L'équipe soutenue par le supporteur qui avait crié des insultes a été sanctionnée par le retrait d'un point. Sanction totalement grotesque car l'équipe ne peut contrôler ses supporters; de plus, elle ouvre le champ à des manipulations. Vous vous déguisez en supporter de l'équipe que vous n'appréciez pas, et dans les tribunes vous insultez copieusement un joueur noir, et ainsi vous faites gagner votre équipe en faisant perdre à l'autre des points.
Evidemment, Ouaddou a estimé que la sanction était insuffisante et qu'il fallait recommencer le match. Et bien, s'il faut recommencer un match chaque fois qu'il y a eu des insultes, on n'est pas sorti de l'auberge! On ne va quand même pas le rejouer cent cinquante fois, si?
jeudi 27 mars 2008
Devoir de mémoire: souvenons-nous des moines de Tibérine
Dans la nuit du 26 au 27 mars 1996, les islamistes du GIA enlèvent sept moines de Tibérine. Les moines sont égorgés peu après, et leurs têtes sont retrouvées le 30 mai.
Certains pensent que les services secrets algériens ne sont pas non plus étrangers à l'enlèvement; toujours est-il qu'un journaliste français, qui enquêtait sur la mort des moines, est mort mystérieusement.
Certains pensent que les services secrets algériens ne sont pas non plus étrangers à l'enlèvement; toujours est-il qu'un journaliste français, qui enquêtait sur la mort des moines, est mort mystérieusement.
Vive l'école hors contrat! (2)
Le gouvernement socialiste espagnol avait dans un premier temps supprimé l'heure obligatoire de catéchisme à l'école. Grotesque, quand on sait tout ce que l'Espagne doit au catholicisme; qui résista à l'invasion des mahométans, si ce ne sont los Reyes Catholicos (les Rois Catholiques)? Il est navrant actuellement de voir à quel point les gens sont aussi ignorants du catholicisme en France, alors que la France a été chrétienne pendant des siècles, ainsi que 99.9% de sa population, et que le Christianisme est la religion de plus d'un milliard de personnes.
Le gouvernement socialiste est allé plus loin, et a voulu, afin de laver le cerveau des enfants et de promouvoir un socialisme athée et anti catholique, une heure d'instruction civique, un "enseignement pour la citoyenneté". Cet enseignement propagandiste a été déclaré obligatoire dans les établissements publics comme privés. Dans cet enseignement, on y trouve des extraits de la déclaration des droits de l'homme (les cours d'histoire ne suffisent-ils pas?), les textes fondamentaux de la Constitution de 1978 (pourquoi pas, même si là encore le cours d'histoire devrait suffire), une vision ample des religions (admettons, c'est ce qui se fait en Allemagne où des cours de découvertes de toutes les religions sont effectués; si l'islam et le catholicisme sont correctement abordés, ces cours peuvent être même très bénéfiques), mais également un cours sur la pilule contraceptive et surtout un enseignement à propos du respect de la diversité sexuelle et en particulier de l'homosexualité. Ces deux derniers points sont de nature à blesser les convictions religieuses des élèves catholiques, et avec cette propagande socialiste et maçonnique l'école dépasse sa mission. Le Parti populaire, bien plus à droite que les molassons français de l'UMP, et l'Eglise catholique espagnole, bien plus conservatrice et audible que la molle Eglise catholique française, dont les évêques ne disent rien, sauf contre la "déportation" des "sans papiers", ont tous les deux vivement dénoncé l'instauration de cette propagande et appelé à l'objection de conscience.
Le gouvernement socialiste est allé plus loin, et a voulu, afin de laver le cerveau des enfants et de promouvoir un socialisme athée et anti catholique, une heure d'instruction civique, un "enseignement pour la citoyenneté". Cet enseignement propagandiste a été déclaré obligatoire dans les établissements publics comme privés. Dans cet enseignement, on y trouve des extraits de la déclaration des droits de l'homme (les cours d'histoire ne suffisent-ils pas?), les textes fondamentaux de la Constitution de 1978 (pourquoi pas, même si là encore le cours d'histoire devrait suffire), une vision ample des religions (admettons, c'est ce qui se fait en Allemagne où des cours de découvertes de toutes les religions sont effectués; si l'islam et le catholicisme sont correctement abordés, ces cours peuvent être même très bénéfiques), mais également un cours sur la pilule contraceptive et surtout un enseignement à propos du respect de la diversité sexuelle et en particulier de l'homosexualité. Ces deux derniers points sont de nature à blesser les convictions religieuses des élèves catholiques, et avec cette propagande socialiste et maçonnique l'école dépasse sa mission. Le Parti populaire, bien plus à droite que les molassons français de l'UMP, et l'Eglise catholique espagnole, bien plus conservatrice et audible que la molle Eglise catholique française, dont les évêques ne disent rien, sauf contre la "déportation" des "sans papiers", ont tous les deux vivement dénoncé l'instauration de cette propagande et appelé à l'objection de conscience.
mercredi 26 mars 2008
Les filières djihadistes du 19ième arrondissement
Le Monde publie ici un article sur le djihad irakien des jeunes du 19è.
C'est souvent par un coup de téléphone anonyme ou au détour d'une connexion Internet qu'elles ont appris la nouvelle : la mort de leur enfant en Irak comme djihadiste. Pas de cercueil, pas d'effets personnels renvoyés pour ces familles. A peine quelques détails sur les circonstances du décès : un bombardement américain pour l'un, un accident obscur pour un autre, le "martyre" dans un attentat-suicide à la voiture piégée pour le troisième.
Depuis le 19 mars, au tribunal correctionnel de Paris, on ne juge pas les morts. Les familles de ces trois djihadistes tués au combat ne sont pas partie civile. Sous les boiseries sombres de la 14e chambre, jusqu'au 28 mars, bien loin de la chaleur du désert et de la fureur des détonations, on tente de faire le procès de la "filière irakienne du 19e arrondissement de Paris". Une organisation qui, entre 2003 et 2005, aurait incité une dizaine de jeunes gens, tous français, âgés de moins de 25 ans et domiciliés dans ce quartier, à partir combattre en Irak.
On juge le prédicateur musulman qui les aurait enrôlés, le faussaire qui leur aurait fourni de faux papiers. Mais surtout, pour comprendre, on écoute : le récit de ceux qui sont revenus, valides ou blessés, l'histoire de ceux qui voulaient partir mais ont échoué.
Sur sept prévenus, ils sont quatre à avoir tenté l'aventure via ce qui ressemble, à l'étude des faits, à un hétéroclite réseau d'amitiés connectées aux mouvances les plus radicales. Leurs noms : Thamer Bouchnak, Cherif Kouachi, Mohamed El Ayouni et Boubakeur El Hakim. Survêtement de sport, baskets aux pieds, les trois premiers ont aujourd'hui 25 ans. Ils comparaissent libres sous contrôle judiciaire. Le quatrième, jugé détenu, a 24 ans. Tous sont mis en examen pour "association de malfaiteurs en vue de préparer des actes terroristes". Ils encourent jusqu'à dix ans de prison.
Ils se connaissent pour certains depuis le collège. Et jusqu'à l'adolescence, comme leurs "frères" morts au combat, ils commettaient leurs larcins sur les trottoirs du 19e arrondissement. Vols, drogue, petits trafics. Une façon, après des études avortées, d'arrondir leurs fins de mois de chômeurs ou de livreurs de pizzas.
La révélation pour le "djihad", ils l'ont tous eue quand ils ont commencé, à partir de 2003, à fréquenter la mosquée Adda'wa, dans le quartier Stalingrad. Cheveux mi-longs, carrure athlétique, mâchoire carrée, M. Kouachi l'avoue à sa façon : "Avant j'étais un délinquant. Mais après j'avais la pêche, je calculais même pas que je pouvais mourir."
A la mosquée, comme les autres, il a rencontré Farid Benyettou. Ce dernier n'a qu'un an de plus, mais se targue d'une connaissance approfondie de l'islam et joue les prédicateurs à la sortie de la prière. Avec lui, les jeunes gens suivent des cours de religion, à son domicile et dans un foyer du quartier. Certains s'y rendent presque tous les jours.
Très vite, leurs familles font toutes le même constat. Leurs garçons arrêtent de fumer, cessent de trafiquer. Mais dans leur chambre, sans qu'elles le sachent, ils naviguent sur des sites islamiques radicaux, visionnent des vidéos sur le djihad. Les images télévisées de l'intervention américaine et britannique, en mars 2003, en Irak, les fascinent. "C'est tout ce que j'ai vu à la télé, les tortures de la prison d'Abou Ghraib, tout ça, qui m'a motivé", raconte à la barre M. Bouchnak.
En moins d'un an, pour certains, la décision est prise : ils veulent partir. Ils n'ont aucune formation militaire, mais la foi est là. La pression du groupe aussi. "Plus le départ approchait, plus je voulais revenir en arrière. Mais si je me dégonflais, je risquais de passer pour un lâche", explique à la présidente du tribunal Cherif Kouachi.
Alors bon an mal an, tous les jours, il s'entraîne avec d'autres en courant dans le parc des Buttes-Chaumont. Un homme rencontré à la mosquée dispense aussi, à lui et à quelques autres, des rudiments sur le maniement des kalachnikovs.
Entre 2003 et 2005, les départs s'échelonnent. Chacun s'organise comme il peut pour partir sans trop éveiller les soupçons. A leur famille, les jeunes élèves de Farid Benyettou racontent qu'ils désirent "perfectionner leur arabe et leur connaissance de l'islam" en Syrie. En réalité, une fois à Damas, ils sont accueillis dans des écoles coraniques salafistes où certains disent aujourd'hui qu'on leur "bourre la tête". Puis, très vite, ils franchissent la frontière syro-irakienne.
Les familles perdent généralement contact avec eux à ce moment-là. Quand la disparition de certains d'entre eux est signalée, en 2004, la direction de la surveillance du territoire (DST) commence son enquête.
Thamer Bouchnak et Cherif Kouachi, eux, n'ont pas eu le temps de mettre leur projet à exécution. Ils ont été interpellés à Paris, en janvier 2005, alors qu'ils s'apprêtaient à prendre l'avion pour Damas. Boubakeur El Hakim, lui, à partir de 2002, a séjourné à plusieurs reprises en Irak. Selon l'accusation, il servait de "facilitateur" aux nouveaux arrivants, en les orientant vers des groupes de combattants. Aujourd'hui, il nie ce rôle, se montre peu loquace et comparaît sans avocat. Son frère compte parmi les trois qui ont trouvé la mort en Irak.
Aussi, c'est Mohamed El Ayouni, l'un des rares à être revenu vivant, qui raconte avec le plus de détails, à la barre, son parcours de djihadiste parisien néophyte dans le bourbier irakien. Une expérience dont il est revenu sans son bras gauche et un oeil en moins.
M. El Ayouni aurait franchi la frontière irakienne en juillet 2004, avec des passeurs. De là, il aurait été pris en charge par des "moudjahidin irakiens" qui l'auraient conduit jusqu'à Falloujah, à l'ouest de Bagdad. A son arrivée, il est accueilli dans une "maison d'hôtes", tenue par des insurgés de "l'Armée de Mohamed", un groupe en relation avec Abou Moussab Al-Zarkaoui, chef d'Al-Qaida en Irak à l'époque. On lui demande sa nationalité, son nom, "un numéro à appeler en cas de malheur" et on lui attribue un surnom. Après une rapide démonstration de l'utilisation d'un lance-roquettes, il est directement envoyé au front.
Aujourd'hui, devant le tribunal dubitatif, il jure que son rôle n'était "qu'humanitaire". "Mon boulot, c'était de creuser des tranchées, soigner les blessés. On m'avait montré comment faire une piqûre et une perfusion, raconte-t-il. Mon intention, ce n'était pas de tuer et d'égorger. C'était de défendre le peuple irakien."
Au mois de mai 2006, il est grièvement blessé par une roquette lâchée d'un avion. Soigné sur place, il aurait ensuite été transféré près de la frontière syrienne. Il y serait resté trois mois, réduit, à cause de son handicap, à "faire le guet". Blessé encore à deux reprises par des balles et des éclats de bombe, il obtient finalement de rentrer en Syrie, en juin 2006. Il est intercepté par les autorités syriennes et rapatrié.
Deux ans plus tôt, il avait franchi la frontière en sens inverse avec deux autres "volontaires du 19e". L'un d'eux n'est jamais revenu.
Elise Vincent
Article paru dans l'édition du 27.03.08.
Les terroristes islamistes arabes sont parmi nous, qu'on le veuille ou non... On remarquera également le rôle extrêmement important qu'a la mosquée pour le recrutement des terroristes.
Les commentaires des lecteurs du Monde sont intéressants: un certain Stéphane déclare "Pas facile ensuite d accepter l ouverture de mosquées ...". Hé oui! Fallait y penser plus tôt, mon brave!
Un autre s'interroge sur la remise en cause du droit du sol; bonne idée, même si c'est un peu tard.
Un autre poste un commentaire absolument stupéfiant: "Pour tous ces jeunes Français revenus blessés ou malheureusement décédés pour une cause qu'ils jugeaient juste, le nouveau secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants, Mr Bockel, ne pourrait il pas faire un geste d'apaisement en direction des familles meurtries? La Garde des Sceaux devrait également en signe de solidarité avec ces jeunes issus comme elle de l'immigration maghrébine, faire en sorte que les rescapés de ce combat ne soient pas condamnés par la justice française."
Malheureusement décédés: l'auteur regrette la mort de ces terroristes, dont personnellement je me réjouis.
Pour une cause qu'ils estimaient juste: et alors? On est en train de parler de fanatiques qui sont partis en Irak apprendre à manier le lance roquettes, ce n'était pas pour y cueillir des fleurs! Ceux-là sont partis en Irak, mais combien resteront en France pour perpétrer des actes terroristes? Il y a quelques jours, j'étais à la stattion Port Royal du RER, dans laquelle on voit une plaque en mémoire des morts lors des attentats islamistes.
Enfin, l'auteur suggère que le garde des Sceaux, Rachida, intervienne pour que ces rescapés (passons sur le choix du vocabulaire) ne soient pas condamnés; il s'agirait alors d'une ignoble ingérence de lexécutif dans le judiciaire. Mais en plus, elle devrait intervenir parce que ces "jeunes" sont issus de l'immigration maghrébine. Mme Dati est le ministre de tous les Français, et donc impartial, au moins en théorie, ou le nouveau secrétaire du MRAP? Quel commentaire pitoyable...
C'est souvent par un coup de téléphone anonyme ou au détour d'une connexion Internet qu'elles ont appris la nouvelle : la mort de leur enfant en Irak comme djihadiste. Pas de cercueil, pas d'effets personnels renvoyés pour ces familles. A peine quelques détails sur les circonstances du décès : un bombardement américain pour l'un, un accident obscur pour un autre, le "martyre" dans un attentat-suicide à la voiture piégée pour le troisième.
Depuis le 19 mars, au tribunal correctionnel de Paris, on ne juge pas les morts. Les familles de ces trois djihadistes tués au combat ne sont pas partie civile. Sous les boiseries sombres de la 14e chambre, jusqu'au 28 mars, bien loin de la chaleur du désert et de la fureur des détonations, on tente de faire le procès de la "filière irakienne du 19e arrondissement de Paris". Une organisation qui, entre 2003 et 2005, aurait incité une dizaine de jeunes gens, tous français, âgés de moins de 25 ans et domiciliés dans ce quartier, à partir combattre en Irak.
On juge le prédicateur musulman qui les aurait enrôlés, le faussaire qui leur aurait fourni de faux papiers. Mais surtout, pour comprendre, on écoute : le récit de ceux qui sont revenus, valides ou blessés, l'histoire de ceux qui voulaient partir mais ont échoué.
Sur sept prévenus, ils sont quatre à avoir tenté l'aventure via ce qui ressemble, à l'étude des faits, à un hétéroclite réseau d'amitiés connectées aux mouvances les plus radicales. Leurs noms : Thamer Bouchnak, Cherif Kouachi, Mohamed El Ayouni et Boubakeur El Hakim. Survêtement de sport, baskets aux pieds, les trois premiers ont aujourd'hui 25 ans. Ils comparaissent libres sous contrôle judiciaire. Le quatrième, jugé détenu, a 24 ans. Tous sont mis en examen pour "association de malfaiteurs en vue de préparer des actes terroristes". Ils encourent jusqu'à dix ans de prison.
Ils se connaissent pour certains depuis le collège. Et jusqu'à l'adolescence, comme leurs "frères" morts au combat, ils commettaient leurs larcins sur les trottoirs du 19e arrondissement. Vols, drogue, petits trafics. Une façon, après des études avortées, d'arrondir leurs fins de mois de chômeurs ou de livreurs de pizzas.
La révélation pour le "djihad", ils l'ont tous eue quand ils ont commencé, à partir de 2003, à fréquenter la mosquée Adda'wa, dans le quartier Stalingrad. Cheveux mi-longs, carrure athlétique, mâchoire carrée, M. Kouachi l'avoue à sa façon : "Avant j'étais un délinquant. Mais après j'avais la pêche, je calculais même pas que je pouvais mourir."
A la mosquée, comme les autres, il a rencontré Farid Benyettou. Ce dernier n'a qu'un an de plus, mais se targue d'une connaissance approfondie de l'islam et joue les prédicateurs à la sortie de la prière. Avec lui, les jeunes gens suivent des cours de religion, à son domicile et dans un foyer du quartier. Certains s'y rendent presque tous les jours.
Très vite, leurs familles font toutes le même constat. Leurs garçons arrêtent de fumer, cessent de trafiquer. Mais dans leur chambre, sans qu'elles le sachent, ils naviguent sur des sites islamiques radicaux, visionnent des vidéos sur le djihad. Les images télévisées de l'intervention américaine et britannique, en mars 2003, en Irak, les fascinent. "C'est tout ce que j'ai vu à la télé, les tortures de la prison d'Abou Ghraib, tout ça, qui m'a motivé", raconte à la barre M. Bouchnak.
En moins d'un an, pour certains, la décision est prise : ils veulent partir. Ils n'ont aucune formation militaire, mais la foi est là. La pression du groupe aussi. "Plus le départ approchait, plus je voulais revenir en arrière. Mais si je me dégonflais, je risquais de passer pour un lâche", explique à la présidente du tribunal Cherif Kouachi.
Alors bon an mal an, tous les jours, il s'entraîne avec d'autres en courant dans le parc des Buttes-Chaumont. Un homme rencontré à la mosquée dispense aussi, à lui et à quelques autres, des rudiments sur le maniement des kalachnikovs.
Entre 2003 et 2005, les départs s'échelonnent. Chacun s'organise comme il peut pour partir sans trop éveiller les soupçons. A leur famille, les jeunes élèves de Farid Benyettou racontent qu'ils désirent "perfectionner leur arabe et leur connaissance de l'islam" en Syrie. En réalité, une fois à Damas, ils sont accueillis dans des écoles coraniques salafistes où certains disent aujourd'hui qu'on leur "bourre la tête". Puis, très vite, ils franchissent la frontière syro-irakienne.
Les familles perdent généralement contact avec eux à ce moment-là. Quand la disparition de certains d'entre eux est signalée, en 2004, la direction de la surveillance du territoire (DST) commence son enquête.
Thamer Bouchnak et Cherif Kouachi, eux, n'ont pas eu le temps de mettre leur projet à exécution. Ils ont été interpellés à Paris, en janvier 2005, alors qu'ils s'apprêtaient à prendre l'avion pour Damas. Boubakeur El Hakim, lui, à partir de 2002, a séjourné à plusieurs reprises en Irak. Selon l'accusation, il servait de "facilitateur" aux nouveaux arrivants, en les orientant vers des groupes de combattants. Aujourd'hui, il nie ce rôle, se montre peu loquace et comparaît sans avocat. Son frère compte parmi les trois qui ont trouvé la mort en Irak.
Aussi, c'est Mohamed El Ayouni, l'un des rares à être revenu vivant, qui raconte avec le plus de détails, à la barre, son parcours de djihadiste parisien néophyte dans le bourbier irakien. Une expérience dont il est revenu sans son bras gauche et un oeil en moins.
M. El Ayouni aurait franchi la frontière irakienne en juillet 2004, avec des passeurs. De là, il aurait été pris en charge par des "moudjahidin irakiens" qui l'auraient conduit jusqu'à Falloujah, à l'ouest de Bagdad. A son arrivée, il est accueilli dans une "maison d'hôtes", tenue par des insurgés de "l'Armée de Mohamed", un groupe en relation avec Abou Moussab Al-Zarkaoui, chef d'Al-Qaida en Irak à l'époque. On lui demande sa nationalité, son nom, "un numéro à appeler en cas de malheur" et on lui attribue un surnom. Après une rapide démonstration de l'utilisation d'un lance-roquettes, il est directement envoyé au front.
Aujourd'hui, devant le tribunal dubitatif, il jure que son rôle n'était "qu'humanitaire". "Mon boulot, c'était de creuser des tranchées, soigner les blessés. On m'avait montré comment faire une piqûre et une perfusion, raconte-t-il. Mon intention, ce n'était pas de tuer et d'égorger. C'était de défendre le peuple irakien."
Au mois de mai 2006, il est grièvement blessé par une roquette lâchée d'un avion. Soigné sur place, il aurait ensuite été transféré près de la frontière syrienne. Il y serait resté trois mois, réduit, à cause de son handicap, à "faire le guet". Blessé encore à deux reprises par des balles et des éclats de bombe, il obtient finalement de rentrer en Syrie, en juin 2006. Il est intercepté par les autorités syriennes et rapatrié.
Deux ans plus tôt, il avait franchi la frontière en sens inverse avec deux autres "volontaires du 19e". L'un d'eux n'est jamais revenu.
Elise Vincent
Article paru dans l'édition du 27.03.08.
Les terroristes islamistes arabes sont parmi nous, qu'on le veuille ou non... On remarquera également le rôle extrêmement important qu'a la mosquée pour le recrutement des terroristes.
Les commentaires des lecteurs du Monde sont intéressants: un certain Stéphane déclare "Pas facile ensuite d accepter l ouverture de mosquées ...". Hé oui! Fallait y penser plus tôt, mon brave!
Un autre s'interroge sur la remise en cause du droit du sol; bonne idée, même si c'est un peu tard.
Un autre poste un commentaire absolument stupéfiant: "Pour tous ces jeunes Français revenus blessés ou malheureusement décédés pour une cause qu'ils jugeaient juste, le nouveau secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants, Mr Bockel, ne pourrait il pas faire un geste d'apaisement en direction des familles meurtries? La Garde des Sceaux devrait également en signe de solidarité avec ces jeunes issus comme elle de l'immigration maghrébine, faire en sorte que les rescapés de ce combat ne soient pas condamnés par la justice française."
Malheureusement décédés: l'auteur regrette la mort de ces terroristes, dont personnellement je me réjouis.
Pour une cause qu'ils estimaient juste: et alors? On est en train de parler de fanatiques qui sont partis en Irak apprendre à manier le lance roquettes, ce n'était pas pour y cueillir des fleurs! Ceux-là sont partis en Irak, mais combien resteront en France pour perpétrer des actes terroristes? Il y a quelques jours, j'étais à la stattion Port Royal du RER, dans laquelle on voit une plaque en mémoire des morts lors des attentats islamistes.
Enfin, l'auteur suggère que le garde des Sceaux, Rachida, intervienne pour que ces rescapés (passons sur le choix du vocabulaire) ne soient pas condamnés; il s'agirait alors d'une ignoble ingérence de lexécutif dans le judiciaire. Mais en plus, elle devrait intervenir parce que ces "jeunes" sont issus de l'immigration maghrébine. Mme Dati est le ministre de tous les Français, et donc impartial, au moins en théorie, ou le nouveau secrétaire du MRAP? Quel commentaire pitoyable...
mardi 25 mars 2008
Site: Note technique
L'ensemble des messages du site fait 282 pages A4 en Times New Roman, police 12.Soit grosso modo une page par jour en moyenne. Tout vient d'être enregistré, on ne sait jamais.
Chantal Sébire: l'hypocrisie totale
Chantal Sébire voulait mourir. Elle a demandé à être euthanasiée, et a médiatisé au maximum son histoire. Quelques jours après que sa demande a été rejetée, elle est retrouvée morte. la justice décide d'une autopsie afin de connaître les causes, et sa famille s'en indigne; mais qui a médiatisé son cas, si ce n'est elle? Elle n'aurait pas fait tout un fromage de son histoire, on l'aurait enterrée sans problème.
La réaction des politiques est assez étonnante; ils estiment, en sa basant sur le cas Sébire, que la loi Leonetti ne va pas assez loin. Pourquoi? Sébire a voulu mourir, elle est morte. C'est bien ce qu'elle voulait, non? Il n'y a donc absolument aucune raison d'aller plus loin. l'argumentation est d'ailleurs très pernicieuse; il s'agit de demander de simples exceptions, sous contrôle, etc. On sait où cela va; on a réclamé les moyens contraceptifs pour éviter paraît-il l'avortement, on réclame l'avortement en se basant sur des cas de viols et en expliquant que cela sera contrôlé, puis finalement au cours du temps la loi se montre de plus en plus laxiste. Lors du PACS, M. Jospin, qu'on qualifiera difficilement d'homme d'extrême droite et réactionnaire, avait accepté le PACS avec beaucoup de réserves et refusé le mariage homosexuel. Où en est-on? La gauche réclame le mariage homosexuel et trate d'homophobe à peu près tous ceux qui s'y opposent. La loi Leonetti allait déjà extrêmemnt loin, on a répété sur tous les tons que "non, il n'y aurait pas d'euthanasie", et maintenant on en prend le chemin. En Belgique, pays qui a autorisé l'euthanasie, un parti libéral a demandé que l'euthanasie soit étendue aux enfants et aux personnes démentes. Comme si un enfant était capable d'avoir un avis clair! Quel enfant ne s'est jamais dit, à un moment de son histoire: "je veux mourir, je préférerais être mort"? Et croit-on vraiment qu'une personne démente sera capable d'expliquer si elle veut vivre ou pas? N'ayons pas peur des mots; il s'agit d'une forme d'eugénisme. C'est comme pour les dépistages pré nataux sur des bébés qui, s'ils sont mal formés, sont avortés. Là, on veut tuer les déments, les fous, qui sont assez souvent également des arriérés mentaux. On s'achemine vers la politique criminelle qu'Hitler mit en place.
La réaction des politiques est assez étonnante; ils estiment, en sa basant sur le cas Sébire, que la loi Leonetti ne va pas assez loin. Pourquoi? Sébire a voulu mourir, elle est morte. C'est bien ce qu'elle voulait, non? Il n'y a donc absolument aucune raison d'aller plus loin. l'argumentation est d'ailleurs très pernicieuse; il s'agit de demander de simples exceptions, sous contrôle, etc. On sait où cela va; on a réclamé les moyens contraceptifs pour éviter paraît-il l'avortement, on réclame l'avortement en se basant sur des cas de viols et en expliquant que cela sera contrôlé, puis finalement au cours du temps la loi se montre de plus en plus laxiste. Lors du PACS, M. Jospin, qu'on qualifiera difficilement d'homme d'extrême droite et réactionnaire, avait accepté le PACS avec beaucoup de réserves et refusé le mariage homosexuel. Où en est-on? La gauche réclame le mariage homosexuel et trate d'homophobe à peu près tous ceux qui s'y opposent. La loi Leonetti allait déjà extrêmemnt loin, on a répété sur tous les tons que "non, il n'y aurait pas d'euthanasie", et maintenant on en prend le chemin. En Belgique, pays qui a autorisé l'euthanasie, un parti libéral a demandé que l'euthanasie soit étendue aux enfants et aux personnes démentes. Comme si un enfant était capable d'avoir un avis clair! Quel enfant ne s'est jamais dit, à un moment de son histoire: "je veux mourir, je préférerais être mort"? Et croit-on vraiment qu'une personne démente sera capable d'expliquer si elle veut vivre ou pas? N'ayons pas peur des mots; il s'agit d'une forme d'eugénisme. C'est comme pour les dépistages pré nataux sur des bébés qui, s'ils sont mal formés, sont avortés. Là, on veut tuer les déments, les fous, qui sont assez souvent également des arriérés mentaux. On s'achemine vers la politique criminelle qu'Hitler mit en place.
Vive l'école hors contrat!
Oui, l'école publique n'est qu'un moyen de laver le cerveau des élèves, à défaut de leur faire apprendre quelque chose d'intéressant. Voir ici un clip à vomir réalisé avec l'aide de la mairie, du responsable du collège et un certain Salah Nakib, "animateur" à la maison MJC Monnaie. Ce slam, bourré de fautes d'orthographe, nous vante le métissage, à grands coups de salades entre le "racisme", la discrimination anti handicapé, le sida, les anorexiques, les boulimiques, etc. Dans quelques années, on aura droit aux stages de rééducation style laogaï sous Mao ou séances d'autocritique au Cambodge, pardon, au Kampuchea démocratique sous les Khmers rouges.
Discrimination et prescription
Quelle est la durée de la prescription pour une discrimination? 30 ans!!! Oui, vous avez bien lu, c'est 30 ans. Le Noir qui se présente devant une boîte de nuit, et à qui on dit de ne pas rentrer, a trente ans pour porter plainte. Le crime, c'est seulement 10 ans de prescription. Après, c'est trop tard. Pour les peines prononcées par une cour d'assises, c'est 20 ans. C'est à dire qu'on est arrivé au point où les discriminations (injures raciales, refus de vente, d'embaucher, de fournir un service économique) sont plus considérées que les crimes, et les peines de cour d'assises, qui peuvent concerner les meurtres, assassinats, viols, et terrorisme. On est vraiment tombé sur la tête.
Les sénateurs, dans un rare éclair de lucidité, ont déposé une loi pour que la prescription soit ramenée à 5 ans, ce qui est déjà très long, alors que de nombreuses associations, grassement gorgées de subventions diverses, ne s'occupent que de cela.
La loi a été voté par le Sénat et le texte auquel appartient cette loi sera présentée à partir du 25 mars devant l'Assemblée Nationale. Bien entendu, diverses associations sont montées au créneau: CGT, FSU, Coordination lesbienne en France, et évidemment la championne en la matière, la tristement célèbre Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité des chances). Les députés vont-ils capituler et retirer le texte, ou pas? Il aurait été présenté avant les élections, clairement, il était rejeté. Après, il y a peut-être 10% de chances pour qu'il soit maintenu. Réponse dans quelques jours.
Les sénateurs, dans un rare éclair de lucidité, ont déposé une loi pour que la prescription soit ramenée à 5 ans, ce qui est déjà très long, alors que de nombreuses associations, grassement gorgées de subventions diverses, ne s'occupent que de cela.
La loi a été voté par le Sénat et le texte auquel appartient cette loi sera présentée à partir du 25 mars devant l'Assemblée Nationale. Bien entendu, diverses associations sont montées au créneau: CGT, FSU, Coordination lesbienne en France, et évidemment la championne en la matière, la tristement célèbre Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité des chances). Les députés vont-ils capituler et retirer le texte, ou pas? Il aurait été présenté avant les élections, clairement, il était rejeté. Après, il y a peut-être 10% de chances pour qu'il soit maintenu. Réponse dans quelques jours.
Rachida fait encore des siennes
Mais pourquoi faut-il qu'elle nous pourrisse la vie, celle-là? Elle a été nommé ministre, ele a un bon salaire, de confortables avantages, elle peut poser dans ses robes DIor ou Chanel ou je ne sais quoi, et il faut qu'elle nous ponde des projets bâclés et ridicules!
Pour la première fois depuis la création de l'Ecole Nationale de la Magistrature en 1958, les élèves magistrats ont manifesté. La raison? Un projet de Mme Dati, le garde des Sceaux. Le projet de Mme Dati prévoit l'introduction de tests psychologiques (vous savez, les machins du genre: "que voyez-vous dans cette tâche d'encre? Rien du tout? Ah, donc vous souffrez d'un complexe d'infériorité au dernier degré!"), mais également, alors que le domaine juridique se complexifie, la réduction de la formation initiale de quatre semaines (on passe de 30 semaines à 26 semaines), curieuse réponse au scandale d'Outreau. Autre mesure totalement illogique, alors qu'on se plaint avec raison de la déconnexion croissante entre les études et l'application pratique en entreprise (ici, au tribunal), Mme Dati veut une réduction de un an à six mois du premier stage en juridiction. Pour une fois que des apprentis fonctionnaires veulent travailler, Mme Dati les en empêche. Tout mon soutien au Syndicat de la magistrature, qui a dénoncé ces réformes totalement contre productives. Il est urgent de remplacer ces ministres communautaristes gadgets qui se prennent, à l'image du président qui les a nommés, pour des stars de la presse people, et ne connaissent strictement rien à leurs dossiers.
Pour la première fois depuis la création de l'Ecole Nationale de la Magistrature en 1958, les élèves magistrats ont manifesté. La raison? Un projet de Mme Dati, le garde des Sceaux. Le projet de Mme Dati prévoit l'introduction de tests psychologiques (vous savez, les machins du genre: "que voyez-vous dans cette tâche d'encre? Rien du tout? Ah, donc vous souffrez d'un complexe d'infériorité au dernier degré!"), mais également, alors que le domaine juridique se complexifie, la réduction de la formation initiale de quatre semaines (on passe de 30 semaines à 26 semaines), curieuse réponse au scandale d'Outreau. Autre mesure totalement illogique, alors qu'on se plaint avec raison de la déconnexion croissante entre les études et l'application pratique en entreprise (ici, au tribunal), Mme Dati veut une réduction de un an à six mois du premier stage en juridiction. Pour une fois que des apprentis fonctionnaires veulent travailler, Mme Dati les en empêche. Tout mon soutien au Syndicat de la magistrature, qui a dénoncé ces réformes totalement contre productives. Il est urgent de remplacer ces ministres communautaristes gadgets qui se prennent, à l'image du président qui les a nommés, pour des stars de la presse people, et ne connaissent strictement rien à leurs dossiers.
Elections CROUS
Le CROUS, c’est à dire le Conseil Régional des Œuvres Universitaires et Scolaires, gère l’aide sociale aux étudiants, dont les bourses, le logement étudiant, l'accueil des étudiants internationaux, la restauration universitaire et de la vie culturelle étudiante. Dans la semaine qui vient, de très nombreuses académies élisent les représentants étudiants qui vont siéger dans les conseils d’administration des CROUS et défendre ainsi les étudiants. Dans l’académie de Paris, le vote aura lieu le 26 mars. Tous les étudiants peuvent voter.
Quelles sont les listes en présence ?
Le Rassemblement Etudiant de Droite (RED), qui représente la droite de conviction, a déposé une liste à l’académie de Paris. La dernière fois, le RED avait obtenu plus de 8% lors de ces élections. Pour l’aide sociale, Le RED veut l’augmentation des bourses au mérite, et la création d’aides spécifiques pour les jeunes mères étudiantes. Concernant la restauration, le RED s’oppose à l’augmentation des tickets RU (restaurants universitaires) et à la fermeture des RU. Plus généralement, le RED veut que les étudiants puissent étudier en toute tranquilité, et s’oppose au communautarisme et aux discriminations, positives comme négatives.
A côté, l’UNI, qui a soutenu le Traité Constitutionnel Européen et Sarkozy, a favorisé la division de la droite étudiante en présentant une liste.
A gauche, l’UNEF, soutenue par la Ligue communiste révolutionnaire, et deux formations d’extrême gauche, SUD Etudiant et la fédération Syndicale Etudiante, ont déposé chacune leur liste. Les Etudiants musulmans de France seront également présents, ce qui montre la nécessité de dénoncer le communautarisme islamiste.
Quelles sont les listes en présence ?
Le Rassemblement Etudiant de Droite (RED), qui représente la droite de conviction, a déposé une liste à l’académie de Paris. La dernière fois, le RED avait obtenu plus de 8% lors de ces élections. Pour l’aide sociale, Le RED veut l’augmentation des bourses au mérite, et la création d’aides spécifiques pour les jeunes mères étudiantes. Concernant la restauration, le RED s’oppose à l’augmentation des tickets RU (restaurants universitaires) et à la fermeture des RU. Plus généralement, le RED veut que les étudiants puissent étudier en toute tranquilité, et s’oppose au communautarisme et aux discriminations, positives comme négatives.
A côté, l’UNI, qui a soutenu le Traité Constitutionnel Européen et Sarkozy, a favorisé la division de la droite étudiante en présentant une liste.
A gauche, l’UNEF, soutenue par la Ligue communiste révolutionnaire, et deux formations d’extrême gauche, SUD Etudiant et la fédération Syndicale Etudiante, ont déposé chacune leur liste. Les Etudiants musulmans de France seront également présents, ce qui montre la nécessité de dénoncer le communautarisme islamiste.
lundi 24 mars 2008
Censure (2)
Affligeant!
Le site qui devait héberger le film Fitna de Geert Wilders dépendait d'un serveur nommé Network Solutions. Celui-ci l'a fermé sous prétexte de plaintes qu'il aurait reçues, plaintes qui ne tiennent pas un seul instant la route puisque le site était une page quasi vide, avec une image d'un coran et l'annonce de la sortie d'un film que personne n'a vu et qui donc ne peut faire l'objet de plaintes.
Or, Network SOlutions héberge aussi le site du hezbollah! Ce mouvement islamiste terroriste qui a assassiné 59 soldats français en mission au Liban, ainsi que 241 marines américains. Vérifiez ici (merci au site obrl.blogspot.com qui a révélé l'affaire). Et bien entendu, Network Solutions n'a été saisi d'aucune plainte concernant le site du Hezbollah? Apparemment, quand on est un mouvement terroriste islamiste, c'est plus facile d'avoir son site que quand on est un député néerlandais qui veut sensibiliser ses compatriotes aux problèmes que pose l'islamisation.
Le site qui devait héberger le film Fitna de Geert Wilders dépendait d'un serveur nommé Network Solutions. Celui-ci l'a fermé sous prétexte de plaintes qu'il aurait reçues, plaintes qui ne tiennent pas un seul instant la route puisque le site était une page quasi vide, avec une image d'un coran et l'annonce de la sortie d'un film que personne n'a vu et qui donc ne peut faire l'objet de plaintes.
Or, Network SOlutions héberge aussi le site du hezbollah! Ce mouvement islamiste terroriste qui a assassiné 59 soldats français en mission au Liban, ainsi que 241 marines américains. Vérifiez ici (merci au site obrl.blogspot.com qui a révélé l'affaire). Et bien entendu, Network Solutions n'a été saisi d'aucune plainte concernant le site du Hezbollah? Apparemment, quand on est un mouvement terroriste islamiste, c'est plus facile d'avoir son site que quand on est un député néerlandais qui veut sensibiliser ses compatriotes aux problèmes que pose l'islamisation.
Pâques: le silence des autorités
Nos autorités politiques, si promptes à partager le repas de rupture de jeûne du Ramadan ou à se précipiter au dîner du Crif, se montrent bien silencieuses quand il s'agit de la religion catholique; aucune déclaration, à ma connaissance, en ce jour de Pâques où les Catholiques fêtaient la résurrection du Christ.
dimanche 23 mars 2008
Elections: le bilan
Pourquoi la droite a perdu? A cause de l'attitude pitoyable de Sarkozy, qui s'est amusé à jouer à la star de cinema plutôt qu'à un président. Il a préféré perdre son temps à nous infliger ses histoires de coeur et n'a pas été capable de revaloriser le pouvoir d'achat des Français, comme il l'avait promis. Alors qu'en juin 2008 il avait toutes les cartes en main (majorité au Sénat, à l'assemblée nationale, la moitié des conseils généraux, un premier ministre prêt à lui obéir), Sarkozy s'est contenté de quelques réformettes sur le droit fiscal et les heures supplémentaires, et quelques effets d'annonce sur le service minimum, la réforme des régimes spéciaux ou les peines plachers: de vagues mesurettes qui ne vont strictement rien changer. Les seules réformes poussées à bout sont celles qui vont dans le mauvais sens, comme le passage en force du Traité de Lisbonne. Sarkozy apparemment semble l'avoir compris, puisque juste après ces élections désastreuses il est allé inaugurer un sous marin nucléaire, le Terrible.
On remarquera en particulier que l'ouverture tant vantée n'aura servi à rien: Bockel a failli être battu, Urietta (UMP Gauche moderne) a été écrasé à Pau... De manière général, aucune personnalité de gauche n'a bien réussi, à l'exception de Besson dans son village. Cette ouverture aura surtout déstabilisé l'électorat de droite, qui ne comprenait pas trop pourquoi il fallait tant battre la gauche à l'échelle des villes alors que celle-ci était la bienvenue au gouvernement. Là aussi, Sarkozy semble l'avoir compris avec les nouvelles nominations: que des gens de la fausse droite, et sarkozistes.
La défaite de la fausse droite dans les grandes villes tient également à l'évolution sociologique: l'léecteur type parisien est un bobo aux revenus aisés, pro écologiste, solidaire, pro homosexuel. La fausse droite paye durement ses reculades sur les questions morales; à force d'avoir cautionné le PACS, de n'avoir pas fait de politique familiale, etc, elle en voit les conséquences.
Mais la défaite de la fausse droite ne devrait pas émouvoir outre mesure les sympathisants de la droite nationale; en effet, la tonalité des projets portés par l'UMP et la gauche se ressemblaient totalement. Dans les deux programmes, on retrouvait globalement les mêmes idées: des crèches, des espaces verts, un peu de solidarité, un soupçon de "démocratie participative", quelques promesses de financement aux associations. Rien en général sur la nécessaire lutte contre l'islamisation, le gaspillage, ou la nécessité d'assurer la sécurité.
Autre élément intéressant: la défaite totale des candidats choisis uniquement parce qu'ils sont des immigrés. Jean Claude Beaujour, candidat officiel de l'UMP dans un des arrondissements de Paris, a été pulvérisé par une dissidente de l'UMP. A Colombe, Rama Yade a été battue sèchement. Rachida Dati, parachutée dans le septième, a été contrainte à un second tour, n'ayant même pas réussi à capter 50% des voix dans un arrondissement où la droite avait pourtant fait 70% en 2001. Rachid Kaci à Nanterre a été balayé. Aminata Traoré, candidat UMP à Montreuil, ne figure même pas au deuxième tour.
Que les partis politiques, au lieu de se lancer dans la surenchère démagogique auprès des immigrés, prennent enfin en compte l'avis des Français de souche, fatigués d'être méprisés et insultés dans leur propre pays.
Un danger, toutefois, dans l'apparition de listes à caractère islamique. mme Faouzia Zebdi Ghorab se présentait à Nanterre, où elle obtint près de 5%, sur un programme consistant à réclamer le droit pour les femmes à se voiler, et à lutter contre l'islamophobie. Des listes du Parti des musulmans de France se sont présentées à Argenteuil et à Strasbourg, avec un programme visant à séduire exclusivement l'électorat musulman. Même si pour l'instant ces listes ont été des échecs, il n'empêche que tôt ou tard la communauté musulmane sera la première communauté électorale et des partis musulmans avec un poids politique important apparaîtront. De toute manière, les élus, UMP comme PS, ont pris en compte la dimension musulmane dans leur programme électoral.
Notons pour terminer ce texte écrit au fil de la plume et sans véritable construction, que l'abstention a été élevée. Quoi de plus étonnant? Les partis politiques annexes (qu'ils soient de la droite nationale ou d'extrême-gauche) sont confrontés à de multiples difficultés pour déposer leurs listes, et sons systématiquement marginalisés par le système UMPS; les listes restantes, UMP et PS, défendent les mêmes programmes, et s'arrangent pour contourner la décision du peuple Français à propos du Traité de Lisbonne. Dans ces conditions, de nombreux électeurs, par lassitude ou rejet du système, ont préféré s'abstenir en boycottant ces élections. Quel sera la légitimité d'un maire, élu avec 55% des voix des votants et avec 50% d'abstention?
On remarquera en particulier que l'ouverture tant vantée n'aura servi à rien: Bockel a failli être battu, Urietta (UMP Gauche moderne) a été écrasé à Pau... De manière général, aucune personnalité de gauche n'a bien réussi, à l'exception de Besson dans son village. Cette ouverture aura surtout déstabilisé l'électorat de droite, qui ne comprenait pas trop pourquoi il fallait tant battre la gauche à l'échelle des villes alors que celle-ci était la bienvenue au gouvernement. Là aussi, Sarkozy semble l'avoir compris avec les nouvelles nominations: que des gens de la fausse droite, et sarkozistes.
La défaite de la fausse droite dans les grandes villes tient également à l'évolution sociologique: l'léecteur type parisien est un bobo aux revenus aisés, pro écologiste, solidaire, pro homosexuel. La fausse droite paye durement ses reculades sur les questions morales; à force d'avoir cautionné le PACS, de n'avoir pas fait de politique familiale, etc, elle en voit les conséquences.
Mais la défaite de la fausse droite ne devrait pas émouvoir outre mesure les sympathisants de la droite nationale; en effet, la tonalité des projets portés par l'UMP et la gauche se ressemblaient totalement. Dans les deux programmes, on retrouvait globalement les mêmes idées: des crèches, des espaces verts, un peu de solidarité, un soupçon de "démocratie participative", quelques promesses de financement aux associations. Rien en général sur la nécessaire lutte contre l'islamisation, le gaspillage, ou la nécessité d'assurer la sécurité.
Autre élément intéressant: la défaite totale des candidats choisis uniquement parce qu'ils sont des immigrés. Jean Claude Beaujour, candidat officiel de l'UMP dans un des arrondissements de Paris, a été pulvérisé par une dissidente de l'UMP. A Colombe, Rama Yade a été battue sèchement. Rachida Dati, parachutée dans le septième, a été contrainte à un second tour, n'ayant même pas réussi à capter 50% des voix dans un arrondissement où la droite avait pourtant fait 70% en 2001. Rachid Kaci à Nanterre a été balayé. Aminata Traoré, candidat UMP à Montreuil, ne figure même pas au deuxième tour.
Que les partis politiques, au lieu de se lancer dans la surenchère démagogique auprès des immigrés, prennent enfin en compte l'avis des Français de souche, fatigués d'être méprisés et insultés dans leur propre pays.
Un danger, toutefois, dans l'apparition de listes à caractère islamique. mme Faouzia Zebdi Ghorab se présentait à Nanterre, où elle obtint près de 5%, sur un programme consistant à réclamer le droit pour les femmes à se voiler, et à lutter contre l'islamophobie. Des listes du Parti des musulmans de France se sont présentées à Argenteuil et à Strasbourg, avec un programme visant à séduire exclusivement l'électorat musulman. Même si pour l'instant ces listes ont été des échecs, il n'empêche que tôt ou tard la communauté musulmane sera la première communauté électorale et des partis musulmans avec un poids politique important apparaîtront. De toute manière, les élus, UMP comme PS, ont pris en compte la dimension musulmane dans leur programme électoral.
Notons pour terminer ce texte écrit au fil de la plume et sans véritable construction, que l'abstention a été élevée. Quoi de plus étonnant? Les partis politiques annexes (qu'ils soient de la droite nationale ou d'extrême-gauche) sont confrontés à de multiples difficultés pour déposer leurs listes, et sons systématiquement marginalisés par le système UMPS; les listes restantes, UMP et PS, défendent les mêmes programmes, et s'arrangent pour contourner la décision du peuple Français à propos du Traité de Lisbonne. Dans ces conditions, de nombreux électeurs, par lassitude ou rejet du système, ont préféré s'abstenir en boycottant ces élections. Quel sera la légitimité d'un maire, élu avec 55% des voix des votants et avec 50% d'abstention?
Une nouvelle répression contre un Serbe!
Milorad Cavic, nageur serbe, est apparu sur le podium, mercredi soir aux championnats d'Europe d'Eindhoven, après avoir gagné le 50m papillon, hissant à bout de bras un drapeau serbe et portant un tee-shirt frappé de lettres blanches indiquant, en serbe, «le Kosovo est serbe». Un geste qui lui a valu d'être suspendu de toute participation aux championnats d'Europe par la commission de discipline de la Ligue européenne de natation.
Non seulement l'UE, les islamolâtres et leurs complices ont dépossédé la Serbie de leur berceau historique, et en plus ils les empêchent de protester!
Non seulement l'UE, les islamolâtres et leurs complices ont dépossédé la Serbie de leur berceau historique, et en plus ils les empêchent de protester!
Une chance pour la France, une de plus
Doubs: un homme condamné à la perpétuité pour viols avec tortures et actes de barbarie
BESANCON - La cour d'assises du Doubs, suivant les réquisitions de l'avocat général Hubert Bonin, a condamné vendredi à la réclusion à perpétuité accompagnée d'une peine incompressible de 22 ans Kaled Zacharia, pour viols avec tortures et actes de barbarie ayant entraîné une infirmité permanente.
Au cours de la nuit du 4 au 5 octobre 2004, vers 21h30, Kaled Zacharia, âgé alors de 19 ans, avait agressé une étudiante de 23 ans dans un parc de Besançon (Doubs). Il l'avait jeté du haut d'un escalier de pierre, lui brisant la colonne vertébrale. Sur un palier de pierre, il l'avait violée à plusieurs reprises alors qu'elle était devenue paraplégique, selon les experts. Ce n'est que vers 8h du matin que la jeune victime était secourue par une passante, intriguée d'entendre des gémissements.
L'étudiante avait pu fournir un vague signalement de son violeur. Une tentative d'agression sur une habitante de Planoise, peu après, avait permis à la police de l'arrêter.
Kaled Zacharia était arrivé de Mayotte, le 22 août précédent, pour vivre chez sa soeur. Bénéficiant d'une libération conditionnelle d'un juge d'application des peines de Mayotte, le jeune Mahorais avait été autorisé à se rendre en métropole. Dans son île natale, il avait été déjà condamné pour agressions sexuelles et vols. AP
BESANCON - La cour d'assises du Doubs, suivant les réquisitions de l'avocat général Hubert Bonin, a condamné vendredi à la réclusion à perpétuité accompagnée d'une peine incompressible de 22 ans Kaled Zacharia, pour viols avec tortures et actes de barbarie ayant entraîné une infirmité permanente.
Au cours de la nuit du 4 au 5 octobre 2004, vers 21h30, Kaled Zacharia, âgé alors de 19 ans, avait agressé une étudiante de 23 ans dans un parc de Besançon (Doubs). Il l'avait jeté du haut d'un escalier de pierre, lui brisant la colonne vertébrale. Sur un palier de pierre, il l'avait violée à plusieurs reprises alors qu'elle était devenue paraplégique, selon les experts. Ce n'est que vers 8h du matin que la jeune victime était secourue par une passante, intriguée d'entendre des gémissements.
L'étudiante avait pu fournir un vague signalement de son violeur. Une tentative d'agression sur une habitante de Planoise, peu après, avait permis à la police de l'arrêter.
Kaled Zacharia était arrivé de Mayotte, le 22 août précédent, pour vivre chez sa soeur. Bénéficiant d'une libération conditionnelle d'un juge d'application des peines de Mayotte, le jeune Mahorais avait été autorisé à se rendre en métropole. Dans son île natale, il avait été déjà condamné pour agressions sexuelles et vols. AP
Quand c'est le Figaro qui en parle...
Cela fait toujours très plaisir quand on voit ce que l'on raconte qui est repris par des médias autorisés. Le Figaro publie un article lucide sur l'islamisation de Bruxelles.
L'islam, première religion
à Bruxelles dans vingt ans
De notre envoyée spéciale à Bruxelles Stéphane Kovacs
20/03/2008 | Mise à jour : 22:40 | Commentaires 3 .
Aujourd'hui, un tiers de la population est musulmane et les jeunes générations sont plus pratiquantes.
La capitale européenne sera musulmane dans vingt ans. C'est du moins ce qu'affirme une étude publiée la semaine dernière dans le quotidien La Libre Belgique. Près d'un tiers de la population de Bruxelles étant déjà musulmane, indique Olivier Servais, sociologue à l'Université catholique de Louvain, les pratiquants de l'islam devraient, en raison de leur forte natalité, être majoritaires «dans quinze ou vingt ans». Depuis 2001, Mohamed est, chaque année, et de loin, le premier prénom donné aux garçons nés à Bruxelles.
«Il faut relativiser ces chiffres, insiste Mahfoud Romdhani, député socialiste et vice-président du Parlement francophone bruxellois. Les immigrés de pays musulmans ne sont pas tous musulmans ! Moi-même, je suis de culture musulmane, mais agnostique.» Olivier Servais se veut d'ailleurs prudent sur les projections à long terme, Bruxelles subissant des flux de population importants en tant que capitale de l'Union européenne.
Reste, constate La Libre Belgique, que «si leurs parents n'étaient guère pratiquants», pour faciliter l'intégration dans leur pays d'accueil, «les jeunes marquent un retour important vers le fait religieux». Quelque 75 % des musulmans s'estiment aujourd'hui pratiquants. Auteur d'Infiltrée parmi les islamistes radicaux*, la journaliste flamande Hind Fraihi va plus loin : «Les jeunes sont de plus en plus radicalisés, affirme-t-elle. Ils rejettent les valeurs occidentales, même leurs parents s'en inquiètent. À Bruxelles, il existe des îlots, comme Molenbeek, où l'on a parfois du mal à se croire en Belgique…»
Du bazar Tafoukte à la bijouterie Mohammed, les musiques du Maghreb envoûtent le passant. Encombrée de seaux en plastique multicolores, de chaussures de sport et de caftans chatoyants, la ruelle piétonnière du Prado conduit à la mairie de Molenbeek, le quartier marocain de Bruxelles. Presque toutes les femmes sont voilées et les commerçants parlent arabe. «On se sent mieux, ici, qu'en France ou en Espagne, assure Akim, gérant d'un magasin de vêtements. Peut-être parce qu'on est une grande communauté. C'est comme au pays !»
«Gestes de respect»
Il y a quelques années, raconte Philippe Moureaux, le bourgmestre PS de Molenbeek, «des musulmans sont venus me trouver : ils voulaient que je sois le “président” de leur nouvelle mosquée…». C'est dire si cet ancien ministre, pourtant agnostique, est bien vu par le «gros tiers» de musulmans parmi ses 83 000 administrés. Création d'un Conseil consultatif des mosquées doté d'allocations de la mairie, ouverture d'un abattoir municipal pendant la fête du sacrifice, présentation d'une liste électorale comprenant une majorité de musulmans… «Ce sont des gestes de respect qui m'ont valu la confiance de cette communauté, explique le bourgmestre. On a été très loin, certains disent trop loin. Mais pour moi, la seule solution, c'est l'ouverture.»
Selon Alain Escada, président de l'association Belgique et chrétienté, «on va d'abandon en abandon». «De plus en plus de cantines introduisent des menus halal aux dépens des chrétiens, déplore-t-il. Les autorités ne font plus leur travail : les politiques, qui, avec une vision à court terme, sont prêts à tout pour séduire un nouvel électorat, mais aussi le clergé, qui met les musulmans et les chrétiens sur un pied d'égalité, alors que c'est loin d'être réciproque : voyez cet archevêque assassiné récemment en Irak !»
Pour l'instant, «l'essentiel de l'islam belge est paisible et familial, souligne Olivier Servais, mais un jour il y aura peut-être une revendication claire d'islam. Je n'exclus pas des explosions sociales.» Des partis communautaristes, redoute-t-il, pourraient capitaliser sur le taux de chômage très élevé à Bruxelles (plus de 20 % de la population), qui frappe notamment la population musulmane.
Jean-François Bastin, un Belge de 65 ans coiffé d'un turban à carreaux et la barbe teinte au henné, s'appelle aujourd'hui Abdullah Abu Abdulaziz Bastin. Converti à l'islam, il a fondé en 2004 le Parti des jeunes musulmans. Abdullah ne serre pas la main des femmes. «C'est tromper Allah, lâche-t-il. C'est aussi tromper celle à qui l'on donne la main, en lui faisant croire que vous êtes égaux. Mais je vous fais un grand sourire !» s'empresse-t-il d'ajouter.
«Instrumentalisation»
Lui-même clame que les sourires, que certains politiques font aux musulmans ne sont qu'une «instrumentalisation grossière : Il y en a assez de cette sorte de néocolonialisme, s'emporte-t-il. Ils prétendent qu'ils vont nous défendre, et ensuite ils interdisent le foulard à l'école !». Aux dernières élections municipales, le PJM, qui ne se présentait que dans deux quartiers de Bruxelles, a rassemblé moins de 5 000 voix. «Nous pourrions prendre appui sur cette étude pour exiger plus de mosquées visibles, des appels à la prière, des cimetières, des écoles, des maisons de retraite…, s'emballe le converti. Moi je dis aux musulmans : “Perdez cet esprit de colonisé ! Les colons se sont fait bouter hors d'Algérie, c'est peut-être ce qui se passera ici.”» Les immigrés, conclut-il, en ont assez fait, et «même trop» pour s'intégrer : «c'est désormais à la Belgique de s'adapter».
Et il n'y a bien entendu aucune raison pour que ce ne soit pas la même chose en France d'ici quelques décennies. On ne voit pas par quel miracle la France échapperait à l'islamisation avec 8 millions de musulmans, qui ont une natalité forte, qui créent des partis politiques musulmans, et avec une classe politique qui raisonne uniquement à court terme pour se faire réélire. Si Gaudin à Marseille a tout fait pour faire financer une mosquée aux frais des Marseillais, c'est bien pour cpater les voix des 200 000 musulmans marseillais, pas autre chose.
L'islam, première religion
à Bruxelles dans vingt ans
De notre envoyée spéciale à Bruxelles Stéphane Kovacs
20/03/2008 | Mise à jour : 22:40 | Commentaires 3 .
Aujourd'hui, un tiers de la population est musulmane et les jeunes générations sont plus pratiquantes.
La capitale européenne sera musulmane dans vingt ans. C'est du moins ce qu'affirme une étude publiée la semaine dernière dans le quotidien La Libre Belgique. Près d'un tiers de la population de Bruxelles étant déjà musulmane, indique Olivier Servais, sociologue à l'Université catholique de Louvain, les pratiquants de l'islam devraient, en raison de leur forte natalité, être majoritaires «dans quinze ou vingt ans». Depuis 2001, Mohamed est, chaque année, et de loin, le premier prénom donné aux garçons nés à Bruxelles.
«Il faut relativiser ces chiffres, insiste Mahfoud Romdhani, député socialiste et vice-président du Parlement francophone bruxellois. Les immigrés de pays musulmans ne sont pas tous musulmans ! Moi-même, je suis de culture musulmane, mais agnostique.» Olivier Servais se veut d'ailleurs prudent sur les projections à long terme, Bruxelles subissant des flux de population importants en tant que capitale de l'Union européenne.
Reste, constate La Libre Belgique, que «si leurs parents n'étaient guère pratiquants», pour faciliter l'intégration dans leur pays d'accueil, «les jeunes marquent un retour important vers le fait religieux». Quelque 75 % des musulmans s'estiment aujourd'hui pratiquants. Auteur d'Infiltrée parmi les islamistes radicaux*, la journaliste flamande Hind Fraihi va plus loin : «Les jeunes sont de plus en plus radicalisés, affirme-t-elle. Ils rejettent les valeurs occidentales, même leurs parents s'en inquiètent. À Bruxelles, il existe des îlots, comme Molenbeek, où l'on a parfois du mal à se croire en Belgique…»
Du bazar Tafoukte à la bijouterie Mohammed, les musiques du Maghreb envoûtent le passant. Encombrée de seaux en plastique multicolores, de chaussures de sport et de caftans chatoyants, la ruelle piétonnière du Prado conduit à la mairie de Molenbeek, le quartier marocain de Bruxelles. Presque toutes les femmes sont voilées et les commerçants parlent arabe. «On se sent mieux, ici, qu'en France ou en Espagne, assure Akim, gérant d'un magasin de vêtements. Peut-être parce qu'on est une grande communauté. C'est comme au pays !»
«Gestes de respect»
Il y a quelques années, raconte Philippe Moureaux, le bourgmestre PS de Molenbeek, «des musulmans sont venus me trouver : ils voulaient que je sois le “président” de leur nouvelle mosquée…». C'est dire si cet ancien ministre, pourtant agnostique, est bien vu par le «gros tiers» de musulmans parmi ses 83 000 administrés. Création d'un Conseil consultatif des mosquées doté d'allocations de la mairie, ouverture d'un abattoir municipal pendant la fête du sacrifice, présentation d'une liste électorale comprenant une majorité de musulmans… «Ce sont des gestes de respect qui m'ont valu la confiance de cette communauté, explique le bourgmestre. On a été très loin, certains disent trop loin. Mais pour moi, la seule solution, c'est l'ouverture.»
Selon Alain Escada, président de l'association Belgique et chrétienté, «on va d'abandon en abandon». «De plus en plus de cantines introduisent des menus halal aux dépens des chrétiens, déplore-t-il. Les autorités ne font plus leur travail : les politiques, qui, avec une vision à court terme, sont prêts à tout pour séduire un nouvel électorat, mais aussi le clergé, qui met les musulmans et les chrétiens sur un pied d'égalité, alors que c'est loin d'être réciproque : voyez cet archevêque assassiné récemment en Irak !»
Pour l'instant, «l'essentiel de l'islam belge est paisible et familial, souligne Olivier Servais, mais un jour il y aura peut-être une revendication claire d'islam. Je n'exclus pas des explosions sociales.» Des partis communautaristes, redoute-t-il, pourraient capitaliser sur le taux de chômage très élevé à Bruxelles (plus de 20 % de la population), qui frappe notamment la population musulmane.
Jean-François Bastin, un Belge de 65 ans coiffé d'un turban à carreaux et la barbe teinte au henné, s'appelle aujourd'hui Abdullah Abu Abdulaziz Bastin. Converti à l'islam, il a fondé en 2004 le Parti des jeunes musulmans. Abdullah ne serre pas la main des femmes. «C'est tromper Allah, lâche-t-il. C'est aussi tromper celle à qui l'on donne la main, en lui faisant croire que vous êtes égaux. Mais je vous fais un grand sourire !» s'empresse-t-il d'ajouter.
«Instrumentalisation»
Lui-même clame que les sourires, que certains politiques font aux musulmans ne sont qu'une «instrumentalisation grossière : Il y en a assez de cette sorte de néocolonialisme, s'emporte-t-il. Ils prétendent qu'ils vont nous défendre, et ensuite ils interdisent le foulard à l'école !». Aux dernières élections municipales, le PJM, qui ne se présentait que dans deux quartiers de Bruxelles, a rassemblé moins de 5 000 voix. «Nous pourrions prendre appui sur cette étude pour exiger plus de mosquées visibles, des appels à la prière, des cimetières, des écoles, des maisons de retraite…, s'emballe le converti. Moi je dis aux musulmans : “Perdez cet esprit de colonisé ! Les colons se sont fait bouter hors d'Algérie, c'est peut-être ce qui se passera ici.”» Les immigrés, conclut-il, en ont assez fait, et «même trop» pour s'intégrer : «c'est désormais à la Belgique de s'adapter».
Et il n'y a bien entendu aucune raison pour que ce ne soit pas la même chose en France d'ici quelques décennies. On ne voit pas par quel miracle la France échapperait à l'islamisation avec 8 millions de musulmans, qui ont une natalité forte, qui créent des partis politiques musulmans, et avec une classe politique qui raisonne uniquement à court terme pour se faire réélire. Si Gaudin à Marseille a tout fait pour faire financer une mosquée aux frais des Marseillais, c'est bien pour cpater les voix des 200 000 musulmans marseillais, pas autre chose.
La censure
Geert Wilders, député des Pays-Bas, a préparé un film critique sur l'islam. Evidemment, et alors que le film n'est même pas encore sorti, les ayatollahs appellent les autorités à ne pas diffuser le film, et déclarent que cela fera une nouvelle vague de violences à l'encontre des Pays-Bas, de leurs ressortissants, de leurs ambassades. Une association musulmane a porté plainte, on ne sait pas trop sur quelle base puisque personne n'a vu ce fameux film. L'accès site sur lequel le film devait être diffusé a été bloqué par le serveur internet, qui déclare avoir reçu des plaintes concernant ce site. le site en question se contentait de reproduire la couverture d'un coran avec une inscription: "prochainement: Fitna" (le nom du film). On ne voit pas trop où il y a matière à porter plainte. Ujne fois de plus, les islamistes, dont une partie ne se gêne pas pour traîner dans la boue le Christianisme, et assassiner les Chrétiens, fait tout pour censurer et empêcher la diffusion d'un film que personne n'a vu. L'attitude rétrograde et obscurantiste de certains montre qu'on n'a même pas besoin du film pour savoir en quoi l'islam est critiquable, l'image qu'en donnent certains musulmans suffit amplement. En ce sens, le film, qui n'est même pas sorti, a déjà atteint une bonne partie de ses objectifs.
samedi 22 mars 2008
Nadine Morano: le PCF réagit
La réaction du PCF est assez comique: "La nomination de Nadine Morano [au secrétariat d'Etat à la famille] apparaît ainsi comme une forme de provocation. Battue à Toul par le suffrage universel, la sarkoziste version hard, représentante d'une ultra-droite, sera en charge des questions de la famille", déplore le porte-parole du parti, Olivier Dartigolles, dans un communiqué. (d'après le journal Le Monde, je me suis contenté de corriger une faute d'orthographe) Plus c'est gros, plus ça passe. Si les prises de position de Morano sur la famille sont d'ultra droite, alors Besancenot est démocrate-chrétien.
mercredi 19 mars 2008
Communiqué du MNR
Municipales : un désaveu cinglant pour Sarkozy et la classe politique
Bruno Mégret, président du MNR, estime que les élections municipales constituent une claque pour M. Sarkozy, sa personne et son action. En marquant clairement leur défiance à l'égard des listes conduites par les représentants de l’UMP, les Français ont voulu exprimer leur désapprobation à l'égard du président de la République. Une désapprobation qui ne se limite pas à l'agacement qu’ils éprouvent pour son style mais qui porte aussi sur sa politique conforme à la pensée unique et contraire aux engagements de rupture pris pendant sa campagne électorale.
Bruno Mégret estime que ce désaveu aurait été encore bien plus spectaculaire si la gauche de son côté n'était pas en déclin, privée de projets et minée par ses querelles internes. Le taux d'abstention record enregistré lors de ce scrutin est la preuve du rejet profond de la classe politique de droite comme de gauche.
Cette situation devrait ouvrir un large espace à la droite nationale si elle réussit à se rassembler et à se rénover. Bruno Mégret en appelle donc à une refondation de la droite nationale seule capable d'apporter aux Français la grande alternative qu’ils attendent.
Bruno Mégret, président du MNR, estime que les élections municipales constituent une claque pour M. Sarkozy, sa personne et son action. En marquant clairement leur défiance à l'égard des listes conduites par les représentants de l’UMP, les Français ont voulu exprimer leur désapprobation à l'égard du président de la République. Une désapprobation qui ne se limite pas à l'agacement qu’ils éprouvent pour son style mais qui porte aussi sur sa politique conforme à la pensée unique et contraire aux engagements de rupture pris pendant sa campagne électorale.
Bruno Mégret estime que ce désaveu aurait été encore bien plus spectaculaire si la gauche de son côté n'était pas en déclin, privée de projets et minée par ses querelles internes. Le taux d'abstention record enregistré lors de ce scrutin est la preuve du rejet profond de la classe politique de droite comme de gauche.
Cette situation devrait ouvrir un large espace à la droite nationale si elle réussit à se rassembler et à se rénover. Bruno Mégret en appelle donc à une refondation de la droite nationale seule capable d'apporter aux Français la grande alternative qu’ils attendent.
mardi 18 mars 2008
Nadine Morano, secrétaire d'Etat à la famille
Nadine Morano a été nommé secrétaire d'Etat à la Famille. Nadine Morano est bien connu pour son engagement pro euthanasie, pro mariage homosexuel, pro adoption pour les couples homosexuels. Cette nomination confirme l'irrésistible glissement de la fausse droite vers la gauche socialiste et l'abandon des valeurs par cette droite molle, alors qu'il est au contraire urgent de rappeler aujourd'hui le rôle fondamental de la famille et la nécessité de défendre la vie. Cette nomination est une provocation envers les Chrétiens, et témoigne du mépris du gouvernement envers les familles françaises.
Dernier hommage au dernier des poilus
Lazare Ponticelli, dernier poilu français de la première guerre mondiale, a reçu les derniers hommages hier. Des obsèques religieuses, avec une messe, ont été célébrées en l’église Saint Louis des Invalides. Nicolas Sarkozy et François Fillon ont assisté à cette messe. Les drapeaux ont été mis en berne, tandis qu’une minute de silence a été observée dans les administrations.
Dans l’après midi, une deuxième cérémonie s’est dérouléedans la cour du Dôme de l’Hotel national des Invalides, durant laquelle Nicolas Sarkozy a dévoilé une plaque en mémoire des 8.5 millions de poilus, dont 1.4 millions furent tués. L'académicien Max Gallo a proncé un discours.
Le tombeau de Lazare Ponticelli va être ensuite acheminé à Ivry sur Seine, dans le Val de Marne, pour y être inhumé dans le caveau familial.
Rappelons que Lazare ponticelli est un immigré d’Italie, engagé dans l’armée française après avoir dû mentir sur son âge, et qui a sauvé un de ses camarades blessé sur le champ de bataille, que l’on s’apprêtait à abandonner.
Voilà un immigré qui a montré son véritable attachement à la France.
Dans l’après midi, une deuxième cérémonie s’est dérouléedans la cour du Dôme de l’Hotel national des Invalides, durant laquelle Nicolas Sarkozy a dévoilé une plaque en mémoire des 8.5 millions de poilus, dont 1.4 millions furent tués. L'académicien Max Gallo a proncé un discours.
Le tombeau de Lazare Ponticelli va être ensuite acheminé à Ivry sur Seine, dans le Val de Marne, pour y être inhumé dans le caveau familial.
Rappelons que Lazare ponticelli est un immigré d’Italie, engagé dans l’armée française après avoir dû mentir sur son âge, et qui a sauvé un de ses camarades blessé sur le champ de bataille, que l’on s’apprêtait à abandonner.
Voilà un immigré qui a montré son véritable attachement à la France.
Islamisation, immigration
Victoire contre SOS Racisme
Quatre portiers de boîte de nuit, victimes de procédure de testings et condamnés en première instance pour discriminations raciale, ont été relaxés en appel, les magistrats ayant estimé le refus opposé à une seule personne ou à un seul groupe ne suffit pas à caractériser le délit de discrimination. Une grande victoire contre Sos racisme, qui avait organisé les testings.
Le Monde culpabilise
Le Monde mentionne une nouvelle enquête destinée à calculer un Index européen des politiques d'intégration des migrants, le Mipex. Les pays sont classés du plus immigrationnistes au moins immigrationniste ; la France est onzième, avec un score de 55 sur 100. Cette étude ne sert qu’à culpabiliser un peu plus les Français sous les fausses accusations de racisme et xénophobie, et à faire pression sur la classe politique pour qu’elle accélère l’immigration, donne le droit aux immigrés d’être élus, et facilite encore plus le regroupement familial.
Une mosquée-réveil !
Un site internet, dont naturellement nous ne donnerons pas
l’adresse, propose des réveils en forme de mosquées, avec des sonneries
reproduisant l’appel à la prière.
Quand un musulman aménage son appartement
Un musulman avait décidé de faire pousser du gazon sur son plancher, afin d’élever des moutons, qui serviraient pour l’Aid El Kebir. Son plancher, fragilisé par les plantations, s’est effondré sur l’appartement du dessous, heureusement sans faire de victimes.
Quatre portiers de boîte de nuit, victimes de procédure de testings et condamnés en première instance pour discriminations raciale, ont été relaxés en appel, les magistrats ayant estimé le refus opposé à une seule personne ou à un seul groupe ne suffit pas à caractériser le délit de discrimination. Une grande victoire contre Sos racisme, qui avait organisé les testings.
Le Monde culpabilise
Le Monde mentionne une nouvelle enquête destinée à calculer un Index européen des politiques d'intégration des migrants, le Mipex. Les pays sont classés du plus immigrationnistes au moins immigrationniste ; la France est onzième, avec un score de 55 sur 100. Cette étude ne sert qu’à culpabiliser un peu plus les Français sous les fausses accusations de racisme et xénophobie, et à faire pression sur la classe politique pour qu’elle accélère l’immigration, donne le droit aux immigrés d’être élus, et facilite encore plus le regroupement familial.
Une mosquée-réveil !
Un site internet, dont naturellement nous ne donnerons pas
l’adresse, propose des réveils en forme de mosquées, avec des sonneries
reproduisant l’appel à la prière.
Quand un musulman aménage son appartement
Un musulman avait décidé de faire pousser du gazon sur son plancher, afin d’élever des moutons, qui serviraient pour l’Aid El Kebir. Son plancher, fragilisé par les plantations, s’est effondré sur l’appartement du dessous, heureusement sans faire de victimes.
Procès d'un Serbe ajourné
Le procès pour crimes de guerre et contre l'humanité de l'ancien chef du renseignement serbe, Jovica Stanisic, a été ajourné lundi dès son ouverture devant le Tribunal pénal international (TPI) pour l'ex-Yougoslavie, en l'absence de l'accusé. Jovica Stanisic souffrirait de problèmes de santé. On se souvient que Slobodan Milosevic est mort en prison à cause de problèmes de santé également. L’ouverture de ce procès est une nouvelle provocation envers les Serbes, qui continuent à refuser de voir la Serbie amputée de son berceau historique, le Kosovo-et-métochie, au profit des islamistes albanais.
Euthanasie active
Mme Sébire, atteinte d’une tumeur incurable qui la défigure et la fait souffrir, avait fait une demande d’euthanasie active. Cette demande a été rejetée par le tribunal, qui s’appuyait sur le code de déontologie médicale, qui interdit à un médecin de donner la mort, et sur le code civil, qui sanctionne l’aide au suicide.
Une première loi sur le sujet avait été promulguée en avril 2005, la Loi Leonetti, qui autorisait le« laisser-mourir ». Cette loi allait déjà très loin : avec cette loi, une personne atteinte d’une maladie incurable peut ainsi demander l’arrêt des traitements. Encore pire, une personne en bonne santé peut, en prévision d'une maladie incurable, également écrire des directives ou nommer une personne de confiance. En cas de maladie, ce sont les directives, écrites parfois plusieurs années auparavant, qui s'appliquent, ou les instructions de la personne de confiance, qui doit ainsi décider d'un arrêt ou d'une prolongation des traitements.
Bien etendu, tout cela ne suffit pas pour l’Association pour le droit à mourir dans la dignité, qui réclame évidemment davantage, à savoir une espèce de "permis de tuer", utilisant ainsi l'émotion créée par un cas particulier pour prescrire une règle commune. La décision du tribunal a eu le mérite de fixer des limites à ce qu’il est possible de faire. Mme Sébire, quant à elle, a laissé entendre qu’elle pourrait partir à l’étranger pour se faire euthanasier.
Une première loi sur le sujet avait été promulguée en avril 2005, la Loi Leonetti, qui autorisait le« laisser-mourir ». Cette loi allait déjà très loin : avec cette loi, une personne atteinte d’une maladie incurable peut ainsi demander l’arrêt des traitements. Encore pire, une personne en bonne santé peut, en prévision d'une maladie incurable, également écrire des directives ou nommer une personne de confiance. En cas de maladie, ce sont les directives, écrites parfois plusieurs années auparavant, qui s'appliquent, ou les instructions de la personne de confiance, qui doit ainsi décider d'un arrêt ou d'une prolongation des traitements.
Bien etendu, tout cela ne suffit pas pour l’Association pour le droit à mourir dans la dignité, qui réclame évidemment davantage, à savoir une espèce de "permis de tuer", utilisant ainsi l'émotion créée par un cas particulier pour prescrire une règle commune. La décision du tribunal a eu le mérite de fixer des limites à ce qu’il est possible de faire. Mme Sébire, quant à elle, a laissé entendre qu’elle pourrait partir à l’étranger pour se faire euthanasier.
Elections cantonales: deuxième tour
Dimanche se tenait le deuxième tour des élections cantonales. La faible participation 50.7% montre une démobilisation de l’électorat de droite. La gauche a remporté 51% des voix, la droite 44% et le Mouvement Démocrate, 3%.
Quelle est la nouvelle image de la France ?
La droite n’a réussi à prendre aucun département à la gauche. La gauche, quant à elle, est sûr de gagner au moins neuf départements : Allier, Lot-et-Garonne, Ain, Somme, Indre-et-Loire, Val d’Oise, Deux-Sèvres, Pyrénées Atlantiques, et la Corrèze, qui sera dirigée par François Hollande, secrétaire général du Parti socialiste. Tous ces départements seront d’ailleurs dirigés par le PS, sauf éventuellement l’Allier, où la situation est peu claire : la droite a obtenu 17 élus, la gauche 18. Mais au sein de la gauche, le PS et son partenaire le Parti Radical de Gauche détiennent 9 sièges, tout comme le Parti Communiste Français qui en détient neuf aussi. PCF qui d’ailleurs vient de perdre le contrôle de la Seine Saint Denis, qui passe sous la direction de Claude Bartolone, socialiste fabiusien. A la suite des ces élections cantonales, la gauche détient au moins 60 départements sur 102 et devrait profiter de ses gains pour augmenter son nombre de sénateurs lors des élections sénatoriales de septembre.
Mais beaucoup de départements dépendront du troisième tour, à savoir l’élection du présidentpar le Conseil général. En effet, dans de nombreux conseils, la présence d’élus centristes Mouvement Démocrate ou sans étiquette peuvent faire la différence. En cas d’égalité gauche-droite, c’est le doyen d’âge du conseil qui prend laprésidence. La situation est confuse dans le Rhône, Aveyron, Loire, Jura,Vienne, Charente Maritime, Hautes-Alpes, Côte d’or.
Du côté de la droite nationale:
La droite nationale n’obtient aucun conseiller général, vu : le mode d’élection qui favorise les grosses formations et l’ostracisme de la droite traditionnelle qui rejette tout accord avec les formations de la droite nationale. Quelques personnalités de la droite de conviction ont toutefois été élus, comme Jacques Bompard, dans le canton d’Orange, ou Philippe de Villiers, président du Mouvement Pour la France, qui devrait être réélu sans problème président du Conseil général de Vendée.
Quelle est la nouvelle image de la France ?
La droite n’a réussi à prendre aucun département à la gauche. La gauche, quant à elle, est sûr de gagner au moins neuf départements : Allier, Lot-et-Garonne, Ain, Somme, Indre-et-Loire, Val d’Oise, Deux-Sèvres, Pyrénées Atlantiques, et la Corrèze, qui sera dirigée par François Hollande, secrétaire général du Parti socialiste. Tous ces départements seront d’ailleurs dirigés par le PS, sauf éventuellement l’Allier, où la situation est peu claire : la droite a obtenu 17 élus, la gauche 18. Mais au sein de la gauche, le PS et son partenaire le Parti Radical de Gauche détiennent 9 sièges, tout comme le Parti Communiste Français qui en détient neuf aussi. PCF qui d’ailleurs vient de perdre le contrôle de la Seine Saint Denis, qui passe sous la direction de Claude Bartolone, socialiste fabiusien. A la suite des ces élections cantonales, la gauche détient au moins 60 départements sur 102 et devrait profiter de ses gains pour augmenter son nombre de sénateurs lors des élections sénatoriales de septembre.
Mais beaucoup de départements dépendront du troisième tour, à savoir l’élection du présidentpar le Conseil général. En effet, dans de nombreux conseils, la présence d’élus centristes Mouvement Démocrate ou sans étiquette peuvent faire la différence. En cas d’égalité gauche-droite, c’est le doyen d’âge du conseil qui prend laprésidence. La situation est confuse dans le Rhône, Aveyron, Loire, Jura,Vienne, Charente Maritime, Hautes-Alpes, Côte d’or.
Du côté de la droite nationale:
La droite nationale n’obtient aucun conseiller général, vu : le mode d’élection qui favorise les grosses formations et l’ostracisme de la droite traditionnelle qui rejette tout accord avec les formations de la droite nationale. Quelques personnalités de la droite de conviction ont toutefois été élus, comme Jacques Bompard, dans le canton d’Orange, ou Philippe de Villiers, président du Mouvement Pour la France, qui devrait être réélu sans problème président du Conseil général de Vendée.
samedi 15 mars 2008
Menace de pollution
Des ouvriers d'une usine qui est sur le point de fermer ont décidé d'occuper l'usine et ont menacé de verser de l'acide et des produits toxiques dans la Meuse qui passe à côté de l'usine. S'il est tout à fait normal que ces salariés soient mécontents d'être licenciés, il n'empêche que nous ne pouvons que condamner cette attitude de hors la loi qui préfère menacer que négocier. La perspective de perdre son travail n'excuse pas tout. Il est urgent que la justice fasse son travail, à savoir qu'elle fasse évacuer les bâtiments, qu'elle sanctionne lourdement les occupants dès le premier millilitre versé dans la Meuse, et qu'elle vérifie que les conditions de négociations dans les licenciements soient respectées.
Il serait intéressant également de savoir ce que pensent nos écologistes de la situation; pour l'instant, ils ne disent pas grand chose (ou alors j'ai mal cherché).
Il serait intéressant également de savoir ce que pensent nos écologistes de la situation; pour l'instant, ils ne disent pas grand chose (ou alors j'ai mal cherché).
Municipales: la fin du MoDem?
Je me suis aussi réjoui profondément de la disparition du MoDem, ce parti opportuniste sans aucune ligne politique claire, qui s'allie au gré des circonstances avec l'UMP ou le PS. Ce parti est extrêmement dangereux puisqu'il tend à briser les dernières différences entre l'UMP et le PS, et fait tendre l'UMP et le PS vers un consensus mou, anti national, vaguement mondialiste, mais surtout anti famille, pro arabe, pro musulman, pro immigration. A tout prendre, moi qui abhorre les trotskistes, je préfère encore un trotskiste qui a des convictions et les défend (même si ce ne sont pas les miennes) plutôt qu'un arriviste démocrate écolo centriste dont le seul but est d'obtenir un poste d'adjoint, et qui s'allie avec n'importe qui pour l'avoir, y compris en soutenant une liste communiste, comme à Aubagne.
Le MoDem a largement échoué à Paris, en faisant des scores beaucoup plus faibles que prévu; ses listes n'atteignent pas 10% dans la plupart des villes, comme à Boulogne où son absence de programme et la nullité de sa campagne ont fait qu'il n'a même pas atteint les 8%.
Quant à François Bayrou, la berezina continue; alors qu'en avril 2007 il était candidat à la présidentielle et faisait près de 20% au premier tour, il est actuellement en train d'échouer à conquérir la mairie de Pau, où il s'est parachuté en attendant 2012. Une défaite de François Bayrou précipiterait son parti dans les oubliettes, et Bayrou essaye de sauver les meubles en tentant de rallier le vote musulman, se débarassant de ses dernières parcelles de fond démocrate-chrétien. On se souvient qu'il avait protesté contre la mise en berne des drapeaux lors de la mort du Pape en faisant un vibrant hommage à la laïcité, oubliant que sa Sainteté Jean-Paul II était aussi le chef d'Etat du Vatican et que la France avait ses racines plongées dans le Christianisme depuis la naissance. Bayrou avait également protesté contre la loi sur les signres religieux, et mis sur son site durant la campagne présidentielle des images de femmes voilées.
Une défaite de Bayrou me réjouirait, mais je ne peux décemment pas appeler à voter socialiste; Bernard Antony, lui, le fait.
Le MoDem a largement échoué à Paris, en faisant des scores beaucoup plus faibles que prévu; ses listes n'atteignent pas 10% dans la plupart des villes, comme à Boulogne où son absence de programme et la nullité de sa campagne ont fait qu'il n'a même pas atteint les 8%.
Quant à François Bayrou, la berezina continue; alors qu'en avril 2007 il était candidat à la présidentielle et faisait près de 20% au premier tour, il est actuellement en train d'échouer à conquérir la mairie de Pau, où il s'est parachuté en attendant 2012. Une défaite de François Bayrou précipiterait son parti dans les oubliettes, et Bayrou essaye de sauver les meubles en tentant de rallier le vote musulman, se débarassant de ses dernières parcelles de fond démocrate-chrétien. On se souvient qu'il avait protesté contre la mise en berne des drapeaux lors de la mort du Pape en faisant un vibrant hommage à la laïcité, oubliant que sa Sainteté Jean-Paul II était aussi le chef d'Etat du Vatican et que la France avait ses racines plongées dans le Christianisme depuis la naissance. Bayrou avait également protesté contre la loi sur les signres religieux, et mis sur son site durant la campagne présidentielle des images de femmes voilées.
Une défaite de Bayrou me réjouirait, mais je ne peux décemment pas appeler à voter socialiste; Bernard Antony, lui, le fait.
Martinon viré!
Martinon, parachuté malheureux à la mairie de Neuilly, était porte-parole de Nicolas Sarkozy. Celui-ci avait confirmé après l'échec du parachutage que Martinon restait son porte-parole. Mais finalement, non. M Martinon s'est vu signifier son renvoi le 14 mars au soir, renvoi qui devrait être rendu officiel le 17 mars, soit le lendemain des élections. Evidemment, cela ferait un peu tâche de voir que Sarkozy décide de renvoyer M Martinon, alors que c'est Sarkozy lui même qui a parachuté Martinon, et que pendant ce temps là Fillon (je crois que c'est lui) déclarait que les ministres battus pouvaient rester au gouvernement. Mais le Monde a eu vent de l'histoire et l'a publiée ici.
Communiqué du MNR concernant ces élections
Les résultats du 1er tour des élections municipales et cantonales de dimanche dernier constituent une première manifestation, encore timide mais réelle, de la déception suscitée par Sarkozy et par sa politique.
La droite nationale, toutes tendances confondues, ne bénéficie que modérément de cette déception qui permet à la gauche de retrouver quelques couleurs grâce à un phénomène classique de « zapping » électoral.
Si elle n’est pas capable de se remettre en question, de se rassembler et de se rénover, la droite nationale ne pourra renouer avec les succès ni remobiliser un électorat lassé par les divisions et l’absence de perspectives enthousiasmantes.
Malgré une présence limitée à ces élections locales, le MNR, qui présentait des candidats dans une dizaine de villes et une quarantaine de cantons (indépendamment de sa participation à de nombreuses listes d’union des nationaux), obtient des résultats encourageants : les candidats du MNR dépassent la barre des 5% des voix dans plus de la moitié des cantons où ils se présentaient avec des pointes remarquables :
- dans le canton de Dôle Sud-ouest (39) : 15,34 %
- dans le canton de Chabanats (16) : 12,70 %
- dans le canton de Saint Yriex (87) : 8,90 %
- dans le canton de Soutz-sous-Forêt (67) : 8,80 %
- dans le canton de Dammartin-en-Goëlle (77) : 8,63 %
- dans le canton de Vandœuvre est (54) : 8,40 %
- dans le canton de Briey (54) : 7,60 %
Aux élections municipales, plusieurs listes MNR dépassent aussi la barre des 5% de voix, notamment à Romainville (93) et à Sartrouville (78) où Nicolas Bay a été réélu conseiller municipal.
Pour le 2e tour des élections municipales et cantonales, Nicolas Bay, secrétaire général du MNR, invite les électeurs ayant encore la possibilité de voter pour un candidat de la droite nationale, à se mobiliser en sa faveur.
Malgré ces belles pointes, il est clair, et c'est regrettable, que les élections n'ont pas été un succès pour la droite nationale, ce que je déplore. Même les bastions de la droite nationale (Dreux, Vitrolles, Nice) ne font plus tellement recette. Marine Le Pen, avec 28% à Hénin-Beaumont, sera certainement battue dimanche. Je note avec satisfaction la défaite totale du groupuscule nommé Parti Populiste, qui a perdu tous ses conseillers municipaux et qui dès lors n'a plus aucun élu; ce groupuscule est une coquille vide sans aucun avenir. Le Parti Populiste, plutôt que de se remettre en cause, préfère une fois de plus cracher son venin à coup de désinformation, propagande et mensonges. M. vanneste a été écrasé; il paye son attitude de mépris envers la droite nationale; en effet, en 2001, il aurait pu faire une liste unique CNI-FN et remporter la mairie, mais il a refusé l'alliance et la gauche l'a emporté en triangulaire. M. Bompard est réélu à Orange avec plus de 60% des voix, tandis que la liste dissidente UMP et frontistes est largement battu avec un peu plus de 5% des voix. Les adversaires, plutôt que de reconnaître leur défaite, ont préféré insinuer qu'il y avait eu des trucages électoraux, attitude typique des mauvais perdants. Les Identitaires font 3% aux municipales de Nice, un score prometteur pour un petit parti tout nouveau sans grands moyens, et font quasiment jeu égal avec le FN (4%). Aux cantonales, un des candidats identitaires a dépassé la barre des 5%.
Concernant plus spécifiquement les Hauts-de-Seine: le MNR, faute de moyens financiers, n'avait pas déposé de listes. le parti populiste et le FN avaient monté des listes dans trois villes des Hauts-de-Seine et ont fait des mauvais résultats, ce qui me réjouit. Je n'ai aucune pitié pour un parti qui ne cesse d'insulter le MNR et ses dirigeants.
Aux cantonales, le MNR a présenté un candidat, sa secrétaire générale du 92, Mme Laraque, à Colombes-Sud. Il y avait trois candidats à droite: Mme Goueta, UMP sortante, Mme Laraque (MNR), un candidat FN (qui avait maintenu sa candidature malgré le souhait du MNR qui préférait l'union et en ce sens avait désisté ses candidats ailleurs). La présence de Mme Laraque a été déterminante puisqu'elle a fait 20 fois plus de voix qu'il n'en manquait à Mme Gouéta pour se faire élire dès le premier tour. Ce qui devrait servir d'avertissement à Mme Gouéta: qu'elle se tourne vers la droite nationale, et propose de véritables avancées dans la lutte contre l'islamisation, l'immigration et le gaspillage si elle veut être élue dès le premier tour.
Pour dimanche, mobilisons-nous massivement pour les listes de la droite nationale qui restent en jeu, ainsi que pour la liste UMP à Calais.
La droite nationale, toutes tendances confondues, ne bénéficie que modérément de cette déception qui permet à la gauche de retrouver quelques couleurs grâce à un phénomène classique de « zapping » électoral.
Si elle n’est pas capable de se remettre en question, de se rassembler et de se rénover, la droite nationale ne pourra renouer avec les succès ni remobiliser un électorat lassé par les divisions et l’absence de perspectives enthousiasmantes.
Malgré une présence limitée à ces élections locales, le MNR, qui présentait des candidats dans une dizaine de villes et une quarantaine de cantons (indépendamment de sa participation à de nombreuses listes d’union des nationaux), obtient des résultats encourageants : les candidats du MNR dépassent la barre des 5% des voix dans plus de la moitié des cantons où ils se présentaient avec des pointes remarquables :
- dans le canton de Dôle Sud-ouest (39) : 15,34 %
- dans le canton de Chabanats (16) : 12,70 %
- dans le canton de Saint Yriex (87) : 8,90 %
- dans le canton de Soutz-sous-Forêt (67) : 8,80 %
- dans le canton de Dammartin-en-Goëlle (77) : 8,63 %
- dans le canton de Vandœuvre est (54) : 8,40 %
- dans le canton de Briey (54) : 7,60 %
Aux élections municipales, plusieurs listes MNR dépassent aussi la barre des 5% de voix, notamment à Romainville (93) et à Sartrouville (78) où Nicolas Bay a été réélu conseiller municipal.
Pour le 2e tour des élections municipales et cantonales, Nicolas Bay, secrétaire général du MNR, invite les électeurs ayant encore la possibilité de voter pour un candidat de la droite nationale, à se mobiliser en sa faveur.
Malgré ces belles pointes, il est clair, et c'est regrettable, que les élections n'ont pas été un succès pour la droite nationale, ce que je déplore. Même les bastions de la droite nationale (Dreux, Vitrolles, Nice) ne font plus tellement recette. Marine Le Pen, avec 28% à Hénin-Beaumont, sera certainement battue dimanche. Je note avec satisfaction la défaite totale du groupuscule nommé Parti Populiste, qui a perdu tous ses conseillers municipaux et qui dès lors n'a plus aucun élu; ce groupuscule est une coquille vide sans aucun avenir. Le Parti Populiste, plutôt que de se remettre en cause, préfère une fois de plus cracher son venin à coup de désinformation, propagande et mensonges. M. vanneste a été écrasé; il paye son attitude de mépris envers la droite nationale; en effet, en 2001, il aurait pu faire une liste unique CNI-FN et remporter la mairie, mais il a refusé l'alliance et la gauche l'a emporté en triangulaire. M. Bompard est réélu à Orange avec plus de 60% des voix, tandis que la liste dissidente UMP et frontistes est largement battu avec un peu plus de 5% des voix. Les adversaires, plutôt que de reconnaître leur défaite, ont préféré insinuer qu'il y avait eu des trucages électoraux, attitude typique des mauvais perdants. Les Identitaires font 3% aux municipales de Nice, un score prometteur pour un petit parti tout nouveau sans grands moyens, et font quasiment jeu égal avec le FN (4%). Aux cantonales, un des candidats identitaires a dépassé la barre des 5%.
Concernant plus spécifiquement les Hauts-de-Seine: le MNR, faute de moyens financiers, n'avait pas déposé de listes. le parti populiste et le FN avaient monté des listes dans trois villes des Hauts-de-Seine et ont fait des mauvais résultats, ce qui me réjouit. Je n'ai aucune pitié pour un parti qui ne cesse d'insulter le MNR et ses dirigeants.
Aux cantonales, le MNR a présenté un candidat, sa secrétaire générale du 92, Mme Laraque, à Colombes-Sud. Il y avait trois candidats à droite: Mme Goueta, UMP sortante, Mme Laraque (MNR), un candidat FN (qui avait maintenu sa candidature malgré le souhait du MNR qui préférait l'union et en ce sens avait désisté ses candidats ailleurs). La présence de Mme Laraque a été déterminante puisqu'elle a fait 20 fois plus de voix qu'il n'en manquait à Mme Gouéta pour se faire élire dès le premier tour. Ce qui devrait servir d'avertissement à Mme Gouéta: qu'elle se tourne vers la droite nationale, et propose de véritables avancées dans la lutte contre l'islamisation, l'immigration et le gaspillage si elle veut être élue dès le premier tour.
Pour dimanche, mobilisons-nous massivement pour les listes de la droite nationale qui restent en jeu, ainsi que pour la liste UMP à Calais.
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