Sur son site Internet, Alain Soral vous appelle « Loutfallah ». Pour quels motifs ?
Sur ce plan-là, on peut dire qu'Alain Soral a vite intégré les réflexes d'une certaine extrême droite, celle de la mouvance néo-nazie, qui, dans les années 1980, m'appelait déjà ainsi. L'année dernière déjà, il m'avait défini comme un « Levantin au pseudonyme vieille France », en un réflexe pavlovien (ou vychinskien…) assez peu en adéquation avec les idées qu'il professe et dont on peut se demander si elles ne sont pas finalement qu'une façade. Il est quand même assez peu cohérent de se faire le chantre de l'assimilation et d'appeler la droite nationale à « transcender les clivages ethniques » tout en traquant et en dénonçant de façon obsessionnelle le supposé métèque !
Alors pourquoi Loutfallah ? Parce que je suis né, en 1963 à Paris (c'est pour les fiches de M. Soral), dans une clinique de bonnes sœurs, de père et de mère inconnus, et que j'ai été adopté par Monsieur Loutfallah el-Khoury (soyons complet), Libanais de confession maronite (il sera naturalisé français plus tard) et son épouse (blanche, Française et catholique, qu'Alain Soral se rassure), née Larebière. Pour tout un tas de raisons qui ne regardent que moi, je me suis toujours senti plus « Larebière » que « Loutfallah ». Et puisque je n'étais ni l'un ni l'autre – génétiquement s'entend, si c'est cela qui préoccupe Alain Soral –, j'ai choisi de prendre le nom de Larebière, sous lequel j'avais commencé ma carrière journalistique, et, surtout, qui correspondait mieux, d'une part à mon physique qui n'a rien de « levantin », d'autre part à la culture européenne, française (et périgourdine) qui est la mienne.
Alain Soral le sait très bien ou aurait pu le savoir très facilement puisque nous avons des amis communs (si, si !) qui n'ignorent rien de mes origines. Il a préféré me faire un procès en francité comme (pardon pour le cliché) aux « heures les plus sombres de notre histoire ». Encore une chance qu'il ne soit pas au pouvoir : j'aurais sans doute été convoqué et sommé de produire un certificat d'aryanité sous peine d'être interdit d'exercer ma profession et, qui sait, déchu de la nationalité française…
Toujours est-il que je ne m'étais jamais expliqué publiquement sur mes origines, voilà qui est fait, une fois pour toutes.
Pensez-vous que Soral est vraiment sincère dans son engagement au Front national, ou bien que celui-ci est dû à d'autres motifs ?
Je crois Alain Soral sincère. Il suffit de revoir l'émission avec Giesbert. Quand il lui est demandé s'il a voté pour Le Pen et qu'il n'arrive pas à s'en sortir, il est presque touchant. On voit un petit garçon pris les doigts dans le pot de confitures, qui a besoin qu'on l'aime et qui a peur de se faire disputer. Alors il fait sa pirouette, elle aussi très enfantine.
A côté de cela, il me paraît évident qu'il profite de l'aura soudaine dont il jouit auprès d'un public (et d'un lectorat) captif, auprès duquel il joue du thème de la victimisation (je suis devenu un écrivain maudit parce que je suis courageux, vous devez m'aider), tout en essayant de revenir sur le devant de la scène médiatique pour des raisons alimentaires et un impérieux besoin de reconnaissance sociale.
S'il devait être écarté du comité central du Front national, où il a été coopté par Jean-Marie Le Pen, ça lui rendrait service, m'a-t-il dit : « Je ferais plus de plateaux et je vendrais plus de livres. » Une lettre de démission ferait l'affaire, non ?
Ce qu'on ne peut en tout cas pas mettre en doute, c'est la fascination des dirigeants du Front national à son égard. Dans n'importe quel autre parti politique, un membre du comité central refusant de dire s'il a voté pour le candidat du parti à l'élection présidentielle aurait été débarqué dans l'heure. Je ne m'avancerai pas beaucoup en disant que si n'importe quel autre membre du comité central du Front national avait agi comme lui, il aurait été limogé. Certains ont été écartés pour beaucoup moins que ça. Or lui est toujours en fonction, et cela malgré les fortes oppositions internes qu'il rencontre. Les membres du comité central ou du bureau politique sont nombreux à me faire part de leur inquiétude, de leur exaspération ou de leur lassitude à son sujet. Comme dit l'autre : il faut croire qu'entre Le Pen et Soral, c'est du sérieux !
Dans la réponse d'Alain Soral à l'article de Minute, il impute le score d'Hénin-Beaumont à la « stratégie nationale républicaine », qu'en pensez-vous ?
C'est tout bonnement grotesque et insultant. C'est insultant pour Steeve Briois, qui fait un travail de terrain considérable dans la ville et dans la circonscription depuis des années. Et c'est insultant aussi pour Marine Le Pen, qui accomplit ce même travail et apporte une valeur ajoutée qui est sa notoriété, due aussi bien à son aisance médiatique qu'à l'entreprise qu'elle a engagée et qui est connue sous le nom de « dédiabolisation » du Front national.
Le grotesque de l'affaire est qu'Alain Soral veut faire croire qu'une ligne « nationale républicaine » a été adoptée, alors que la campagne de Marine Le Pen aux législatives et celle de Steeve Briois et de Marine Le Pen pour les municipales sont tout simplement dans la ligne historique, « nationale, populaire et sociale », du Front national !
Est-ce alors une manière d'éviter de dire que ce positionnement est une des causes de l'échec du 22 avril 2007 ?
Bien sûr et il cherche maintenant à se défausser, en faisant porter à d'autres (dont moi) la responsabilité de cet échec, m'accusant par exemple d'avoir « fait campagne contre Jean-Marie Le Pen », ce qui est évidemment faux, alors que, dans Minute, nous avions au contraire mis en garde contre les risques que comportait la stratégie adoptée sous le titre « Le grand pari de Jean-Marie Le Pen » et sous le surtitre « La présidentielle à quitte ou double » (n° 2297 du 28 février 2007).
On ne va pas refaire ici l'historique de la présidentielle, ni revenir sur toutes les erreurs qui ont été commises, qu'il serait au demeurant injuste d'attribuer en totalité à Alain Soral comme il fut également injuste de les imputer à Marine Le Pen, qui fut loin de tout contrôler.
Cela étant dit, il y eut à mon sens quatre erreurs majeures et fondamentales :
• le refus délibéré de chercher à séduire l'électorat droitier, au motif (ahurissant quand on y repense) que Jean-Marie Le Pen pensait qu'il affronterait Nicolas Sarkozy au second tour et qu'il lui fallait donc chercher à coaliser les antisarkozystes ;
• l'abandon de la thématique nationale qui a fait le succès du Front national et de Jean-Marie Le Pen au profit, justement, de cette « stratégie nationale républicaine », qui a désorienté l'électorat traditionnel et n'a pas convaincu un électeur nouveau, stratégie d'autant plus malvenue qu'elle intervenait au moment même où ses trois principaux rivaux, Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal et François Bayrou s'emparaient, eux, de la « thématique France » ;
• la croyance que, après le référendum sur la Constitution européenne, une majorité sociale pouvait se transformer en une majorité politique, alors que nous étions dans le premier cas dans une dynamique d'addition des refus qui est totalement inopérante dans la logique positive de l'élection présidentielle ;
• enfin, bien sûr, le brouillage du discours sur l'identité nationale avec les fameux propos tenus sur la dalle d'Argenteuil en un des moments les plus surréalistes qu'il nous ait été donné de voir et d'entendre.
J'ignore quelle est la part d'Alain Soral dans chacune de ces erreurs, dans la mesure où on a tendance à lui attribuer beaucoup plus qu'il n'a fait, et que lui-même bien entendu, flatté, laisse dire le plus souvent, ce qui lui permet de renforcer son image d'éminence grise sans qui plus rien ne se ferait au Front national.
La percée de la lecture marxiste de l'histoire mise en avant par Alain Soral dans le mouvement national peut-elle être source de renouveau ou au contraire fatale à la droite nationale ?
Ce n'est pas tant cela qui me gêne dans la mesure où j'ai toujours regretté que la droite française, comme la gauche d'ailleurs, soit hémiplégique. Si les schémas léninistes ont échoué de façon terrifiante (avec l'aval et la coopération de Trotski, que je ne dissocie pas, ceci pour répondre à l'absurde première attaque d'Alain Soral), une part de l'analyse marxiste conserve sa pertinence et mérite d'être relue et méditée, surtout à l'heure de la financiarisation totale de l'économie. Le risque, bien évidemment, serait d'adopter en toute circonstance une grille de lecture marxiste, ou d'essayer de concilier l'inconciliable, jusqu'à devenir matérialiste et refuser toute transcendance, tendance qui me semble assez marquée chez Alain Soral, ou, autre exemple, d'adopter la notion de « sens de l'histoire ».
Ce qui me gêne le plus, c'est qu'Alain Soral agit, parle, pense comme s'il était, en raison de sa formation marxiste, seul habilité à traiter de la « question sociale ». Alain Soral est lui aussi hémiplégique. La doctrine sociale de l'Eglise ? Connais pas. La longue histoire du catholicisme social ? Jamais entendu parler. Le nationalisme- révolutionnaire ? Qu'est-ce que c'est que ça ? Ah si ! Des types qui relayent gentiment mes thèses. L'historique du Front national ? Balayé ! Tabula rasa !
A croire qu'il y a deux « Front national », celui d'avant et celui d'après-Soral. Nous serions donc dans le Front national soralien an II. A voir les résultats électoraux, vivement le 18-Brumaire ! En espérant qu'on fasse l'économie de la Terreur…
Vous ne pensez donc pas qu'Alain Soral peut aider le Front national à conquérir le pouvoir ?
Alain Soral vient lui-même de répondre à cette question par la négative. Il a publié le 24 février 2008 un texte « pour clore toute polémique » sur son engagement, par lequel il en appelle à « l'union sacrée de la gauche du travail et de la droite des valeurs », formule fort sympathique mais qui n'apporte strictement rien de neuf au Front national. Or quel but fixe-t-il ? Créer « le grand parti d'opposition ». Un peu plus de culture contestataire dans un parti qui ne parvient déjà pas à se défaire de sa posture protestataire, ça n'en fera pas une force de gouvernement.
Alain Soral, membre du comité central du FN, voit une union possible entre les « beurs » des banlieues et les « petits Blancs ». N'est-ce pas là le signe que le Front national est en profond désarroi idéologique sur la question de l'identité ?
Alain Soral n'est pas le seul à penser ainsi. C'est très exactement ce qu'avait théorisé, en 2005, Jean-Claude Martinez dans son livre A tous les Français qui ont déjà voté une fois Le Pen (éd. Lettres du monde), où il prônait l'alliance « entre le gendarme à la retraite dans le Gers et le beur en économie de cueillette aux Minguettes » ! Comme si le gendarme à la retraite, regardant le journal télévisé, n'avait pas plutôt envie de reprendre du service !
Ce « désarroi » sur l'identité était sous-jacent depuis très longtemps, il est apparu à tous durant la dernière présidentielle, avec la fameuse phrase lancée par Jean-Marie Le Pen sur la dalle d'Argenteuil (« Vous êtes les branches de l'arbre France, vous êtes des Français à part entière »), suivie de peu par la saillie sur les origines hongroises de Nicolas Sarkozy, puis lors des polémiques qui ont éclaté entre Marine Le Pen et des mouvements régionalistes et identitaires en fin d'année dernière.
Là encore, le débat aurait pu s'ouvrir plus tôt puisque, dans son livre A Contre-Flots (Grancher), publié au printemps 2006, Marine Le Pen déplorait que l'on subventionnât les écoles Diwan, où l'enseignement est dispensé en breton, et regrettait le temps où l'« on trouvait encore en Bretagne – dans les bus, les écoles ou autres lieux publics – des panneaux portant : "Interdiction de parler breton et de cracher par terre" » !
La « stratégie nationale républicaine » défendue par Alain Soral (même s'il nie, cette fois, en être l'inventeur, il la défend et la propage) a ceci de fâcheux que la composante « républicaine » écrase tout le reste, réduisant de facto l'identité nationale aux fameuses « valeurs républicaines » dont la quasi-totalité de la classe politique fait l'alpha et l'oméga de toute réflexion sur le sujet.
D'où, désormais, une définition a minima de l'identité nationale par le Front national, faite d'acceptation desdites « valeurs républicaines », de connaissance de l'histoire de France et de maîtrise de la langue française. En somme, le programme de Nicolas Sarkozy, augmenté de la « préférence nationale » mais sans la « politique de civilisation ». « Obligez Nicolas Sarkozy à tenir ses promesses, votez Front national ! », c'est un bon slogan de campagne ; si ça devient un programme, c'est plus embêtant.
D'où, aussi, dans cette vision purement « républicaine », le retour à une conception jacobine (ou chevénementiste) de la France et l'installation, désormais durable, d'un discours purement hexagonal qui ne laisse aucune place, ni à l'édification d'une puissance européenne, accusée d'attaquer la France par le haut, ni à l'expression des singularités régionales et locales, accusées d'attaquer la France par le bas.
Et l'on en arrive à ce paradoxe que, concrètement, car c'est tout de même à la réalité que se mesure le bien-fondé ou non d'une « stratégie », dans cette France désincarnée, réduite à une idée, où l'appartenance n'est plus définie que de façon abstraite, ne parviennent plus à défendre leur véritable identité (ethnique, religieuse, culturelle) que ceux qui ont le plus de vigueur, se sentent dans une phase conquérante ou disposent des plus forts soutiens, et savent s'affirmer, non plus dans la France mais malgré la France ou contre elle. A ce jeu-là, ce n'est pas le Français de souche qui en sortira vainqueur. Ni la France, s'il en reste quelque chose.
Interview de Bruno Mégret et communiqué
Je m'perçois que j'avais oublié de vous faire part d'une interivew de Bruno Mégret sur Radio courtoisie, disponible sur le site du MNR.
A voir également le communiqué sur les municipales et cantonales:
Le MNR a pris une part active dans les élections municipales du 9 mars prochain en constituant des listes directement sous son égide au Havre (76), à Romainville (93), à Sartrouville (78), à Roubaix (59), aux Sables d’Olonne (85) et à Marseille (3e secteur) mais aussi en participant à des listes conduites par le FN ou d’autres composantes de la droite nationale (Libourne, Evreux, Paris, Herblay, Dreux, Wattrelos, Lomme, Tourcoing, Nice, Strasbourg, etc.).
Privilégiant résolument une démarche de rassemblement du camp national pour offrir localement une alternative aux listes de la classe politicienne, le MNR présente aussi 46 candidats aux élections cantonales.
Le MNR déplore que, dans quelques rares communes ou cantons, des candidats FN et MNR se trouvent en concurrence mais il rappelle que ces situations dommageables relèvent de l’exclusive responsabilité de quelques responsables locaux ou nationaux du FN qui se sont obstinés à refuser la main tendue par le MNR depuis des mois.
Les candidats du MNR aux élections cantonales et municipales mèneront campagne pour améliorer la sécurité, limiter les méfaits de l’immigration, baisser les impôts et faire la chasse aux gaspillages.
Le MNR, invite tous les Français qui souhaitent une vraie rupture, à porter leurs suffrages, le 9 mars prochain, sur tous les candidats de la droite nationale quelles que soient leurs étiquettes partisanes.
A voir également le communiqué sur les municipales et cantonales:
Le MNR a pris une part active dans les élections municipales du 9 mars prochain en constituant des listes directement sous son égide au Havre (76), à Romainville (93), à Sartrouville (78), à Roubaix (59), aux Sables d’Olonne (85) et à Marseille (3e secteur) mais aussi en participant à des listes conduites par le FN ou d’autres composantes de la droite nationale (Libourne, Evreux, Paris, Herblay, Dreux, Wattrelos, Lomme, Tourcoing, Nice, Strasbourg, etc.).
Privilégiant résolument une démarche de rassemblement du camp national pour offrir localement une alternative aux listes de la classe politicienne, le MNR présente aussi 46 candidats aux élections cantonales.
Le MNR déplore que, dans quelques rares communes ou cantons, des candidats FN et MNR se trouvent en concurrence mais il rappelle que ces situations dommageables relèvent de l’exclusive responsabilité de quelques responsables locaux ou nationaux du FN qui se sont obstinés à refuser la main tendue par le MNR depuis des mois.
Les candidats du MNR aux élections cantonales et municipales mèneront campagne pour améliorer la sécurité, limiter les méfaits de l’immigration, baisser les impôts et faire la chasse aux gaspillages.
Le MNR, invite tous les Français qui souhaitent une vraie rupture, à porter leurs suffrages, le 9 mars prochain, sur tous les candidats de la droite nationale quelles que soient leurs étiquettes partisanes.
Wansale: 13 ans fermes
Wansale, qui avait poignardé à plusieurs reprises un de ses professeurs avec un couteau de longueur de lame de 20 centimètres, a été condamné à 13 ans fermes, peine dérisoire quand on sait que:
le professeur aurait très bien pu mourir
sur les 13 ans, Wansale en fera quelque chose comme 7 puis sera libéré.
Le procureur avait requis 15 ans de prison.
le professeur aurait très bien pu mourir
sur les 13 ans, Wansale en fera quelque chose comme 7 puis sera libéré.
Le procureur avait requis 15 ans de prison.
De la diversité dans la publicité
Le CRAN (Conseil représentatif des Associations Noires) s'étonne de l'absence de diversité dans les publicités effectuées par le groupe KFC, a informé la maison-mère, demande que des sanctions soient prises par la maison-mère contre la filiale française et n'exclut pas d'appeler au boycott de KFC. Source: ici, repris par Fdesouche.
Moi je dis "chiche!" Qu'ils appellent au boycott, on verra bien leur poids réel.
Dans le même temps, Orange lance ses publicités: ici et là.
Evidemment, le CRAN s'en moque complètement: il ne veut pas de la diversité (on mettrait des Blancs et des Chinois, il continuerait de râler) mais il veut des Noirs.
Moi je dis "chiche!" Qu'ils appellent au boycott, on verra bien leur poids réel.
Dans le même temps, Orange lance ses publicités: ici et là.
Evidemment, le CRAN s'en moque complètement: il ne veut pas de la diversité (on mettrait des Blancs et des Chinois, il continuerait de râler) mais il veut des Noirs.
samedi 1 mars 2008
Agressions d'enseignants
60 agressions d'enseignants... par jour, révèle un rapport. Si la plupart de ces agressions sont des insultes ou des menaces, il y a quand même en un an 230 violences physiques avec arme et une quarantaine de violences physiques à caractère sexuel.
On peut se demander toutefois si certains enseignants n'ont pas une part de responsabilité, à force d'avoir fait l'apologie des doctrines soixante-huitardes.
On peut se demander toutefois si certains enseignants n'ont pas une part de responsabilité, à force d'avoir fait l'apologie des doctrines soixante-huitardes.
La démocratie participative selon Royal
Royal, qi nous avait infligés ses idées sur la émocratie participative et les jurys "citoyens", vient d'en donner un exemple intéressant. Le délégué PS au budget dans le conseil régional de Poitou-Charentes, M. Fountaine, avait émis de légères critiques et remarques sur le budget, avant toutefois de le voter. Mais c'était déjà trop pour Mme Royal, qui a retiré à M. Fountaine sa délégation.
vendredi 29 février 2008
Volte-face du tribunal administratif
Le tribunal administratif a finalement autorisé la liste de Girard à concourir; toutefois, la liste Lutte Ouvrière reste invalidée.
Vénissieux: affrontement entre PCF et FN
La liste de Girard (MPF se présentant sous les couleurs et avec le soutien de l'UMP) a été invalidée, de même que la liste de la Lutte Ouvrière. Ne restent donc en lice principalement que deux listes, celle du maire sortant, communiste, et celle du FN. Nous attendons que M Girard exprime publiquement son soutien à la liste FN et appelle à battre la liste communiste. S'il est vrai que l'UMP préfère le PS au FN, peut-être le MPF choisira le FN face au PCF.
jeudi 28 février 2008
Pouvoir d'achat
A quelques jours des élections cantonales et municipales, le gouvernement semble redécouvrir les promesses du candidat Sarkozy à l'élection présidentielle à propos du pouvoir d'achat. Ben oui, on n'allait quand même pas demander à Sarkozy de s'en occuper plus tôt, du pouvoir d'achat, que voulez-vous, il y avait les soirées au Fouquet à organiser et les détails de sa vie matrimoniale à régler.
Mais à l'approche des élections, Sarkozy et Fillon se ré emparent du thème de campagne. Quelles solutions apportent-ils? Aucune! Des voeux pieux, des incantations, mais rien de concret.
Incantations d'autant plus hypocrites que ce gouvernement a été incapable de résorber les déficits, de prendre les mesures de bon sens pour réduire la dette comme le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux; les impôts sont toujours aussi lourds, et le gouvernement a aggravé les problèmes en créant de nouvelles taxes. Enfin, il multiplie les dépenses inutiles comme le plan banlieue d'Amara qui n'est que du saupoudrage d'argent public qui fera la joie de quelques associations anti racistes mais n'ira absolument améliorer le bien commun.
Seule mesure avancée, le retour à la réglementation des prix; un retour à l'èredirigiste, socialiste et collectiviste, alors qu'il est urgent au contraire de libérer les énergies, susciter la concurrence, et favoriser les entreprises en baissant les charges, etc.
Mais c'est plus simple de montrer les dents avant les élections en se contentant de vagues discours.
Mais à l'approche des élections, Sarkozy et Fillon se ré emparent du thème de campagne. Quelles solutions apportent-ils? Aucune! Des voeux pieux, des incantations, mais rien de concret.
Incantations d'autant plus hypocrites que ce gouvernement a été incapable de résorber les déficits, de prendre les mesures de bon sens pour réduire la dette comme le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux; les impôts sont toujours aussi lourds, et le gouvernement a aggravé les problèmes en créant de nouvelles taxes. Enfin, il multiplie les dépenses inutiles comme le plan banlieue d'Amara qui n'est que du saupoudrage d'argent public qui fera la joie de quelques associations anti racistes mais n'ira absolument améliorer le bien commun.
Seule mesure avancée, le retour à la réglementation des prix; un retour à l'èredirigiste, socialiste et collectiviste, alors qu'il est urgent au contraire de libérer les énergies, susciter la concurrence, et favoriser les entreprises en baissant les charges, etc.
Mais c'est plus simple de montrer les dents avant les élections en se contentant de vagues discours.
lundi 25 février 2008
Le Kosovo-et-métochie doit rester Serbe
Manifestation à Paris le 2 mars à 12h44 (1244 étant le numéro de la résolution de l'ONU à propos du Kosovo) place de la République, pour dire: "oui à un Kosovo Serbe!"
Acharnement contre Benoît Fleury
Les gauchistes n'en reviennent toujours pas. Benoît Fleury, ancien président du GUD, mouvement de la droite nationale présent à Assas, a terminé major dans l'agrégation de droit, ce qui lui donne le droit d'être automatiquement professeur des universités, avec affectation prioritaire. Il devrait être nommé par un décret signé par le Président de la République.
Evidemment, les gauchistes de SUD, FSE ou UNEF, furieux, s'agitent en pétitions; le Conseil d'Administration de Poitiers a demandé à Sarkozy de ne pas procéder à la nomination de Benoît Fleury.
Les gauchistes, lors de l'affaire Boudarel, étaient moins scrupuleux. Pour mémoire, Boudarel, professeur communiste affecté en Indochine, avait rejoint le Viet Minh et était devenu commissaire politique dans un camp de prisonniers, et avait torturé de nombreux soldats français.
Revenu en France, il avait repris son enseignement, amsi avait été reconnu par un des rares survivants du camp. La justice, saisie, avait invoqué une loi d'amnistie pour autoriser Boudarel à continuer à enseigner.
Affaire à suivre.
Evidemment, les gauchistes de SUD, FSE ou UNEF, furieux, s'agitent en pétitions; le Conseil d'Administration de Poitiers a demandé à Sarkozy de ne pas procéder à la nomination de Benoît Fleury.
Les gauchistes, lors de l'affaire Boudarel, étaient moins scrupuleux. Pour mémoire, Boudarel, professeur communiste affecté en Indochine, avait rejoint le Viet Minh et était devenu commissaire politique dans un camp de prisonniers, et avait torturé de nombreux soldats français.
Revenu en France, il avait repris son enseignement, amsi avait été reconnu par un des rares survivants du camp. La justice, saisie, avait invoqué une loi d'amnistie pour autoriser Boudarel à continuer à enseigner.
Affaire à suivre.
samedi 23 février 2008
Municipales: le MPF
On apprend qu'à Nice, le MPF soutient Estrosi! Alors qu'il existe trois listes véritablement de droite (Peyrat, ex UMP, plus à droite, a fait échouer les projets de construction de mosquée; liste MNR-Identitaires, pour la défense de l'identité contre l'islamisation; liste Schenardi, FN parachutée), le MPF a décidé de soutenir Estrosi (UMP), sacrifiant une fois de plus ses convictions pour quelques postes d'adjoints.
De même, à Vénissieux, Christophe Girard (MPF) a obtenu l'investiture UMP. Sur son site de campagne, il n'y a rien de MPF. Le journal de campagne comporte uniquement le logo UMP et les liens de son site portent uniquement vers l'UMP.
De même, à Vénissieux, Christophe Girard (MPF) a obtenu l'investiture UMP. Sur son site de campagne, il n'y a rien de MPF. Le journal de campagne comporte uniquement le logo UMP et les liens de son site portent uniquement vers l'UMP.
Citations
Jouons au petit jeu de: qui a dit...
Les émeutes [de Viliers-le-Bel] confirment le diagnostic de novembre 2005.(…) Arrêtons de découvrir l’eau chaude. Dans la “merde” sociale, morale et culturelle s’épanouissent des mafieux, des trafiquants, des intégristes qui profitent du malheur des habitants (…). La gangrène se développe dans le mépris des institutions, de l’autorité, des règles de la République. Des groupes déterminés attaquent les symboles de la République…
Peu de moyens sont investis pour éradiquer cette gangrène, ces groupes barbares qui terrorisent les quartiers, imposent leur loi et constituent les ferments d’une guerre civile. La politique du coup de poing n’est trop souvent que coups d’épée dans l’eau. Il faut demander à la police et à la justice de se concentrer sur l’essentiel : la violence, l’infiltration islamique à visée terroriste et les trafics de tous genres qui alimentent ces quartiers en argent frais.
Dans le même temps, il faut s’attaquer au danger mortel que représente le racisme anti-arabe, antisémite, anti-blanc, anti-France. (…)
Il s'agit de M Gérin, député maire communiste de Vénissieux.
Les communistes pendant très longtemps ont eu une attitude de réticence vis à vis de l'immigration, qui provoquait une baisse des salaires de ouvriers français.
C'est ainsi que le 24 décembre 1980, le maire communiste de Vitry rase au bulldozer un foyer habité par 300 travailleurs maliens immigrés. Georges Marchais, secrétaire général du PCF, écrit une lettre de soutien: "je vous le déclare nettement : oui, la vérité des faits me conduit à approuver, sans réserve, la riposte de mon ami Paul Mercieca. (…) Plus généralement, j’approuve son refus de laisser s’accroître dans sa commune le nombre, déjà élevé, de travailleurs immigrés " ;
- En raison de la « la présence en France de près de quatre millions et demi de travailleurs immigrés et de membres de leur familles, la poursuite de l’immigration pose aujourd’hui de graves problèmes. Il faut les regarder en face et prendre rapidement les mesures indispensables. »
- « La cote d’alerte est atteinte. (…) C’est pourquoi nous disons : il faut arrêter l’immigration, sous peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage. »
- « Je précise bien : il faut stopper l’immigration officielle et clandestine. »
- « Il faut résoudre l’important problème posé dans la vie locale française par l’immigration ».
- « Se trouvent entassés dans ce qu’il faut bien appeler des ghettos, des travailleurs et des familles aux traditions, aux langues, aux façons de vivre différentes. Cela crée des tensions, et parfois des heurts entre immigrés des divers pays. Cela rend difficiles leurs relations avec les Français. »
- « Quand la concentration devient très importante (…), la crise du logement s’aggrave ; les HLM font cruellement défaut et de nombreuses familles françaises ne peuvent y accéder. Les charges d’aide sociale nécessaires pour les familles immigrés plongées dans la misère deviennent insupportables pour les budgets des communes ».
Puis avec la disparition de la classe ouvrière, dont les membres se tournent d'ailleurs de plus en plus vers la droite nationale, le PCF décide de se tourner vers les immigrés et musulmans pour faire sa pêche aux voix.
Les émeutes [de Viliers-le-Bel] confirment le diagnostic de novembre 2005.(…) Arrêtons de découvrir l’eau chaude. Dans la “merde” sociale, morale et culturelle s’épanouissent des mafieux, des trafiquants, des intégristes qui profitent du malheur des habitants (…). La gangrène se développe dans le mépris des institutions, de l’autorité, des règles de la République. Des groupes déterminés attaquent les symboles de la République…
Peu de moyens sont investis pour éradiquer cette gangrène, ces groupes barbares qui terrorisent les quartiers, imposent leur loi et constituent les ferments d’une guerre civile. La politique du coup de poing n’est trop souvent que coups d’épée dans l’eau. Il faut demander à la police et à la justice de se concentrer sur l’essentiel : la violence, l’infiltration islamique à visée terroriste et les trafics de tous genres qui alimentent ces quartiers en argent frais.
Dans le même temps, il faut s’attaquer au danger mortel que représente le racisme anti-arabe, antisémite, anti-blanc, anti-France. (…)
Il s'agit de M Gérin, député maire communiste de Vénissieux.
Les communistes pendant très longtemps ont eu une attitude de réticence vis à vis de l'immigration, qui provoquait une baisse des salaires de ouvriers français.
C'est ainsi que le 24 décembre 1980, le maire communiste de Vitry rase au bulldozer un foyer habité par 300 travailleurs maliens immigrés. Georges Marchais, secrétaire général du PCF, écrit une lettre de soutien: "je vous le déclare nettement : oui, la vérité des faits me conduit à approuver, sans réserve, la riposte de mon ami Paul Mercieca. (…) Plus généralement, j’approuve son refus de laisser s’accroître dans sa commune le nombre, déjà élevé, de travailleurs immigrés " ;
- En raison de la « la présence en France de près de quatre millions et demi de travailleurs immigrés et de membres de leur familles, la poursuite de l’immigration pose aujourd’hui de graves problèmes. Il faut les regarder en face et prendre rapidement les mesures indispensables. »
- « La cote d’alerte est atteinte. (…) C’est pourquoi nous disons : il faut arrêter l’immigration, sous peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage. »
- « Je précise bien : il faut stopper l’immigration officielle et clandestine. »
- « Il faut résoudre l’important problème posé dans la vie locale française par l’immigration ».
- « Se trouvent entassés dans ce qu’il faut bien appeler des ghettos, des travailleurs et des familles aux traditions, aux langues, aux façons de vivre différentes. Cela crée des tensions, et parfois des heurts entre immigrés des divers pays. Cela rend difficiles leurs relations avec les Français. »
- « Quand la concentration devient très importante (…), la crise du logement s’aggrave ; les HLM font cruellement défaut et de nombreuses familles françaises ne peuvent y accéder. Les charges d’aide sociale nécessaires pour les familles immigrés plongées dans la misère deviennent insupportables pour les budgets des communes ».
Puis avec la disparition de la classe ouvrière, dont les membres se tournent d'ailleurs de plus en plus vers la droite nationale, le PCF décide de se tourner vers les immigrés et musulmans pour faire sa pêche aux voix.
Elections 2008
Comment se présentent les élections de 2008 pour la droite nationale? Mal. Le FN tout comme le MNR n'ont plus de gros moyens financiers. Le FN ne présentera que peu de listes. Ce qui est intéressant, c'est de voir comment se font les contacts entre MNR, FN et MPF.
Dans la plupart des villes, le MPF soutient l'UMP. Dans quelques rares villes (Orange, Mulhouse, éventuellement Saint-Claude et quelques villes de Vendée), il part sous ses couleurs. Mais de nombreux membres ont préféré monter des listes avec le FN et le MNR, conscients de la mollesse de l'UMP et ne voulant pas suivre le Siège dans sa stratégie suicidaire.
Au FN, alors que les pragmatiques militants de terrain ont privilégié l'alliance avec le MNR, quelques sectaires du siège décrétaient le rejet du MNR. Il est intéressant de voir qu'alors que le FN présente un nombre restreint de listes et n'a plus d'argent, il a quand même privilégié pour faire ses listes les villes où d'autres forces de la droite nationale étaient bien implantées: à Nice, le FN, après avoir voulu soutenir Peyrat, a parachuté Schenardi contre la liste MNR-Identitaires, à Aix, au lieu de rejoindre la liste des Droites aixoises, a préféré tenter de monter une liste seul (et a échoué), et enfin a présenté une liste contre Alsace d'abord à Strasbourg.
Le bilan de tout cela, quel est-il?
En Ile-de-France, le MNR est présent aux municipales en tant que tête de liste à Paris XIè (dans les autres listes de la capitale, le MNR soutient et est présent sur les listes du FN), à Romainville, avec Gilles Barial, et enfin à Sartrouville, avec Nicolas Bay. Pour les cantonales, le MNR est présent en Seine-Saint-Denis et en Seine-et-Marne, et en revanche a désisté la plupart de ses candidats pressentis quand ceux-ci se retrouvaient en face d'un candidat FN.
Dans la plupart des villes, le MPF soutient l'UMP. Dans quelques rares villes (Orange, Mulhouse, éventuellement Saint-Claude et quelques villes de Vendée), il part sous ses couleurs. Mais de nombreux membres ont préféré monter des listes avec le FN et le MNR, conscients de la mollesse de l'UMP et ne voulant pas suivre le Siège dans sa stratégie suicidaire.
Au FN, alors que les pragmatiques militants de terrain ont privilégié l'alliance avec le MNR, quelques sectaires du siège décrétaient le rejet du MNR. Il est intéressant de voir qu'alors que le FN présente un nombre restreint de listes et n'a plus d'argent, il a quand même privilégié pour faire ses listes les villes où d'autres forces de la droite nationale étaient bien implantées: à Nice, le FN, après avoir voulu soutenir Peyrat, a parachuté Schenardi contre la liste MNR-Identitaires, à Aix, au lieu de rejoindre la liste des Droites aixoises, a préféré tenter de monter une liste seul (et a échoué), et enfin a présenté une liste contre Alsace d'abord à Strasbourg.
Le bilan de tout cela, quel est-il?
En Ile-de-France, le MNR est présent aux municipales en tant que tête de liste à Paris XIè (dans les autres listes de la capitale, le MNR soutient et est présent sur les listes du FN), à Romainville, avec Gilles Barial, et enfin à Sartrouville, avec Nicolas Bay. Pour les cantonales, le MNR est présent en Seine-Saint-Denis et en Seine-et-Marne, et en revanche a désisté la plupart de ses candidats pressentis quand ceux-ci se retrouvaient en face d'un candidat FN.
Sarkozy
Par l'étalage de sa vie privée, ses histoires minables avec Carla et Cecilia, Sarkozy est la risée des journaux étrangers, qui sont allés de leur petit commentaire. Et cela ne s'arrangera pas, vu que Sarkozy persiste à se comporter sans aucune prestance. Regardez cette video.
Est-ce digne d'un président d'insulter ainsi quelqu'un de "pauvre con"?
Est-ce digne d'un président d'insulter ainsi quelqu'un de "pauvre con"?
vendredi 22 février 2008
L'hystérie antiraciste, numéro 2
Rama Yade, secrétaire d'Etat aux droits de l'homme, a déclaré: «cette gauche qui dit défendre les modestes, les minorités et les immigrés, c'est cette gauche qui s'en prend à moi parce que je suis noire». C'est tellement débile comme propos que cela se passe de tout commentaire.
L'hystérie antiraciste continue
Lors du match Metz-Valenciennes, une personne du public a crié: "sale negro!" en direction du joueur Abdeslam Ouaddou. Certes, cela est fort regrettable. Est-ce une raison pour consacrer autant de place à l'affaire? N'y a t-il pas des problèmes plus graves actuellement qu'une insulte idiote et déplacée? Le Figaro d'aujourd'hui consacre un quart de page à cette histoire, tandis que par exemple les quatre pompiers qui ont été blessés dans l'incendie criminel d'une école ont droit à 6 lignes. Les blessures de ces pompiers sont-elles moins graves, moins regrettables, qu'une simple insulte?
Et le président de Valenciennes, lui, redemande carrément que le match soit rejoué! Les passionnés de foot savent bien qu'il existe plein de match au résultat contesté, qu'on ne rejoue jamais. Là, il faudrait le rejouer? Sous quel prétexte? Le joueur a t-il été traumatisé au point de ne pouvoir plus jouer correctement après?
Et le président de Valenciennes, lui, redemande carrément que le match soit rejoué! Les passionnés de foot savent bien qu'il existe plein de match au résultat contesté, qu'on ne rejoue jamais. Là, il faudrait le rejouer? Sous quel prétexte? Le joueur a t-il été traumatisé au point de ne pouvoir plus jouer correctement après?
Une grève de la faim pour faire céder les autorités
Neuf cuisiniers clandestins travaillent dans un restaurant. Ils sont découverts et on s'apprête à les expulser, simple application de la loi. Ces cuisiniers commencent une grève de la faim. Immédiatement, les autorités cèdent et en régularisent sept.
Bien entendu, cela ne peut qu'inciter d'autres à recommencer, puisque le moyen semble fonctionner. On citera aussi le saccage des voies ferrées ou le blocage des routes et des universités. Le gouvernement, au lieu de simplement faire appliquer la loi, préfère capituler devant les mouvements de masse, montrant ainsi son absence d'autorité et le fait qu'il fonctionne au rapport de forces, incitant ainsi les opposants à agir de manière encore plus extrémiste.
La régularisation des clandestins s'est effectuée d'ailleurs à cause de l'amendement que nous avions dénoncé, à savoir la possibilité pour la préfecture de régulariser les clandestins qui travaillent dans un secteur manquant de main d'œuvre, amendement voté lors des débats sur les tests ADN.
Bien entendu, cela ne peut qu'inciter d'autres à recommencer, puisque le moyen semble fonctionner. On citera aussi le saccage des voies ferrées ou le blocage des routes et des universités. Le gouvernement, au lieu de simplement faire appliquer la loi, préfère capituler devant les mouvements de masse, montrant ainsi son absence d'autorité et le fait qu'il fonctionne au rapport de forces, incitant ainsi les opposants à agir de manière encore plus extrémiste.
La régularisation des clandestins s'est effectuée d'ailleurs à cause de l'amendement que nous avions dénoncé, à savoir la possibilité pour la préfecture de régulariser les clandestins qui travaillent dans un secteur manquant de main d'œuvre, amendement voté lors des débats sur les tests ADN.
Des croix gammées tracées
Un candidat du MoDem a été filmé en train de dessiner des croix gammées sur les affiches électorales de son concurrent UMP. La fausse droite qui a participé à la démonisation de la droite nationale est elle même victime de cette chasse aux sorcières absolument pathétique.
Rappelons nous également que pendant pas mal de temps les socialistes étaient taxés de social-fascisme par les communistes, qui souçonnaient également les trotskistes d'être des hitléro-trotskistes ou des trotsko-fascistes.
La qualification de "nazi" échappe à toute logique et est utilisée à tort et à travers pour disqualifier un adversaire ou critiquer une mesure.
Rappelons nous également que pendant pas mal de temps les socialistes étaient taxés de social-fascisme par les communistes, qui souçonnaient également les trotskistes d'être des hitléro-trotskistes ou des trotsko-fascistes.
La qualification de "nazi" échappe à toute logique et est utilisée à tort et à travers pour disqualifier un adversaire ou critiquer une mesure.
Mémoire de la Shoah
Le Chef de l'Etat a proposé que chaque enfant de CM2 retienne la mémoire d'un enfant mort dans la Shoah.
Si je comprends que les Juifs aient été traumatisés par ce génocide ignoble durant la seconde guerre mondiale, en revanche je suis plus que dubitatif sur la mesure en question.
D'abord parce qu'en enfant de 10 ans ne me semble pas capable de supporter psychologiquement cette histoire, ni qu'il soit assez mûr pour en comprendre tous les tenants et les aboutissants.
Ensuite, parce que le but de l'école n'est pas de faire mémoire, mais d'enseigner; les lycées consacrent une partie du programme d'histoire sur la Seconde Guerre mondiale et la Shoah, il n'est absolument pas nécessaire de mettre en place une mesure de mémoire supplémentaire, d'autant plus que le 27 janvier, jour anniversaire de la libération d'Auschwitz, est déjà consacré à la mémoire des déportés.
Puis les motifs avancés sont complètement idiots; ainsi, je ne sais plus qui expliquait doctement que 50% des collégiens ignoraient la Shoah. Bien sûr, c'est regrettable et lamentable, mais que savent nos collégiens? On les interrogerait sur la seconde guerre mondiale dans son ensemble, le résultat ne serait pas mieux. S'il fallait faire un jour de mémoires sur tout ce que les collégiens ignorent, l'année n'y suffirait pas!
Alors certes, me dira t-on, il s'agit d'un événement exceptionnel avec la mort de 5 millions de personnes. Mais la mort de 3 millions de Cambodgiens, en quelques années, sous la dictature sanglante des Khmers rouges au Cambodge, rebaptisé Kampuchea démocratique, a t-elle moins d'importance? Qui sait ce qu'est un laogaï, ce systéme concentrationnaire Chinois, où des millions d'opposants durent condamnés à travailler, et où beaucoup moururent? Le Grand Bond en avant, toujours en Chine, qui préconisait la collectivisation et qui provoqua la mort de plusieurs dizaines de millions de personnes, est-ce négligeable? Les millions de morts d'Ukraine, affamés sur les ordres des hauts dirigeants de l'URSS, n'auraient-ils pas droit aux mêmes égards? Cette mesure qui est destinée à combattre l'antisémitisme, va au contraire le renforcer, puisque cette mesure est faite uniquement pour les enfants de la Shoah, en très grande majorité Juifs, et que certains vont déclarer qu'une fois de plus les Juifs sont privilégiés. Cettemesure est la porte ouverte aux communautarismes et à la surenchère de mémoire.
De plus, dans cette mesure il y a des intentions cachées: Emmanuelle Mignon, directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy a déclaré le 17 février : « Enseigner la Shoah c’est combattre toutes les formes de racisme. Les discriminations dont sont victimes aujourd’hui les personnes issues de l’immigration ont la même origine que les crimes dont les juifs ont été victimes : la bête immonde du racisme. Je n’ai aucun doute sur le fait que les enseignants sauront expliquer cela aux enfants».
On comprend l'intention véritable de cette mesure: laver le cerveau des enfants en assimilant à leurs yeux ceux qui sont contre l'immigration et les nazis qui ont déporté les Juifs. Bel exemple de reductio ad hitlerum: "vous êtes opposé à l'immigration, donc vous êtes raciste, or les nazis sont des racistes, donc vous êtes nazi".
Etonnamment, 85% des Français sont contre cette mesure mémorielle.
Si je comprends que les Juifs aient été traumatisés par ce génocide ignoble durant la seconde guerre mondiale, en revanche je suis plus que dubitatif sur la mesure en question.
D'abord parce qu'en enfant de 10 ans ne me semble pas capable de supporter psychologiquement cette histoire, ni qu'il soit assez mûr pour en comprendre tous les tenants et les aboutissants.
Ensuite, parce que le but de l'école n'est pas de faire mémoire, mais d'enseigner; les lycées consacrent une partie du programme d'histoire sur la Seconde Guerre mondiale et la Shoah, il n'est absolument pas nécessaire de mettre en place une mesure de mémoire supplémentaire, d'autant plus que le 27 janvier, jour anniversaire de la libération d'Auschwitz, est déjà consacré à la mémoire des déportés.
Puis les motifs avancés sont complètement idiots; ainsi, je ne sais plus qui expliquait doctement que 50% des collégiens ignoraient la Shoah. Bien sûr, c'est regrettable et lamentable, mais que savent nos collégiens? On les interrogerait sur la seconde guerre mondiale dans son ensemble, le résultat ne serait pas mieux. S'il fallait faire un jour de mémoires sur tout ce que les collégiens ignorent, l'année n'y suffirait pas!
Alors certes, me dira t-on, il s'agit d'un événement exceptionnel avec la mort de 5 millions de personnes. Mais la mort de 3 millions de Cambodgiens, en quelques années, sous la dictature sanglante des Khmers rouges au Cambodge, rebaptisé Kampuchea démocratique, a t-elle moins d'importance? Qui sait ce qu'est un laogaï, ce systéme concentrationnaire Chinois, où des millions d'opposants durent condamnés à travailler, et où beaucoup moururent? Le Grand Bond en avant, toujours en Chine, qui préconisait la collectivisation et qui provoqua la mort de plusieurs dizaines de millions de personnes, est-ce négligeable? Les millions de morts d'Ukraine, affamés sur les ordres des hauts dirigeants de l'URSS, n'auraient-ils pas droit aux mêmes égards? Cette mesure qui est destinée à combattre l'antisémitisme, va au contraire le renforcer, puisque cette mesure est faite uniquement pour les enfants de la Shoah, en très grande majorité Juifs, et que certains vont déclarer qu'une fois de plus les Juifs sont privilégiés. Cettemesure est la porte ouverte aux communautarismes et à la surenchère de mémoire.
De plus, dans cette mesure il y a des intentions cachées: Emmanuelle Mignon, directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy a déclaré le 17 février : « Enseigner la Shoah c’est combattre toutes les formes de racisme. Les discriminations dont sont victimes aujourd’hui les personnes issues de l’immigration ont la même origine que les crimes dont les juifs ont été victimes : la bête immonde du racisme. Je n’ai aucun doute sur le fait que les enseignants sauront expliquer cela aux enfants».
On comprend l'intention véritable de cette mesure: laver le cerveau des enfants en assimilant à leurs yeux ceux qui sont contre l'immigration et les nazis qui ont déporté les Juifs. Bel exemple de reductio ad hitlerum: "vous êtes opposé à l'immigration, donc vous êtes raciste, or les nazis sont des racistes, donc vous êtes nazi".
Etonnamment, 85% des Français sont contre cette mesure mémorielle.
jeudi 21 février 2008
Appel pour une vigilance républicaine
Plusieurs personnalités, de droite comme de gauche, et aussi diverses que Dupont-Aignan ou Delanoe, ont signé un appel pour une vigilance républicaine le 14 février, dans lequel ils mettent en agrde contre une dérive monarchiste.
Il y a quand même de quoi s'inquitéer, quand on voit que Fillon est encore plus négligé que Raffarin ou Villepin, que le président bafoue le résultat du referendum du 29 mai 2005, fait campagne pour les municipales, s'affiche en star dans la presse caniveau, et investit son fils pour les cantonales.
Il y a quand même de quoi s'inquitéer, quand on voit que Fillon est encore plus négligé que Raffarin ou Villepin, que le président bafoue le résultat du referendum du 29 mai 2005, fait campagne pour les municipales, s'affiche en star dans la presse caniveau, et investit son fils pour les cantonales.
Jean Sarkozy candidat aux cantonales à Neuilly
Jean Sarkozy, après avoir abandonné Martinon, candidat pressenti aux municipales de Neuilly, a décidé de se présenter aux cantonales sous l'étiquette UMP à Neuilly, dégageant ainsi Arnaud Teullé, candidat potentiel aux cantonales. Jean Sarkozy, qui devrait normalement être le seul candidat de la droite parlementaire, explique sans rire, et en nous prenant manifestement pour des imbéciles, que "les élections ne sont pas jouées" et que "il y a du suspense". On tremble pour lui.
Inscription à :
Articles (Atom)